Contes & Histoires

 

Vous trouverez ci-dessous et dans les pages suivantes des histoires simples, sans autre rapport à l’hypnose que leur côté philosophique ou humaniste. Leurs auteurs sont le plus souvent anonymes (sinon, c’est indiqué) et ces histoires circulent de bouche à oreille, depuis des générations, et maintenant via internet, où on les retrouve sous différentes versions un peu partout – certains allant même se faire passer pour leurs auteurs 🙂

Puissiez-vous y trouver la Lumière.

Bonne lecture !

 

Lisez et téléchargez en MP3 « La Grande Histoire de la Vie »
sur le site Hypnose-Humaniste.com

 

« La Culotte »

ou comment un simple détail peut modifier totalement ce que vous pensiez dire…

« Le joueur de golf »

qui montre que la plus pure perfection se cache souvent avec simplicité dans un apparent chaos…

« Comment sont les gens ? »

et la simple réponse d’un vieux assis au bord de son puit…

« Les gros cailloux »

ou comment privilégier les bonnes choses de la vie…

« L’envol du papillon »

car aider n’est bon que dans une certaine mesure…

« 100 euros »

ou l’on découvre la vraie valeur de chacun…

« Chance ou malchance ? »

qui sait ?…

« Ramasser les étoiles »

car il n’y a pas de petit geste, pas de petite chose…

« Le pouvoir des mots »

aussi invisible et oublié que l’air que l’on respire…

« Visite chez les pauvres »

où l’on apprendra ce qu’est la vraie richesse…

« Les 7 merveilles du Monde »

qui ne sont pas forcément celles que l’on croit…

« La Libération »

où la beauté est dévoilée à qui sait la voir…

« Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ? »

ou les mille et une vision d’une seule et même chose…

« Les âges de la vie »

car tout les âges de la vie ont à nous apprendre…

« Le virus constructeur »

une infection à répandre autour de vous…

« L’homme dans le trou »

et les réactions que nous pouvons avoir face à une situation…

« L’écho »

une leçon de vie…

« L’âne et le puit »

où l’on apprend qu’il y a toujours une solution à tout…

« Prendre le temps… »

petit rappel des petites choses qui font les belles vies…

« Le Chevalier »

ou l’art et la manière d’aider son prochain…

« Le Paradis et l’Enfer »

car tout dépend de ce que vous faites avec ce que l’on vous donne…

« L’Enfer et le Paradis »

et aussi de vos pensées et émotions face à une situation donnée…

« Carotte, oeuf ou café ? »

car on peut survivre, vivre et même changer le monde…

« Les 3 Portes »

où au bout du voyage, l’on se retrouve…

« Un bout de papier »

car bien peu de choses suffisent parfois à changer la vie…

« Un sourire « 

si connu et si peu appliqué… souriez !…

« L’Arche de Noé »

petit guide pour bien vivre…

« La Jeunesse « 

car la vie brille à tout âge…

« Les Commandements paradoxaux »

un engagement difficile mais si important…

« Où se cache… »

c’est vrai, pourquoi chercher si loin ?…

« Oiseaux blancs, oiseaux noirs »

une simple histoire de murs…

« Être humain : mode d’emploi »

ou le secret du sceau de l’Ange…

« Le cordon violet »

tout peut basculer pour si peu (en apparence)…

« L’île aux sentiments »

seule la vie est importante…

« Des clous et un sale caractère »

où l’on apprend qu’il faut veiller à ce qui nous est le plus précieux…

« Un bol de soupe »

car les apparences sont souvent trompeuses…

« Le credo des optimistes »

promettez-vous …

« Dans le ventre de maman »

deux bébés discutent…

Un jeune homme veut offrir un cadeau d’anniversaire à sa petite amie. Ils sortent ensemble depuis peu, donc il décide, après mûres réflexions, de lui acheter une paire de gants ; c’est romantique et ce n’est pas trop direct.
En compagnie de la sœur de sa chère et tendre, il se rend donc dans un magasin d’habillement et achète une paire de gants blancs. La sœur en profite pour s’acheter deux petites culottes de coton blanc. Malheureusement, pendant l’emballage, la vendeuse échange les deux emplettes : la sœur se retrouve avec les gants alors que notre jeune ami récupère les petites culottes.

Sans y faire attention, le jeune homme met son cadeau dans un colis à destination de sa chère et tendre, accompagné de la lettre suivante :

Mon amour,

Je les ai choisis car j’ai remarqué que tu n’avais pas l’habitude d’en mettre lors de nos rendez-vous. Ta sœur n’aurait pas été là, j’aurais choisi le modèle avec des lanières, mais elle en porte des plus courts qui sont faciles à retirer.

Ils sont de couleur claire mais la vendeuse m’a montré ceux qu’elle porte depuis trois jours et ils n’étaient quasiment pas sales. Je lui ai fait essayer les tiens, qui lui allaient très bien.

J’aurai souhaité être présent lorsque tu les étrenneras car, j’en suis sur, d’autres mains que les miennes les toucheront avant que j’ai la chance de te revoir.

Quand tu les enlèveras n’oublie pas de souffler dedans, car ils deviennent naturellement humides lorsqu’on les porte. Pense seulement au nombre d’occasions que j’aurai de les embrasser dans l’année qui vient. J’espère que tu les porteras pour moi vendredi soir.

Avec tout mon amour.

PS : il est à la mode de les porter légèrement repliés, avec un peu de fourrure visible. »

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Moïse, Jésus et un petit vieux barbu jouent au golf.

Moise prend son club et d’un swing élégant envoie sa balle. Elle monte en l’air d’un superbe mouvement parabolique et tombe directement… dans le lac !

Moïse ne se perturbe pas, lève son club et à ce moment les eaux s’ouvrent, lui laissant le passage pour faire un nouveau coup.

C’est maintenant au tour de Jésus. Il prend son club et, également d’une parabole parfaite, (rappelez-vous : la parabole c’est sa spécialité !), il envoie la balle dans… le lac, où elle tombe sur une feuille de nénuphar. Sans s’énerver, Jésus se met à marcher sur l’eau jusqu’à la balle, et donne le coup suivant.

Le petit vieux prend son club et, d’un geste affreux de qui n’a jamais joué au golf de sa vie, envoie sa balle sur un arbre. La balle rebondit sur un camion puis à nouveau sur un arbre. De là, elle tombe sur le toit d’une maison, roule dans la gouttière, descend le tuyau, tombe dans l’égout d’où elle se trouve lancée dans un canal qui l’envoie… dans le lac mentionné ci-dessus.

Mais, en arrivant dans le lac, elle rebondit sur une pierre et tombe finalement sur la berge où elle s’arrête. Un gros crapaud qui se trouve juste à côté l’avale. Et soudain, dans le ciel, un épervier fond sur le crapaud et l’attrape ainsi bien sûr que la balle. Il vole au-dessus du terrain de golf, et le crapaud, pris de vertige, finit par vomir la balle …

… juste dans le trou !

Moïse se tourne alors vers Jésus et lui dit :

– J’ai horreur de jouer avec ton père !

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A l’entrée d’un village, un vieux sage se reposait près d’un puits. Arrive un pèlerin qui veut s’installer dans le village. Il demande au vieux :

« Dis-moi comment sont les gens de ton village. J’aimerais bien m’installer ici. Où j’étais avant, les gens sont méchants et médisants. C’est pourquoi je suis parti.

– Les gens sont les mêmes ici », répond le sage. Et le pèlerin passe sa route.

Arrive un second pèlerin.

« Comment sont les gens de ton village ? demande-t-il à son tour au vieux sage.

– Comment étaient les gens que tu as côtoyés jusque là ?

