FAQ

Hypnose

  1. J’ai entendu dire que l’hypnose ne soignait pas vraiment et que d’autres symptômes réapparaissaient quelque temps après le traitement…

    Vous parlez de « substitution de symptôme« . C’est quelque chose qui peut arriver si on ne tient pas compte de la cause profonde durant la thérapie, car l’expression du symptôme premier aura été simplement « étouffé » ou « chassé » sans que l’on prenne garde à en traiter l’origine, la cause.

    Si un trouble ou une maladie survient, ce n’est pas pour rien : une partie de vous a quelque chose à dire. Il y a « quelque chose » qui coince, qui ne va pas correctement… Si vous l’empêchez de s’exprimer, en traitant l’effet et non la cause, le symptôme et non ce qui crée le symptôme, alors il est logique que le corps et l’esprit trouvent une meilleure manière de vous faire passer le message ! Même si cela doit vous faire très très mal, car c’est une question de survie pour l’organisme ou  l’esprit.

    En Hypnose thérapeutique, l’hypnothérapeute est formé à travailler sur la cause profonde, soit en accédant à l’Inconscient (formes d’hypnose dissociantes, comme l’Hypnose classique ou éricksonienne), soit en aidant la personne à prendre conscience de ce qui coince en elle (forme d’hypnose associante : Hypnose Humaniste). Donc, rassurez-vous, tout est prévu pour que la « substitution de symptôme » n’arrive jamais.

    Enfin, la question de la « substitution de symptôme » se pose surtout pour les formes dissociantes d’hypnose, plus mécaniques (modèle médical : réparer ce qui est cassé). La Nouvelle Hypnose (dissociante) et l’Hypnose Humaniste (associante) sont plus modernes et ont un aspect psychologique qui permet à la personne d’évoluer en plus de « guérir ». Cela rend caduque le souci mécanique de la « cause profonde », puisque toute la personne évolue en profondeur durant la thérapie.

    Conclusion : si le problème n’est pas physiologique (une jambe cassée, par exemple) et si la séance est correctement conduite, quelle que soit la forme d’hypnothérapie, il n’y aura jamais substitution de symptôme. De nombreux chercheurs l’ont prouvé : Wolberg en 1964, Hartland en 1975, Kroger en 1977, Araoz en 1982…

  2. Et quel rapport y a-t-il entre la PNL et la Nouvelle Hypnose ?

    L’Hypnose Ericksonienne, tout comme son aînée l’Hypnose Classique, est une approche globalement « intuitive ». Milton Erickson avait coutume de dire aux étudiants désireux de suivre son chemin : « Faites confiance à votre Inconscient« … C’est la raison pour laquelle on disait que « Nul ne devrait pratiquer l’Hypnose à visée thérapeutique s’il n’est pas déjà thérapeute » : car ces approches (classique ou éricksonienne) n’offrent aucun protocole tout fait pour guider l’apprenti-thérapeute. Il appartient au praticien d’avoir déjà une bonne compréhension de la psychologie et de la psychogénèse des troubles de ses patients.
    C’est ainsi que Richard Bandler, co-créateur de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) a ajouté, à la suite du mot d’Erickson : « Oui, mais un Inconscient qui a beaucoup travaillé !« 

    Tout est là. Ces approches ne sont pas directement destinées aux hypnothérapeutes débutants, à qui il faut des « guides de pratique », des protocoles pour aider à leurs premiers pas.

    Les travaux de John Grinder et Richard Bandler ont contribué à fournir des protocoles simplifiés pour que les apprentis-thérapeutes puissent se lancer plus facilement, et aussi à expliciter certains aspects de l’approche éricksonienne, surtout au niveau du langage d’Erickson : donc à rendre sa pratique plus facilement assimilable. Les découvertes de la PNL, petite-fille de l’Hypnose d’Erickson, sont ainsi précieuses aux débutants en Hypnose.