– Très gentils et serviables. J’ai eu de la peine à les quitter.

– Les gens sont les mêmes ici. »

Un jeune du village a assisté aux conversations.

« Je ne comprends pas, dit-il au sage, à l’un tu dis que les gens sont méchants, à l’autre qu’ils sont bons. »

Et le sage répond :

« Les gens sont comme nous les voyons ! »

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Un jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour passer sa matière.

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :

« Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? »

Tous répondirent : « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L’un d’eux répondit: « Probablement pas ! »

« Bien ! » répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : »Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! »

« Bien! » répondit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :

« Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.

– Non, répondit le vieux prof, ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou… toute autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir … sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même cette question : « Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? » Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)… »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

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Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l’aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager l’ouverture. Le papillon, libéré, sortit du cocon et battit des ailes… mais ne put s’envoler. Ce qu’ignorait cette personne compatissante, c’est que c’est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l’envol. Sa vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement.

(Ruth Sanford)

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Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 100 euros. Il demande aux gens :

« Qui aimerait avoir ce billet ? »

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

« Je vais donner ce billet de 100 euros à l’un d’entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec. »

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

« Est-ce que vous voulez toujours ce billet ? »

Les mains continuent à se lever.

« Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. »

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande :

« Qui veut encore avoir ce billet ? »

Évidemment, les mains continuent de se lever !

« Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon… Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 100 euros. Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! »

La valeur d’une personne ne tient pas à ce que l’on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.

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Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du chateau voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.

« Pour moi ce cheval n’est pas un animal, c’est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ? » demandait-il.

Un matin, il se rend à l’étable et le cheval n’est plus là.

Tous les villageois lui disent : « On te l’avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l’a volé… quel malchance ! »

Le vieil homme répond « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s’était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.

« Quelle chance ! » disent les villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l’entraînement.

« Quelle malchance ! » disent ses amis. « Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t’aider ! »

Le vieil homme répond « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Quelques temps plus tard, l’armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles. Tous… sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.

« Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer… »

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Alors qu’il marchait à l’aube sur la plage, le vieux vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait à l’eau. Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi. Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s’il les laissait là jusqu’au lever du soleil.

« Mais la plage s’étend sur des kilomètres et il y a des millions d’étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ? »

Le jeune homme regarda l’étoile de mer qu’il tenait dans sa main et la lança dans l’écume. Il répondit : « Cela fera une différence pour celle-ci. »

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Un orateur parle du pouvoir de la pensée positive et des mots.

Un participant lève la main et dit:

« Ce n’est pas parce que je vais dire bonheur, bonheur, bonheur! que je vais me sentir mieux, ni parce que je dis malheur, malheur, malheur! que je me sentirai moins bien: ce ne sont que des mots, Les mots sont en eux-mêmes sans pouvoir… »

L’orateur répond:

« Taisez-vous espèce d’idiot, vous êtes incapable de comprendre quoi que ce soit ! »

Le participant est comme paralysé, il change de couleur et s’apprête à faire une répartie ciglante: « Vous, espèce de… »

L’orateur lève la main : « Je vous prie de m’excuser. Je ne voulais pas vous blesser. Je vous prie d’accepter mes excuses les plus humbles »

Le participant se calme.

L’assemblée murmure, il y a des mouvements dans la salle.

L’orateur reprend:

« Vous avez la réponse à la question que vous vous posiez : quelques mots ont déclenché chez vous une grande colère. D’autres mots vous ont calmé. Comprenez-vous mieux le pouvoir des mots ? »

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Un jour, le père d’une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment les gens pauvres vivent.

Ils y passent quelques jours sur la ferme d’une famille qui n’a pas beaucoup à leur offrir.

Au retour, le père demande à son fils :

« As-tu aimé ton séjour ?

– C’était fantastique papa !

– As-tu vu comment les gens pauvres vivent ? demande encore le père.

– Ah oui ! répond le fils.

– Alors, qu’a-tu appris ? »

Le fils lui répond :

« J’ai vu que nous n’avions qu’un chien alors qu’ils en ont quatre.

Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande crique.

Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.

Nous avons une immense galerie à l’avant et eux ont l’horizon.

Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.

Nous avons des serviteurs alors qu’eux servent les autres.

Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.

Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent. »

Le père en resta muet.

Le fils rajouta, « Merci Papa de m’avoir montré tout ce que nous n’avons pas ».

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Un groupe de jeunes gens étudiaient en géographie les 7 merveilles du monde.

À la fin d’un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu’ils croient être aujourd’hui les 7 merveilles du monde.

Sauf quelques désaccords, les étudiants ont pour la plupart écrit sur leur feuille de réponse :

1- Les Pyramides d’Égypte

2- La grande muraille de Chine

3- Le Taj Mahal en Indes

4- Les statues de l’Île de Pâques

5- Les pyramides de Chichen Itza au Mexique

6- Le Colisée de Rome

7- L’Alhambra en espagne

Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n’a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve

quelque difficulté avec cette liste à rédiger.

La jeune fille lui répond : « Oui, en effet; je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement. »

Le professeur de lui répondre : « Dis-moi ce que tu as trouvé, et je pourrai peut-être t’aider »

La jeune fille hésite, puis commence à écrire :

1- Voir

2- Entendre

3- Toucher

4- Sentir

Elle hésite encore un peu puis continue avec:

5- Courir

6- Rire

7- Aimer

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Un jour, le Pape Jules II regardait Michel-Ange, un des plus grands sculpteurs de tous les temps, s’acharner à frapper un bloc de marbre.

Il lui demanda : « Mais pourquoi frappes-tu si fort ? »

Michel-Ange lui répondit : « Ne voyez-vous pas qu’il y a un ange prisonnier dans le bloc de marbre ? Je travaille à le libérer… »

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Platon : Pour son plus grand bien.

Aristote : C’est dans la nature du poulet de traverser les routes.

Épicure : Pour rigoler !

Descartes : pour aller de l’autre côté…

Jules César : Avis venit, vidit, traversit.

Zénon d’Elée : Pour prouver qu’elle ne pourrait jamais atteindre l’autre côté.

Confucius: Le poulet qui d’abord regarde des deux côtés, vivra assez pour voir une autre journée.

Bouddha : En posant cette question, tu renies ta propre nature de poulet.

Moïse : Et Dieu descendit du Paradis et Il dit au poulet « Tu dois traverser la route ». Et le poulet traversa la route et il jubila.

L’église de Scientologie : La raison est en vous, mais vous ne le saviez pas. Moyennant la modique somme de 15 000 € par séance, plus la location d’un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.

Les témoins de Jéhovah : Parce que la fin du monde aura bientôt lieu de son coté.

Tomas de Torquemada : Tout poulet ayant traversé la route et qui reviendra en arrière sera considéré comme relaps et sera remis entre les mains de la Sainte Inquisition.

Zen : Le poulet peut vainement traverser la route, seul le Maître connaît le bruit de son ombre derrière le mur.

Darwin : Car, au travers de longues périodes, ils ont été naturellement sélectionnés de telle sorte qu’ils soient génétiquement enclins à traverser les routes.

Albert Einstein : Que la poule ait traversé la route ou que la route ait traversé la poule dépend en fin de compte du référentiel dans lequel on se place.

Galilée : Et pourtant elle traverse !

William Shakespeare : Traverser ou ne pas traverser ? Là est la question…

Jorge-Luis Borges : Authentique était la traversée; seuls étaient faux la route, la poule et quelques autres événements. L’important est qu’on y ait cru.

Ernest Hemingway : Pour mourir. Sous la pluie.

Tolstoï : L’historien ferait une grave erreur en démontrant que le poulet a traversé la route simplement parce qu’il y avait des graines à picorer de l’autre côté. Non, ce sont des siècles d’histoire qui ont conduit à l’élaboration d’une « civilisation poulet » et d’une « culture poulet », qui ont fait que, à un instant T sur une route R, il y avait un poulet d’un côté et des graines de l’autre. Comme le fut jadis ce gros /*%£@* de Bonaparte, le poulet n’est qu’une marionnette dont le peuple, et le peuple seul, tire les ficelles.

Isaac Asimov : La Troisième Loi des Poulets stipule qu’un poulet doit protéger sa propre existence sauf si cette protection le force à désobéir à un ordre humain ou à blesser un humain.

H.P. Lovecraft : Pour tenter dans un effort désespéré d’échapper aux forces ténébreuses impies, émanations de Cthulhu et de Shub-Niggurath, qui le poursuivaient sans relâche, avides de s’emparer de chaque parcelle de son âme à jamais brisée.

J.R.R. Tolkien : La poule, illuminée par un rayon de soleil qui se reflétait sur sa radieuse livrée de plumes jaune-orangé, s’approcha de la route sombre et recouverte d’une asphalte a l’aspect menaçant. Elle la scruta longuement de ses yeux aux teintes d’obsidienne. Elle s’imprégna de chaque détail, de la texture un peu rugueuse de la surface, soumise aux passages d’innombrables voitures, des vagues qu’exsudait l’asphalte sous l’effet de la chaleur. Puis elle traversa.

Victor Hugo : De toute éternité, La poule traversait la route, Et mon père, ce héros au regard si prompt, Dit : »qu’on la laisse traverser ».

Oliver Stone : La question n’est pas : « pourquoi le poulet a-t-il traversé la route » mais plutôt « Qui a traversé en même temps que le poulet, qui avons-nous oublié dans notre hâte et qui a pu vraiment observer cette traversée ? »

Jean-Claude Vandamme : Le poulet, la road il la traverse parce qu’il sait qu’il la traverse, tu vois, la route c’est sa vie et sa mort, la route c’est Dieu, c’est tout le potentiel de sa vie et moi Jean-Claude Super Star quand je me couche dans TimeCop, quand le truck arrive je pense à la poule et à Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road ! Et ça, c’est beau !

Forrest Gump : cours, Poulet, cours !!

Fox Mulder : Tu l’as vu traverser la route de tes propres yeux. Combien de poulets devront encore traverser la route avant que tu y croies enfin ?

Capitaine James Kirk : Pour aller là où aucun poulet n’est jamais allé auparavant.

Rambo : Il en reste un ? J’en ai raté un ?

Monty Python : Et Dieu descendit de son Paradis et dit à la poule  » Il te faudra traverser cette route « . Et la poule traversa la route, et il y eut beaucoup de réjouissances.

Coluche : C’est l’histoire d’un poulet…

Bernard Tapie : Le poulet n’a jamais traversé la route pour aller déterrer les 20 000 euros du match VA-OM.

Aimé Jacquet : Alors mes poulets, il va falloir se retirer les ergots du croupion et il va falloir la traverser cette route !

Richard Virenque : C’était pas un lapin ? On m’aurait menti ?

Cantona : Le poulet, c’est un homme libre, les routes, quand il veut il les traverse.

Jean Alési : Je comprends pas, théoriquement, le poulet il avait le temps de passer…

Neil Armstrong : Un petit pas pour une poule, un grand pas pour le poulailler !

Doc Gynéco : Ouah, cool, le poulet, il est hyper cool, mais là quand il traverse la route, là tu vois, j’hallucine, c’est trop prise de tête.

Maxime le Forestier : C’est un poulet bleu, accroché au bitume, il a traversé à pied et ne vit pas mieux.

Emmanuelle Béart : Ce qu’il faut comprendre, c’est l’âme de cette poule, ce qu’elle a en elle, ce qui la pousse a aller se brûler les ailes… Elle n’est plus que l’instrument de l’amour qui la force a quitter sa famille pour l’aventure, ce n’est qu’une poule française, après tout…

Sappho : Pour le goût de tes lèvres, la douceur de ta peau…

Maître Capello : Nom féminin en 5 lettres : volaille de taille moyenne et de couleur blanche, brune ou noire répandue dans les fermages de nos contrées. vulgairement : fille de petite vertu : « La poule se promène au bord de la route en caquetant et agitant son croupion ». L’automobiliste averti prend garde de ne pas l’écraser en roulant lentement quitte a faire des appels de phares.

Jean-Pierre Coffe : Si ce n’est pas un poulet de Bresse, elle n’a aucune chance, ta poule…

Nelson Montfort : – J’ai à côté de moi l’extraordinaire poulet qui a réussi le foooorrrrrmidable exploit de traverser cette suuuuuuperbe route.
– Why did you cross the road?
– Cot ! Cot !
– Et bien, il dit que qu’il est extrêmement fier d’avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C’était une traversée très dure, mais il s’est accroché, et…

Le président de la République : Le poulet n’a pas encore traversé la route, mais le gouvernement y travaille.

Machiavel : De cette manière, ses sujets la considéreront avec admiration, comme un poulet qui a le courage d’oser traverser la route ; mais également avec peur, car lequel parmi eux serait capable de rivaliser avec un tel parangon de la vertu avienne ? De toute façon, l’important est que la poule ait traversé. La fin de traverser la route justifie n’importe quel motif.

Staline : Le poulet devra être fusillé sur le champ, ainsi que tous les témoins de la scène et dix autres personnes prises au hasard pour n’avoir pas empêché cet acte subversif.

Karl Marx : C’est une obligation historique que la mentalité étriquée des petits-bourgeois esclaves de leurs préjugés ne saurait remettre en question.

Adolf Hitler : Pour étendre son Lebensraum.

De Gaulle : J’invite tous les poulets libres à venir me rejoindre de l’autre côté de la route.

Richard Nixon : Elle n’a jamais traversé la route. JAMAIS !!

Ronald Reagan : J’ai oublié.

Bill Clinton : I did not have sexual relations with THAT chicken. What do you mean by « chicken »? Could you define « chicken » please?

Boris Eltsine : Parce que qu’il y avait de la vodka de l’autre coté !

Saddam Hussein : C’était un acte de rébellion qui sera puni par 50 tonnes de gaz innervant sur le poulailler d’origine du poulet.

Georges W. Bush : Le fait que le poulet ait pu traverser cette route en toute impunité malgré les résolutions de l’ONU représente un affront à la démocratie, à la liberté, à la justice. Ceci prouve indubitablement que nous aurions dû déjà bombarder cette route depuis longtemps. Dans le but d’assurer la paix dans cette région, et pour éviter que les valeurs que nous défendons ne soient une fois de plus bafouées par ce genre de terrorisme, le gouvernement des États-Unis a décidé d’envoyer 17 porte-avions, 46 destroyers, 154 croiseurs, appuyés au sol par 243000 G.I. et dans les airs par 848 bombardiers, qui auront pour mission, au nom de la liberté et de la démocratie, d’éliminer toute trace de vie dans les poulaillers à 5000 km à la ronde, puis de s’assurer par des tirs de missiles bien ciblés que tout ce qui ressemble de près ou de loin à un poulailler soit réduit à un tas de cendres et ne puisse plus défier notre nation par son arrogance. Nous avons décidé qu’ensuite ce pays sera généreusement pris en charge par notre gouvernement, qui rebâtira des poulaillers suivant les normes de sécurité en vigueur, avec à leur tête, un coq démocratiquement élu par l’ambassadeur des États-Unis. En financement de ces reconstructions, nous nous contenterons du contrôle total de la production céréalière de la région pendant trente ans, sachant que les habitants locaux bénéficieront d’un tarif préférentiel sur une partie de cette production, en échange de leur totale coopération. Dans ce nouveau pays de justice, de paix et de liberté, nous pouvons vous assurer que plus jamais un poulet ne tentera de traverser la route, pour la simple bonne raison qu’il n’y aura plus de routes et que les poules n’auront plus de pattes. Que Dieu bénisse l’Amérique !