    Milton Erickson disait de la PNL qu’elle est : « une délicieuse simplification de l’infinie complexité du langage que j’utilise avec mes patients… sans le savoir ! » (livre « Structure de  la Magie », postface, volume 1).
    La PNL offre des astuces simples que les meilleurs communicateurs, et thérapeutes, dont Erickson, utilisent intuitivement. Cela permet de gagner du temps d’apprentissage.

    De son côté, et bien qu’encore aussi beaucoup intuitive et dans l’improvisation, pour adapter chaque séance à la personne, la Nouvelle Hypnose utilise certaines techniques éricksoniennes (donc surtout au niveau du langage) et les modernise (plus douces), et améliore (plus techniques), puis les assorti de certaines structures thérapeutiques PNL (adaptées à l’hypnothérapie par Olivier Lockert dans les années 90).
    La PNL est issue à 80% de la modélisation de Milton Erickson. La PNL permet ainsi une sorte d’Hypnose structurée, plus facile à apprendre.

    « Hypnose » et « PNL » sont deux pratiques complémentaires lorsqu’on apprend à pratiquer, bien que les structures PNL ne représentent qu’une petite partie de la pratique complète de la Nouvelle Hypnose (et elles n’existent pas du tout en Hypnose Ericksonienne pure, celle qu’Erickson pratiquait, qui est seulement intuitive).

    En résumé, un « éricksonien » aura intérêt dans la PNL, afin d’accélérer sa maturation technique mais s’il choisit d’appliquer aussi les structures thérapeutiques issues de la PNL, on dira plutôt qu’il pratique la « Nouvelle Hypnose » et non plus l’Hypnose purement « Ericksonienne ».
    Et un PNListe aura grandement intérêt dans l’Hypnose Ericksonienne afin de retrouver la source de sa pratique : Milton Erickson, et enrichir ainsi considérablement ses résultats !

    La PNL vous aidera à acquérir la structure, le squelette.
    L’Hypnose Ericksonienne et la Nouvelle Hypnose vous apporteront les muscles d’un athlète !

    Ainsi que le disait un de nos étudiants en hypnose : « La PNL est la théorie, la Nouvelle Hypnose est l’application ! »

  3. Mais, l’hypnose… il ne s’agit que de mots !

    C’est vrai. Et pourtant leur efficacité dépasse bien des traitements chimiques, tant dans les domaines des troubles physiologiques que psychologiques. Voyez comment votre coeur s’affole lorsque quelqu’un vous insulte… ou vous déclare son amour ! Et il ne s’agit pourtant que de mots !…

    Qui croit encore qu’il ne « passe » que des mots entre deux êtres humains qui se rencontrent ? Le contexte, l’intention, les émotions sont les vrais moteurs de l’Hypnose. Les mots sont ce qui nous permet de les utiliser.

    « Toute communication profondément humaine
    est à base d’hypnose » – Araoz

  4. Existe-t-il un risque à utiliser l’Hypnose ?

    L’hypnose est ce que l’on appelle un « état modifié de conscience » : vous êtes dans un état d’esprit « A » et vous passez dans un état d’esprit « B ». Rien de plus.
    Cet « état d’esprit » particulier ressemble à celui que vous vivez juste avant de vous endormir, lorsque vous êtes plongé dans un roman passionnant, absorbé par un film, les yeux dans les yeux avec votre amoureux/se ou lorsque vous partagez une discussion qui vous fait oublier le monde autour.
    Cela n’a donc rien d’extraordinaire. L’état d’hypnose est neutre et inoffensif.

    L’Hypnose avec un majuscule est le nom que l’on donne à l’ensemble des techniques qui permettent d’atteindre volontairement cet état modifié de conscience (« l’hypnose », sans la majuscule). C’est donc un outil… et le résultat que l’on peut attendre d’un outil ne dépend pas de lui, mais de son utilisation.

    L’outil, comme tous les outils, peut être plus ou moins bien utilisé. Comme il y a de bons (et de moins bons) boulangers, architectes, médecins ou mécaniciens…

    Il n’y a donc aucun « risque » à utiliser l’Hypnose, à condition de la pratiquer avec une personne qui a la compétence technique et les qualités humaines pour pratiquer une thérapie (qu’elle soit hypnotique ou non, d’ailleurs). Et le fait de posséder des diplômes (par ex: « médecin », « psychologue » ou « psychothérapeute »…) ne change rien à l’affaire !


    Les médias cherchent à faire croire
     qu’un médecin sera un plus sûr ou meilleur thérapeute, ce qui n’a pas de logique réelle. Car un médecin n’a aucune formation en psychologie et n’est formé à aucune technique de soin psychothérapeutique : il n’y connaît donc absolument rien en psychothérapie ou en Hypnose – pas plus qu’un psychologue dont la formation n’est que théorique sur ce point – et pas plus également que votre boulangère, votre coiffeur ou votre voisine de palier.

    En début de formation, tout le monde est à égalité. Ensuite, il y a de bons (et de moins bons) éléments, comme dans tous les métiers. Mais leur formation de base n’influe pas sur leur talent à pratiquer la thérapie. C’est surtout la personne humaine, ce qu’elle est, qui fait une différence. Cela ne tient pas aux diplômes…

    Enfin, il existe depuis quelques années une loi sur le titre de « psychothérapeute ». Comme son intitulé l’indique, cette loi ne porte pas sur la pratique, mais seulement sur l’utilisation du titre de « psychothérapeute ». Cette loi oblige les personnes qui souhaite afficher ce titre à se former en psychopathologie (l’étude des pathologies psychologiques, la plupart d’ordre psychiatrique). Mais aucune formation à une technique de soin n’est prévue, ce qui est un comble !

    Un « psychothérapeute » répondant aux seuls critères de la loi n’a donc lui non plus aucune connaissance en une quelconque pratique psychothérapeutique… Il faut le savoir !

    Pour trouver une personne compétente en Hypnothérapie, il faut simplement vérifier son niveau de formation (minimum 30 à 52 journées, étalées sur 1 ou 2 ans) et son expérience professionnelle, quelle que soit ses études d’origine (avant l’Hypnose). Et ensuite, la rencontrer, pour savoir si entre vous le « courant » passe bien – ce qui est également primordial. Un thérapeute peut être parfait pour une personne et pas pour vous – et inversement.

    Par ailleurs, il est bon de recadrer ce que vous appelez « risque » : on n’a jamais vu personne mourir des suite d’une séance de psychothérapie, contrairement à ce qui peut vous arriver lorsque vous consultez… un médecin ! Par exemple : le nombre de décès iatrogéniques (dus au traitement médical, donc seulement à des erreurs humaines) représente 5x plus que le nombre annuel de morts par accidents de la route !!

    Quand on se trompe en psychothérapie, comme en hypnothérapie, la séance ne produit rien. Cela ne fait pas de bien, mais cela ne fait pas de mal non plus !… La personne qui souffrait repart avec sa souffrance, mais on ne peut pas lui en avoir rajouté… Après tout, l’Hypnose n’apporte rien de chimique dans votre corps, ne fait pas d’opération physique. Rien. Même les mots de l’hypnothérapeute ne produisent pas d’effet par eux-mêmes : ils activent (ou pas) des choses en vous. C’est juste votre esprit en action.

    Pour conclure : l’état particulier d’attention intérieure que l’on appelle « hypnotique » est commun au genre humain – et certainement animal. Chaque personne a les fonctions cérébrales nécessaires, à la naissance, pour pratiquer l’hypnose. Tout comme vous possédez les zones de l’équilibre (mais il vous a tout de même fallu apprendre à marcher ou faire du vélo). En hypnose, c’est pareil.

    Les outils de l’Hypnose sont tout autant naturels, universels et incontournables, et chacun de nous les utilise quotidiennement, sans même le savoir, tant personnellement que professionnellement… En consultant ou en vous formant en Hypnose, vous apprendrez à les reconnaître et les utiliser pour votre plus grand bénéfice… et en toute sécurité !