Francois Mitterrand : Les imbéciles ! Ils ont traversé la route et se sont fait écraser comme j’avais prévu.

Le Pen : Le poulet a traversé la route pour venir picorer le pain des Français.

Laguiller : Cette poule ne supporte plus l’oppression que les grands fermiers capitalistes exercent sur les masses laborieuses et c’est en traversant cette route qu’elle nous montre le chemin de la révolution, de la lutte finale … Poulets, poulettes, le Capital vous gruge. Il n’y a rien de l’autre côté. Ne traversez plus les routes, luttez !

Daniel Kohn-Bendit : Pour fuir les émanations de dioxine rejetées par les cartels capitalistes pollueurs.

OJ Simpson : Ce poulet a traversé la route et s’est fait écraser uniquement à cause de la couleur de ses plumes.

Martin Luther King : J’ai eu la vision d’un monde où tous les poulets seraient libres de traverser les routes sans que l’on ait besoin de leur demander pourquoi ils voulaient les traverser !

Sigmund Freud 1 : La poule était bien évidemment de sexe femelle et interprétait par conséquence le poteau de signalisation comme un symbole phallique duquel elle a voulu se rapprocher. D’ailleurs, le fait que vous vous préoccupiez tous du fait que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d’insécurité sexuelle latente !

Doug Hofstadter : Pour chercher une explication à la correspondance existant entre la représentation externe de l’objet-route et la conceptualisation interne du concept-route.

Carl Jung : La confluence des événements dans le gelstat culturel nécessitait que les poules traversent la route durant cette conjonction historique, entraînant synchroniquement une telle occurrence de l’état de non-existence à celui de réalité.

Milton Erickson : Souvent les poulets traversent les routes car ils laissent leur esprit conscient se mêler de ce que leur inconscient aurait mieux fait à la place, et ça me rappelle une vielle histoire de mon ami Jo…

Olivier Lockert : Parce que la route représentait la part d’ombre du poulet, que sa Conscience supérieure travaille spécifiquement à illuminer. En traversant la route, le poulet a donc accompli sa mission en exprimant le meilleur de lui-même, infime rouage de l’immense évolution de la vie tout entière !

Le psychothérapeute : Hmm… Et que vous évoque cette poule ?… Parlez-moi de votre enfance de poulet…

Le médecin : A cause d’un excès d’une humeur bilieuse, de couleur vert clair au niveau de la poche principale de son estomac.

Arthur Andersen Consulting : La dérégulation du marché du côté de la route du poulet menaçait sa position dominante. La poule était confrontée à des challenges significatifs pour développer et créer les compétences requises pour le nouveau marché global compétitif. Andersen Consulting, dans une relation de partnership avec le client, a aidé le poulet à repenser sa stratégie de redistribution physique et l’implantation des process. En utilisant le CIM (Chickenpoul Integration Model), Andersen a aidé le poulet à redéployer ses forces, savoirs, capitaux et technologies et à supporter sa nouvelle stratégie dans un cadre de program management. Andersen Consulting a réuni un panel d’analystes de routes et de poulets ainsi que de consultants Andersen spécialisés dans l’industrie des transports pour engager un meeting de deux jours afin de mettre en commun leur capital de connaissances personnelles, tacites aussi bien qu’explicites, et leur permettre de les faire agir en synergie afin d’atteindre les buts implicites de délivrer, architecturer avec succès et implémenter un cadre de valeur transentreprenarial dans le continuum des procédés cross-medium aviaires. Le meeting a été tenu dans un endroit semblable à un parc permettant et créant un environnement qui était basé sur la stratégie, fixé sur l’industrie, et bâti sur un message au marché consistant, clair, et unifié, et aligné sur la vision, la mission et les valeurs fondamentales du poulet. Ce fut décisif pour la création d’une solution de totale intégration de business. Andersen Consulting a aidé le poulet à changer et à devenir plus efficace. Merci de votre attention.

Microsoft : Nous venons de terminer le Poulet Windows 2020, qui pourra non seulement traverser les routes, mais aussi pondre des œufs, manger du grain, servir de porte-documents et calculer sa ration d’aliments. La date de sortie est prévue pour le 1er trimestre 2020. Enfin, il y aura peut-être un peu de retard… Cependant la version bêta est disponible pour 30 $.

IBM : Nous proposons de construire une infrastructure technique permettant aux poulets de traverser les routes. Un cluster de 5 serveurs massivement parallèles à tolérance de panne, reliés par un réseau FDDI, avec 10 To de disques RAID devrait suffire. Coté logiciel, il faudra approvisionner une centaine de licences DB2, Netview et Visual Age, car ces produits sont en totale adéquation aux besoins de traversée des routes, moyennant une prestation d’adaptation mineure de 2,5 années.hommes (tarif : 1500 euros HT /jour).

Sun Microsystem : Nous venons d’annoncer la prochaine disponibilité de l’API Java Chicken 1.1, qui corrige les insuffisances de l’API JavaChicken 1.0 publiée il y a trois jours. Elle permet de programmer les poulets en 100% pur Java, ce qui fait qu’ils pourront traverser n’importe quelle route, quel que soit son revêtement. SUN a déjà noué des accords de partenariat avec les principaux constructeurs de routes qui ont acquis la licence de l’API JavaChicken. Ils proposeront bientôt des implémentations de l’API sur toutes sortes de routes, du chemin vicinal à l’autoroute urbaine.

Georges Pérec : Reportez-vous à ma communication : de la Poulologie ou de l’effet du passage de la route sous un corps volatile en abscisses et coordonnées absolues face à une cantatrice motorisée.

Murphy : Le poulet traversera systématiquement la route au moment où une voiture arrivera à tombeau ouvert.

Môman : Pôpa ! Va m’chercher la poule qui vient d’traverser la route !

Grand-père : De mon temps, on ne se posait pas la question de savoir pourquoi le poulet traversait la route! On roulait dessus, on le ramassait, on le vidait et on le mangeait à midi !

La bonne réponse : C’était trop long de faire le tour !

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6 ans : J’ai appris que j’aime mon institutrice parce qu’elle pleure un petit peu quand on chante « Petit Papa Noël ».

7 ans : J’ai appris que notre chien n’aime pas non plus mes brocolis.

9 ans : J’ai appris que quand je fais signe bonjour aux gens qui travaillent dans les champs, ils s’arrêtent et me font signe bonjour aussi.

12 ans : J’ai appris que quand je viens juste d’arranger ma chambre comme je l’aime, maman me demande de la nettoyer !

14 ans : J’ai appris que si tu veux te donner du cœur à l’ouvrage, c’est mieux si tu commences par encourager quelqu’un d’autre.

15 ans : J’ai appris que, bien qu’il ne soit pas question que je l’admette ouvertement, je suis secrètement heureux que mes parents soient stricts avec moi.

24 ans : J’ai appris que tenir compagnie en silence est souvent bien mieux que saturer d’un tas d’avis sagaces.

26 ans : J’ai appris que brosser les cheveux de ma fille est l’un des plus grands plaisirs de ma vie.

29 ans : J’ai appris que, où que j’aille, les plus mauvais chauffeurs du monde m’y ont suivi !