  5. Quelle différence entre l’Hypnose Classique et la Nouvelle Hypnose ?

    « Dans le premier cas, l’opérateur est supposé être le maître du jeu, alors que dans la Nouvelle Hypnose, il est clair que c’est le sujet qui mène les opérations, en fonctions bien entendu des propositions de l’opérateur » – Jean Godin

    L’Hypnose Classique (ou « Hypnose traditionnelle ») est la première forme historique d’utilisation de l’hypnose, depuis 1841. Elle est techniquement très simple mais ne propose aucun protocole de soin, tout comme en Hypnose Ericksonienne, d’ailleurs. Elle s’adresse donc à des thérapeutes professionnels et non à des « apprenants thérapeutes », qui auront besoin de guides (scripts), de protocoles, pour apprendre et comprendre la manière d’aider quelqu’un avec les mots…

    Comme pour toutes formes d’Hypnose dissociante, l’Hypnose Classique cherche à écarter l’esprit conscient afin d’atteindre l’Inconscient. C’est encore plus marqué en Hypnose Ericksonienne, où s’ajoutent les techniques de confusion, d’imprévisibilité, etc. (qui n’existent pas en Hypnose Classique). C’est ce que l’on fera aussi, mais d’une manière simplement différente, plus douce, en Nouvelle Hypnose.

    Aussi, l’Hypnose Classique (tout comme l’Hypnose Ericksonienne et la Nouvelle Hypnose) ne favorise qu’occasionnellement, suivant le praticien, l’autonomisation de le personne, car tout le « pouvoir » est dans les mots de l’hypnothérapeute, soit par sa technique de langage (suggestions, métaphores, en Hypnose traditionnelle et Nouvelle Hypnose), soit par ses ruses psychologiques (évocation, création de réactions psychologiques, etc. en Hypnose Ericksonienne). Le patient ne pourra que très rarement « remonter » ce qu’on lui aura fait, et pourquoi, durant la séance. Il ne pourrait donc pas « casser » la séance, après coup, ce qui est très bien, mais il ne pourrait donc pas non plus la reproduire lui-même plus tard, si besoin (comme en Hypnose Humaniste, où le changement ne tient pas à un langage technique et où la personne a agit par elle-même, sur elle-même, donc elle sait ce qu’elle a fait et comment elle l’a fait). 

    En tant qu’hypnothérapeute, dans les formes d’Hypnose dissociantes (donc toutes sauf l’Hypnose Humaniste), on pratique en permanence des techniques issues de l’Hypnose Classique, ne serait-ce que les suggestions, base du langage hypnotique. Lorsqu’on lit les démonstrations d’hypnose de Milton Erickson, on voit très bien qu’il utilisait 80 à 90% d’Hypnose Classique, même à la fin de ses jours, quand il a developpé son approche stratégique (qui l’a fait connaître)… On peut même marier « Classique » et « Ericksonienne » : ce que l’on appelle « faire de l’Hypnose semi-traditionnelle » (selon André Weitzenhoffer, conseiller et ami d’Erickson). Il est donc idiot de rejeter l’Hypnose Classique quand on est hypnothérapeute, puisqu’elle est à la base de notre pratique.

    La Nouvelle Hypnose, déjà dans son appellation, qui est un clin d’oeil à la « Nouvelle Ecole » de Bernheim, s’appuie officiellement sur les bases de l’Hypnose Classique, qu’elle enrichie (au niveau technique) et modernise (dans l’esprit). Elle reprend aussi forcément certaines des techniques de l’Hypnose Ericksonienne, puisqu’on en sait l’efficacité, mais de manière là aussi adoucie et techniquement améliorée. Ainsi, l’aspect de la pratique d’Erickson que Jay Haley décrivait comme « brutal » est mis de côté (peu ou pas de confusion, pas de prescriptions de tâches difficiles, etc.). Araoz, créateur de la Nouvelle Hypnose, dit que « l’on doit beaucoup à l’Hypnose d’Erickson, mais nous ne sommes pas éricksoniens ». Il s’agit donc bien d’une approche à part.

    La Nouvelle Hypnose n’en reste pas moins tout aussi « indirecte » et « permissive » que l’Hypnose Ericksonienne – entendez par-là que l’hypnothérapeute ne donne jamais de suggestions directes (quand il s’agit de s’adresser à l’Inconscient) mais évoque des directions possibles à la personne (métaphores, allusions), qui a alors l’impression de choisir elle-même ses solutions de changement (en fait, elles sont suggérées par le thérapeute, qui est tout de même là pour guider le changement).

    Il est intéressant de noter que l’on peut facilement refuser une suggestion directe, même si elle était donnée sur un ton autoritaire, car on perçoit la suggestion directe, qui reste consciente. Une suggestion indirecte sera souvent suivit inconsciemment, sans savoir, car elle n’est pas perçue consciemment et il est difficile de la contrer. La forme d’hypnose la plus « manipulatrice » (au sens thérapeutique, bien sûr) n’est donc pas celle que l’on croit !

    L’Hypnose Classique, l’Hypnose Ericksonienne et la Nouvelle Hypnose sont des voies de pratique différentes de l’Hypnose, sur une base commune. C’est surtout le niveau de connaissance psychologique du praticien qui déterminera leur choix :

    • L’Hypnose Classique (traditionnelle) est techniquement simple mais elle demande à être déjà « thérapeute » (médecin, psychologue, thérapeute professionnel) car elle ne fournit pas d’aide pour comprendre la structure des symptômes et donc comment les traiter. Elle est très souvent confondue avec l’Hypnose de spectacle, avec laquelle elle n’a pourtant rien en commun, ni d’un point de vue technique, ni bien sûr dans son application. Elle était autoritaire au XIXème siècle, car c’était ainsi qu’un médecin s’adressait à ses patients, mais on ne la pratique plus ainsi de nos jours. Et elle dispose de la base technique qui soutient les autres approches de l’Hypnose.
    • L’Hypnose Ericksonienne (donc hors approche stratégique, qui était l’essentiel de la pratique d’Erickson) était à 90% de l’Hypnose Classique habituelle, très bien pratiquée, par un très bon thérapeute, fin connaisseur de la psyché et de la psychopathologie. On retiendra, pour l’Hypnose seulement, quelques techniques spécifiques à Erickson (confusion, approche naturaliste). Aujourd’hui, on appelle souvent improprement « Hypnose Ericksonienne » la pratique de la « Nouvelle Hypnose » (ci-après), donc les idées et principes d’Erickson assemblés aux techniques modernes d’Hypnose adoucies et structurées. 
    • La Nouvelle Hypnose est beaucoup plus technique que les précédentes, elle dispose d’un langage très structuré, subtil et activateur, et surtout de nombreux protocoles de soin (chose inconnue en HC et HE), destinés à des problématiques courantes, ce qui facilite son utilisation aux hypnothérapeutes débutants. L’accompagnement hypnotique est toutefois toujours intuitif, comme en Hypnose Classique, dans l’adaptation des techniques à la personne. Et comme l’Hypnose Ericksonienne, naturaliste, elle s’appuie sur les particularités de chacun et laisse les bénéfices du changement au patient (approche permissive qui favorise l’autonomisation de la personne). Son champ d’application est potentiellement illimité, dans le domaine de la psychologie. C’est la forme d’Hypnose utilisée généralement en thérapie aujourd’hui.

    En conclusion, les deux pratiques utilisent l’état modifié de conscience appelé « hypnose » avec, comme vous l’avez compris, une base commune et des techniques en parties différentes.

  6. Quelle différence entre Hypnose Ericksonienne et Nouvelle Hypnose ?

    L’Hypnose Ericksonienne est l’Hypnose telle que la pratiquait en thérapie le psychiatre américain Milton Erickson à partir de 1949-1950, c’est-à-dire après l’aggravation de sa maladie, qui l’a empêché de continuer l’Hypnose telle qu’il la pratiquait pendant les trente années précédentes (environ 1921 à 1949). C’est pour cela qu’aux USA, on dit que l’on pratique « l’hypnose du vieil Erickson » quand on fait de l’Hypnose Ericksonienne. Avant 1949, c’était simplement de l’Hypnose Classique, très bien pratiquée, mais sans apport technique nouveau. Après 1950, Erickson devint « artfully vague » : il pratiquait de manière rusée, stratégique, sans qu’on puisse dire vraiment ce qu’il comptait faire (confusion, imprévisibilité, sous-entendus, etc.).