39 ans : J’ai appris que, si quelqu’un se répand en calomnies à mon sujet, il me suffit de continuer à vivre normalement pour démontrer silencieusement qu’il s’agit de mensonges.

42 ans : J’ai appris qu’il y a des gens qui vous aiment très fort mais qui, simplement, ne savent pas le montrer.

44 ans : J’ai appris que l’on peut rendre quelqu’un heureux rien qu’en envoyant un petit mot par la poste.

46 ans : J’ai appris que plus quelqu’un se sent coupable et plus il a besoin de rejeter la faute sur les autres.

47 ans : J’ai appris qu’enfants et grands-parents sont des alliés naturels et spontanés.

48 ans : J’ai appris qu’aujourd’hui la vie continue et qu’elle sera meilleure demain.

49 ans : J’ai appris que chanter « Les Copains d’Abord » peut me remonter le moral pendant des heures.

50 ans : J’ai appris que les matelas des hôtels sont plus confortables du côté opposé au téléphone.

52 ans : J’ai appris que l’on peut se faire une idée très précise du caractère d’une femme selon sa façon de se comporter face à ces trois ennuis : un jour de pluie, des bagages égarés, ou des guirlandes de Noël complètement emmêlées.

53 ans : J’ai appris que, quelles qu’aient été vos contacts avec vos parents, ils vous manquent terriblement après leur décès.

58 ans : J’ai appris que gagner sa vie n’est pas synonyme de la vivre.

61 ans : J’ai appris que si tu veux faire quelque chose de constructif pour tes enfants, tu dois faire en sorte d’améliorer la qualité de ta vie conjugale.

64 ans : J’ai appris qu’il ne faut pas se promener dans la vie en portant des gants de boxe : quelquefois, il faut pouvoir appuyer sur le bouton pour envoyer l’ascenseur.

65 ans : J’ai appris que si tu poursuis férocement le bonheur, il t’échappe. Mais si tu te concentres sur ta famille, ton prochain, ton travail, la rencontre des nouvelles relations, et si tu essaies toujours de faire de ton mieux, alors le bonheur te rattrapera.

66 ans : J’ai appris que quand je décide quelque chose simplement par gentillesse, c’est neuf fois sur dix la bonne décision.

72 ans : J’ai appris qu’une petite prière ne peut faire de mal à personne.

75 ans : J’ai appris qu’il est important de croire aux miracles. D’ailleurs j’en ai vu plusieurs.

82 ans : J’ai appris que ce n’est pas parce que j’ai mal que je dois faire du mal aux autres.

92 ans : J’ai appris que j’ai encore un tas de choses à apprendre.

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CLIENT : Oui ? Le service Clientèle ?

EMPLOYÉ : Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?

C : En révisant mon système, j’ai trouvé un logiciel appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez vous m’aider ?

E : Bien sûr ! Mais je ne peux pas vous l’installer. Vous devrez le faire vous même. Je vous donnerai les instructions par téléphone, d’accord ?

C : Oui, je peux essayer. Je ne me connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l’installer maintenant. Par où dois-je commencer ?

E : Le premier pas est d’ouvrir votre CŒUR. L’avez-vous trouvé ?

C : Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu’il a un problème pour l’installer pendant qu’ils continuent ?

E : Quels programmes ?

C : Un petit instant, je regarde. PEINE PASSEE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM tournent à ce moment.

E : Pas de problème. AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSEE.EXE de votre système d’exploitation actuel. Il se peut qu’il reste dans le disque dur, mais il n’affectera plus d’autres programmes. AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programme incorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE. Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes

COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM. Ces programmes empêchent l’installation correcte de « AMOUR ». Pouvez vous les arrêter maintenant ?

C : Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?

E : Avec plaisir. Allez au menu DÉMARRER et activez PARDON.EXE. Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM soient complètement effacés.

C : C’est fait ! AMOUR a commencé à s’installer automatiquement. Est-ce normal ?

E : Oui. Vous aurez bientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEUR subsiste. Avez-vous ce message ?

C : Oui, je l’ai ! Est-ce que l’installation est finie ?

E : Oui, mais souvenez-vous que vous n’avez que le programme de base. Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d’autres COEURS pour recevoir des actualisations.

C : Oh là là ! Je reçois un message d’erreur. Qu’est-ce que je fais ?

E : Que dit le message d’erreur ?

C : Il dit : « ERREUR 412 – PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES ». Qu’est-ce que cela veut dire?

E : Pas de panique ! C’est un problème courant. Cela signifie que « AMOUR » est configuré pour l’exécution avec des COEURS extérieurs, mais n’a pas été exécuté dans votre propre CŒUR. C’est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez « AIMER » votre propre système avant de pouvoir « AIMER » les autres.

C : Alors, que dois-je faire ?

E : Pouvez-vous localiser le logiciel « AUTO ACCUSATION » ?

C : Oui, je l’ai.

E : Formidable. Vous apprenez vite !

C : Merci.

E : De rien. Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire CŒUR : AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM. Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux. Également, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les

fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu’il soit totalement effacé et ne puisse jamais se réactiver.

C : Compris ! Hé ! MON CŒUR est en train d’activer des fichiers très jolis ! SOURIRE.MPG s’active sur le moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dans mon répertoire CŒUR.

E : Cela indique que « AMOUR » est en train de s’installer et de s’exécuter.

Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même. Encore une chose, avant de vous quitter…

C : OUI ?

E : AMOUR est un logiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez. A leur tour, ils vont le partager à d’autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour.

C : Je vais le faire. Merci de votre aide !

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Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

– Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».

– Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».

– Un scientifique calcula la profondeur du trou et la vitesse de chute.

– Un journaliste l’interviewa sur ses douleurs.

– Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».

– Un médecin lui lança 2 comprimés d’aspirine.

– Une infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.

– Un psychanalyste l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

– Un thérapeute l’aida à se débarrasser de sa compulsion à tomber dans les trous.

– Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta : « Quand on veut, on peut ! »

– Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».

– Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d’empirer ».

Puis un enfant passa, et lui tendit la main…

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Un père et son fils se promenaient en montagne. Soudain, le fils tombe, se fait mal et crie: AAAhhhhhhhhhhh !!!

A sa grande surprise, il entend une voix qui répète, dans

la montagne: « AAAhhhhhhhhhhh!!! »

Curieux, il demande:

« Qui es-tu? »

Il reçoit pour toute réponse:

« Qui es-tu? »

Agacé par cette réponse, il crie:

« Peureux! »

Et entend:

« Peureux! »

Alors il regarde son père et demande:

« Qu’est-ce qui se passe, papa? »

Le père sourit et répond:

« Mon fils, écoute bien, maintenant. »

Et il crie vers la montagne:

« Je t’admire! »

La voix répond:

« Je t’admire! »

Il crie encore:

« Tu es un champion! »

La voix répond:

« Tu es un champion! »

Le garçon est surpris mais ne comprends toujours pas.

Alors le père explique:

« Les gens le nomment ÉCHO, mais c’est en fait la VIE. Cela te renvoie tout ce que tu dis ou fais. Notre vie est simplement le reflet de nos actions. Si tu veux plus d’amour dans le monde, commence par en avoir plus dans ton cœur.

Si tu veux que ton équipe soit plus performante, commence par être plus performant. Cela marche pour tout, dans notre vie ; la vie te rendra tout ce que tu lui donneras. »

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Un jour, un âne tomba dans un puits. Durant des heures, l’animal gémit pitoyablement et le fermier à qui appartenait l’âne se demanda quoi faire. Finalement, il décida que l’animal était vieux et que le puits pouvait disparaître. De toute façon, ni l’un ni l’autre n’était plus rentable. Il demanda à quelques voisins de venir l’aider. Tous prirent une pelle et commencèrent à boucher le puits. Au début, quand l’âne réalisa ce qui se passait, il se mit à braire horriblement. Puis, à la stupéfaction générale, il se tut. La besogne se poursuivit.

Au bout d’un moment, le fermier finit par regarder au fonds du puits. Il fut consterné par ce qu’il vit. Après chaque pelletée qui tombait sur lui, l’âne s’ébrouait pour rejeter la terre et la piétinait. Un peu plus tard, l’âne apparut, sortit du puits et se mit à gambader…

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Prends le temps d’aimer…

C’est le secret de l’éternelle jeunesse !

Prends le temps de lire…

C’est la source du savoir !

Prends le temps d’écouter…

C’est le force de l’intelligence !

Prends le temps de penser…

C’est la clef de la réussite !

Prends le temps de jouer…

C’est la fraîcheur de l’enfance !

Prends le temps de rêver…

C’est un souffle de bonheur !

Prends le temps de rire…

C’est la musique de l’âme !

Prends le temps de pleurer…

C’est l’émotion d’un grand cœur !

Prends le temps de vivre…

Car le temps passe vite et ne revient jamais !

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Un chevalier errant aperçut un serpent venimeux juste au moment où il se glissait dans la bouche d’un homme, endormi au pied d’un arbre.

Que faire ? S’il laissait l’homme dormir, tôt ou tard le serpent le mordrait, le tuerait… Alors, il sauta de cheval, se précipita vers le dormeur et le fouetta de toute sa force. L’homme se réveilla brutalement sous les coups ; le chevalier l’empoigna alors et l’entraîna aussitôt dans une remise où se trouvait un tas de pommes pourries. Sous la menace de son épée il obligea l’homme, hurlant de rage, à manger une grande quantité de pommes. Puis, sans prêter attention à ses cris, il lui fit boire de l’eau saumâtre qui croupissait par-là…

« Mais que t’ai-je fait, ennemi de l’humanité, pour que tu me traites de cette manière ? s’écria l’homme dès que le chevalier le lâcha. Quand des sursauts de son estomac se mirent à lui retourner violemment l’estomac : après un grand moment de souffrances, d’insultes et en larmes, l’homme finit par s’écrouler sur le sol. Il vomit les pommes, l’eau… et le serpent.

A la vue de l’animal, l’homme comprit ce que le chevalier lui avait fait, il lui demanda pardon de l’avoir insulté et le remercia :

« Pourquoi m’as tu sauvé ? demanda-t-il enfin.

– Parce que la connaissance est mère de la responsabilité.

– Que veux tu dire ? »

Le chevalier resta silencieux. Il aida l’homme à se relever et à nettoyer ses vêtements. Celui-ci dit encore :

« Si tu m’avais prévenu de la présence de ce serpent dans mon estomac, j’aurais accepté ton traitement de bonne grâce.

– Je ne crois pas, dit le chevalier en fixant tranquillement l’homme du regard.

– Pourquoi ?

– Si je t’avais prévenu, tu ne m’aurais pas cru, la peur t’aurait paralysé, tu te serais enfui à toutes jambes ou tu m’aurais fait arrêter pour folie… Au mieux, tu serais retourné au sommeil, y cherchant l’oubli. »

Là-dessus, le chevalier sauta sur cheval et reprit son chemin. »

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Un vieux chinois, avant de mourir, fit un vœu. Il désirait voir l’enfer et le paradis. Comme sa vie s’était déroulée dans l’honnêteté, son voeu fut exaucé.

On le conduisit d’abord en enfer. Il vit des tables couvertes de nourritures délicieuses, mais les convives paraissaient affamés et furieux. Assis à deux mètres des tables, ils devaient utiliser de très longues baguettes et ne parvenaient à faire pénétrer aucune nourriture dans leurs bouches. D’où leur souffrance et leur colère.

Ensuite, on transporta le vieil homme au paradis et il vit exactement le même spectacle.

« Oui, raconta-t-il à son retour. Les mêmes tables, la même nourriture, les mêmes baguettes. Mais tous les convives semblaient heureux et rassasiés.

– Pourquoi ? lui demanda quelqu’un.

– Parce qu’ils se nourrissaient les uns les autres. »

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Un guerrier approcha un maître Zen et lui demanda :

« Le ciel et l’enfer existent-ils vraiment ? »

Le maître le regarda et lui dit :

« Qui êtes vous ?

– Je suis un guerrier.

Le maître éclata de rire et dit :

– Quel est l’idiot qui pourrait croire ça ? Vous ressemblez plutôt à un boucher ! »

Le guerrier sortit son sabre et cria :

« Je vais vous tuer !

– Ici s’ouvre la porte de l’enfer » répliqua le maître.

Le général fut stoppé net. Il sourit et dit :

« Je suis désolé. Veuillez excuser ma brutalité.

– Ici s’ouvre la porte du paradis » ajouta le maître.

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Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner car elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l’amène à la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d’eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l’eau commence à bouillir. Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle dit :

« Dis moi, que vois-tu ?

– Des carottes, des œufs et du café » répond sa fille.

La femme l’amène plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les touche et note qu’elles sont molles et souples. La mère lui demande alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enlève la coquille d’un œuf et observe qu’il est cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit quand elle goûte son arôme riche.

La fille demande alors : « Qu’est-ce que ça veut dire maman ? »

Sa mère lui explique que chaque objet a fait face à la même eau bouillante mais que chacun a réagit différemment : la carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible. L’œuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après être passé dans l’eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau.

« Lequel es-tu ? demande la mère à sa fille. Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café ? »

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Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

« Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.

« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :

« CHANGE LE MONDE ».

« C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas ».

« C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise. » Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire :

« CHANGE LES AUTRES »

« C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses. » « Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi,les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. » Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots :

« CHANGE-TOI TOI-MÊME »

« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il. Et il entama son troisième combat.

Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser. »

« C’est bien » dit le Sage.

« Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise. » « C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. » Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait :

« ACCEPTE-TOI TOI-MÊME »

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi,

c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à

m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement. »

« C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux

repasser la troisième porte. »

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de

la seconde porte et y lut : « ACCEPTE LES AUTRES ».

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier. J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement. » « C’est bien » dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte

et y lut : « ACCEPTE LE MONDE ».

Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste.

Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement. »

C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. » Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita. « Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence »

Et le Vieil Homme disparut.

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Un jour, une enseignante demanda à ses étudiants d’écrire les noms des autres étudiants dans la classe sur deux feuilles de papier et de laisser un espace entre chaque nom. Puis, elle leur dit de penser à la chose la plus agréable qu’ils pourraient dire de chacun de leurs camarades et de le noter. Les élèves prirent le reste du cours pour finir leur tâche et chaque étudiant quitta la salle en remettant leur feuille à l’enseignante.

Ce samedi-là, l’enseignante nota le nom de chaque étudiant sur une feuille individuelle pour chacun et inscrivit ce que tout le monde avait écrit sur chacun.

Le lundi, elle donna à chaque étudiant sa liste respective. Avant longtemps, la classe entière souriait. « Vraiment ? » entendit-elle chuchoter, « Je ne savais pas que j’avais autant d’importance pour qui que ce soit ! » ou « Je ne savais pas que les autres m’aimaient autant. »

Personne ne parla plus jamais de ces papiers dans la classe à nouveau. Elle ne sut jamais s’ils en avaient discuté après la classe ou avec leurs parents, mais peu importe. L’exercice était arrivé à son but. Les étudiants étaient contents les uns des autres. Ce groupe d’étudiants termina finalement l’année.

Plusieurs années plus tard, un des étudiants fut tué au Vietnam et l’enseignante assista aux funérailles de cet étudiant spécial. L’église fut remplie par ses amis. Un à un, ceux qui l’avaient aimé allèrent pour une dernière fois voir le cercueil. L’enseignante fut la dernière à y aller. Comme elle se tenait là, un des soldats qui était porteur du cercueil vint vers elle.

Il lui demanda : « Étiez-vous l’enseignante de maths de Marc ? »

Elle hocha la tête en signe de « oui ».

Alors il lui dit : « Marc m’a beaucoup parlé de vous. »

Après les funérailles, la plupart des anciens camarades de classe de Marc allèrent déjeuner ensemble. Les parents de Marc étaient là, attendant de parler avec son enseignante de toute évidence. « Nous voulons vous montrer quelque chose » dit son père en sortant un portefeuille de sa poche. « Ils ont trouvé ça sur Marc quand il a été tué. Nous avons pensé que vous pourriez le reconnaître ».

En ouvrant le portefeuille, il enleva soigneusement deux morceaux de papier qui avaient évidemment été collés, pliés et repliés plusieurs fois. L’enseignante sut sans même regarder que les papiers étaient ceux où elle avait retranscrit toutes les bonnes choses que chacun des camarades de Marc avait dites de lui. « Merci beaucoup pour avoir fait cela » dit la mère de Marc « Comme vous pouvez le voir, Marc l’a gardé précieusement. »

Tous les anciens camarades de classe de Marc commencèrent à se rassembler autour de l’enseignante. Charlie sourit d’une façon plutôt gênée et dit : « J’ai toujours ma liste dans le tiroir du haut de mon bureau à la maison.

La femme de Chuck (un ancien étudiant) dit : « Chuck m’a demandé de mettre le sien dans notre album de mariage. » « J’ai le mien aussi » dit Marilyne. « Il est dans mon journal intime. »

Alors Vicky, une autre camarade de classe, prit son livre de poche, en sortit son fragile morceau de papier contenant la liste et le montra au groupe. Puis elle dit : « Je porte ceci avec moi tout le temps » et elle poursuivit : « Je pense que nous avons tous gardé notre liste ».

C’est à ce moment que l’enseignante s’assit et se mit à pleurer. Elle pleura pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais. Nous rencontrons tant de gens à l’intérieur d’une vie que nous oublions que cette vie se terminera un jour. Et nous ne savons pas quand le jour viendra. Alors, s’il vous plaît, dites aux gens que vous aimez et dont vous vous souciez, qu’ils sont spéciaux et importants. Dites-leur avant qu’il ne soit trop tard… Souvenez-vous que vous récoltez ce que vous semez, ce que vous avez mis dans les vies des autres vous revient toujours.

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Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup

Il enrichit ceux qui le reçoivent

Sans appauvrir ceux qui le donnent

Il ne dure qu’un instant

Mais son souvenir est parfois éternel

Personne n’est assez riche pour s’en passer

Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter

Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires

Il est le signe sensible de l’amitié

Un sourire donne du repos à l’être fatigué

Rend du courage aux plus découragés

Il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler

Car c’est une chose qui n’a de valeur

Qu’à partir du moment où il se donne

Et si quelquefois vous rencontrez une personne

Qui ne sait plus avoir le sourire

Soyez généreux, donnez-lui le vôtre

Car nul n’a autant besoin d’un sourire

Que celui qui ne peut plus en donner aux autres.

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« Tout ce que j’ai vraiment besoin de savoir, je l’ai appris de l’Arche de Noé ».

(1) Ne manquez pas le bateau.

(2) N’oubliez pas que nous sommes tous dans le même bateau.

(3) Planifiez à l’avance – il ne pleuvait pas quand Noé a construit l’Arche.

(4) Restez en forme – quand vous aurez 600 ans, quelqu’un pourrait vous demander de faire quelque chose de vraiment important.

(5) N’écoutez pas les critiques, contentez-vous de faire ce qui doit être fait.

(6) Pour votre sécurité, voyagez deux par deux.

(7) Deux têtes valent mieux qu’une.

(8) Bâtissez votre futur sur de hautes terres.

(9) La vitesse n’est pas toujours un avantage; après tout, les escargots étaient dans le même bateau que les guépards.

(10) Quand vous êtes stressé, flottez un peu.

(11) Rappelez-vous : des amateurs ont construit l’Arche de Noé, des professionnels ont construit le Titanic !

(12) Rappelez-vous qu’à l’intérieur de l’Arche de Noé les termites et vermines étaient un plus grand danger que la tempête à l’extérieur.

(13) Peu importe la tempête, quand Dieu est avec vous, un arc-en-ciel n’est jamais loin.

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La jeunesse n’est pas une période de la vie,

elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,

une qualité de l’imagination,

une intensité émotive,

une victoire du courage sur la timidité,

du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années : on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau; renoncer à son idéal ride l’âme.

Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.

Il demande, comme l’enfant insatiable : Et après ?

Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi.

Aussi vieux que votre doute.

Aussi jeune que votre confiance en vous-même.

Aussi jeune que votre espoir.

Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.

Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.

Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre cœur est mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Traduction d’un extrait du discours d’adieu du Général Mac Arthur,

Intitulé « Duty Honor Country » aux étudiants de l’école Militaire de West Point. 1962

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Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques

Aimez-les tout de même !

Si vous faites le bien, les gens vous prêtent des motifs égoïstes ou calculateurs

Faites le bien tout de même !

Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis

Réussissez tout de même !

Le bien que vous faites sera oublié demain

Faites le bien tout de même !

L’honnêteté et la franchise vous rendent vulnérable

Soyez honnête et franc tout de même !

Ce que vous avez mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain

Construisez tout de même !

Les pauvres ont vraiment besoin de votre secours mais certains peuvent vous attaquer si vous les aidez

Aidez-les tout de même !

Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même vous risquez d’y laisser des plumes

Donnez ce que vous avez de mieux tout de même.

écrit par Kent M. Keith en 1968

Ces 10 maximes ont été écrites par Kent M. Keith mais attribuées par erreur à Mère Teresa.

Ces maximes sont placardées sur le mur de Shishu Bhavan, le foyer des enfants de Mère Teresa à Calcutta.

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Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. » Mais Brahma répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »

Mais Brahma répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »

Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »

Alors Brahma dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »

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Les hommes sont, les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face. Chaque mur est percé d’une multitude de petits trous où se nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.

Les oiseaux noirs ce sont les pensées et les paroles négatives.

Les oiseaux blancs ce sont les pensées et les paroles positives.

Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans les trous d’oiseaux blancs. Les oiseaux noirs, eux, ne peuvent nicher que dans des trous d’oiseaux noirs.

Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l’un de l’autre. Appelons-les Youssouf et Moïse… Un jour, Moïse, persuadé que Youssouf lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s’envole vers Youssouf et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme.

Si, de son côté, Youssouf n’a pas envoyé d’oiseau noir vers Moïse, c’est-à-dire s’il n’a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide. Ne trouvant pas où se loger, l’oiseau noir de Moïse sera obligé de revenir vers son nid d’origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Moïse lui-même.

Mais imaginons que Youssouf a lui aussi émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l’oiseau noir de Moïse pourra entrer afin d’y déposer une partie du mal et y accomplir sa mission de destruction. Pendant ce temps l’oiseau noir de Youssouf volera vers Moïse et viendra loger dans le trou libéré par l’oiseau noir de ce dernier.

Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l’homme auquel ils étaient destinés. Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à leur nid d’origine, car il est dit: « Toute chose retourne à sa source ».

Le mal dont ils étaient chargés n’étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire.

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« Ces instructions sont destinées à chaque être humain. Elles te sont données juste avant ta naissance. Es-tu prêt ?… Alors, voilà :

– Tu vas recevoir un corps. Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour tout le temps qui te reste à vivre.

– Tu suivras des cours. Tu as été inscrit à une université que l’on nomme la Vie. Chaque jour dans cette université tu auras l’occasion d’apprendre quelque chose. Tu peux aimer ces cours ou pensez qu’ils sont stupides ou arbitraires.

Même ce que tu prends pour des erreurs sont des cours. Les expériences « ratées » en font autant partie que celles qui sont « réussies ».

Un cours sera répété jusqu’à ce que tu le comprennes. Il te sera présenté sous des formes différentes, jusqu’à ce que tu aies appris la leçon. Ensuite tu pourras suivre le cours suivant.

Ces cours NE S’ARRÊTENT JAMAIS.

– « Demain » n’est pas mieux que « Maintenant ». Quand ton DEMAIN sera devenu MAINTENANT, tu auras un nouveau DEMAIN qui, de nouveau, te semblera mieux que MAINTENANT.

– Les autres sont tes miroirs. Tu ne peux pas aimer ou détester quelque chose chez quelqu’un d’autre à moins que ce ne soit le reflet de ce que tu aimes ou détestes en toi-même.

– Ce que tu fais de ta vie dépend de toi. Tu as tous les outils et les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais te regarde. C’est TON CHOIX.

– Les réponses aux questions que tu te poses sont en TOI. Les réponses à tes questions sur la vie sont aussi en TOI. Tous ce que tu dois faire est de regarder, écouter et avoir confiance.

– Tu vas OUBLIER toutes ces instructions. »

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Un prof avait l’habitude, en fin d’études, de donner un cordon violet sur lequel on pouvait lire « Qui je suis fait toute la différence » imprimé en lettres dorées. Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il l’appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.

Un jour, il a l’idée d’étudier l’effet de ce processus sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux qu’ils connaissent et qui « font la différence ».

Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci : « Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui deux autres cordons pour qu’elle en remette un elle-même et ainsi de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats. »

L’un des étudiant s’en va, et va le remettre à son patron (car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais qu’il appréciait. « Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites, pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste. Accepteriez-vous que j’accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ? »

Le patron est surpris, mais répond « Eh bien, euh, oui, bien sûr… »

Le garçon continue « Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu’un qui fait toute la différence pour vous, comme je viens de le faire ? C’est pour une enquête que nous menons à l’université. »

« D’accord »

Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte : « Il m’est arrivé un truc étonnant aujourd’hui. Un de mes employés m’a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir, « Qui je suis fait toute la différence ». Il m’en a donné un autre à remettre à quelqu’un qui compte beaucoup pour moi.

La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu’il y a une personne, une seule, à qui j’ai envie de le remettre. Tu vois, je t’engueule souvent parce que tu ne travailles pas assez, que tu ne pense qu’à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir… mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j’aimerais que tu acceptes ce cordon violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais tu es un garçon formidable ! »

Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer, son corps tout entier secoué de sanglots. Son père le prend dans ses bras et lui dit « Ca va, ça va… est-ce que j’ai dit quelque chose qui t’a blessé ? » « Non papa… mais.. snif… j’avais décidé de me suicider demain. J’avais tout planifié parce que j’étais certain que tu ne m’aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire. Maintenant tout est changé… »

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Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta. L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’ile fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler àl’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau.

L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? »

« Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! »

« Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. »

« Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à côté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendît même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. » C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir « Qui m’a aidé ? »

« C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour. « Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit : « C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

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Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d’en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu’il perdrait patience et se disputerait avec quelqu’un.

Le premier jour il en planta 37 dans la barrière.

Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c’était plus facile de se contrôler que de planter des clous.

Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière.

Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour il n’avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d’enlever un clou de la barrière pour chaque jour où il n’aurait pas perdu patience.

Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu’il avait levé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit :

« Mon fils, tu t’es bien comporté mais regarde tous les trous qu’il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu’un et que tu lui dit quelque chose de méchant,tu lui laisses une blessure comme celle là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t’excuseras, la blessure restera. »

Une blessure verbale fait aussi mal qu’une blessure physique.

Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t’encouragent. Ils sont prêts à t’écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t’ouvrent leur cœur.

 

Une femme de peau blanche venait de terminer ses courses.

Au comptoir du self, elle acheta un bol de soupe, alla s’installer à une table, y posa son plateau et s’aperçut qu’elle avait oublié de prendre une cuillère. Elle repartit aussitôt en direction du comptoir.

Revenant à sa place une minute plus tard, elle trouve un homme de peau noire installé devant le bol, trempant sa cuillère dans la soupe. « Quel sans-gêne, pense-t-elle ! Mais, il n’a pas l’air méchant… Ne le brusquons pas ! »

« Vous permettez, » lui dit-elle en tirant la soupe de son côté. Son interlocuteur ne répond que par un large sourire. Elle commence à manger. L’homme noir retire un peu le bol vers lui et le laisse au milieu de la table. A son tour, il plonge sa cuillère et mange, mais avec tant d’amabilité dans le geste et le regard qu’elle le laisse faire, désarmée. Ils mangent à tour de rôle. Elle est décontenancée, son indignation a fait place à la surprise, elle se sent même un peu complice.

La soupe terminée, l’homme noir se lève, lui fait signe de ne pas bouger, et revient avec une abondante portion de frites qu’il pose au milieu de la table, l’invite à se servir. Elle accepte et ils partagent les frites. Puis il se lève pour prendre congé avec un ample salut de la tête et prononce l’un de ses premiers mots: « merci ! » Elle reste un moment pensive et songe à s’en aller. Elle cherche son sac à mains, qu’elle a accroché au dossier de la chaise. Plus de sac ! Mais alors, cet homme noir n’était qu’un voleur ?

Elle s’apprête à demander qu’on le poursuive, lorsque ses yeux tombent sur un bol de soupe intact et froid, posé sur une table voisine, devant la chaise où est accroché son sac.

Il manquait une cuillère sur le plateau…

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Promettez-vous :

– D’être si fort que rien ne peut perturber votre paix intérieure.

– De parler de santé, de bonheur et de prospérité à chaque personne à laquelle vous parlez.

– D’aider chacun de vos amis à sentir ce qu’ils ont comme potentiel en eux et combien le fait de les connaître fait une différence dans votre vie.

– De regarder le côté ensoleillé de chaque chose et de transformer votre optimisme en action.

– De penser seulement ce qu’il y a de meilleur, de travailler seulement pour le meilleur, et de vous attendre au meilleur.

– D’être aussi enthousiasmé par le succès des autres que par le vôtre.

– D’oublier les erreurs passées et de penser au réussites futures.

– D’être toujours chaleureux et de sourire à toutes les créatures vivantes que vous croisez.

– De tellement vous consacrer à votre développement personnel qu’il ne vous reste plus de temps pour critiquer les autres.

– D’être trop serein pour vous faire du souci, trop noble pour être en colère, trop fort pour avoir peur, trop généreux pour en vouloir à qui que ce soit, et trop heureux pour considérer comme « problèmes » les obstacles que vous saurez contourner.

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Deux bébé discutent.
– Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
– Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.
– Bébé 1: Pffff… tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! A quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?
– Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’autre côté »… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre… Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.
– Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça, il faut l’accepter.
– Bébé 2 : Et bien, permet moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
– Bébé 1 : « Maman » ? Tu veux dire que tu crois en « maman » ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?
– Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.
– Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
– Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… On peut sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement…

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