    L’Hypnose pure ne représente que 16% de la pratique d’Erickson, selon l’étude de ses cas (cf.  le livre « Thérapie hors du commun » de O’Hanlon). La pratique thérapeutique d’Erickson était surtout stratégique, ce qui incluait des manières de faire que l’on jugerait aujourd’hui « dures » (prescriptions de tâches, amnésies, suggestions post-hypnotiques, etc.). Jay Haley, l’homme qui fit connaître Erickson en 1973, le trouvait déjà, à l’époque, « brutal »… Mais ces choses difficiles n’avaient rien à voir avec l’Hypnose. On peut donc pratiquer l’Hypnose Ericksonienne sans être partisan de son approche stratégique (bien qu’elle ait ses fans, avec des thérapeutes qui ne pratiquent qu’ainsi !).

    La Nouvelle Hypnose est une approche à part entière de l’hypnose, appuyée sur les bases de l’Hypnose Classique (comme toutes formes d’hypnose dissociante), enrichies, améliorées et modernisées. Elle inclut certaines techniques de langage hypnotique d’Erickson, là aussi adoucies et techniquement améliorées, mais pas au point d’en devenir « éricksonienne ». Araoz, le fondateur de la Nouvelle Hypnose en 1979, déclare dans son livre que l’Hypnothérapie doit beaucoup à Erickson, mais qu’en Nouvelle Hypnose, même si on utilise certaines techniques ou idées d’Erickson, « on n’est pas éricksoniens ».

    Par exemple , la Nouvelle Hypnose n’inclut pas les suggestions post-hypnotiques dirigistes d’Erickson (faire faire quelque chose à quelqu’un sans qu’il le sache, après la séance, comme s’il avait décidé de faire cela par lui-même), les amnésies (faire oublier la séance à la personne) ou bien encore les prescriptions de tâches (ordonner l’exécution de certaines tâches difficiles à la personne, entre deux séances)…

    De plus, la Nouvelle Hypnose francophone est très riche techniquement (langage, métaphores, subtilités) et elle est adaptée à notre époque (développement du langage et des protocoles par Olivier Lockert, dans les années 90 – ce que l’on retrouve aujourd’hui dans toutes les écoles francophones d’Hypnose).

    Le terme de « Nouvelle Hypnose » désigne donc actuellement la pratique des hypnothérapeutes modernes (même lorsqu’ils disent utiliser l’Hypnose « Ericksonienne », pour raisons commerciales).

    En Nouvelle Hypnose, les techniques thérapeutiques ont fortement évolué. La plupart de ce que faisait Milton Erickson de son temps (dans les années 50-60 !) ne fonctionnerait plus aujourd’hui. Les gens ne réagissent plus de la même manière face à un médecin ou à un thérapeute, ils ne font plus « tout ce qu’on leur demande » sans savoir pourquoi. Ils n’accepteraient plus non plus « certaines manières de faire », aujourd’hui très déplacées (c’est le moins qu’on puisse dire !)… Les hypnothérapeutes américains, bien que très respectueux et admiratifs du travail d’Erickson, font couramment remarquer qu’à l’heure actuelle Milton Erickson n’aurait pas le niveau pour obtenir son diplôme de « Praticien en Hypnose » ! Les choses ont évolué.

    Nous en savons maintenant beaucoup plus qu’il y a 50 ou 60 ans… et heureusement. La pratique se complexifie et on peut aujourd’hui facilement soigner des choses que Milton Erickson lui-même n’a jamais réussi à traiter : les allergies, par exemple, dont il souffrait lui-même, ou les problèmes de couple, les causes psychologiques de maladies lourdes telles que le cancer, tout ce qui concerne la psychothérapie, qu’Erickson détestait, etc.
    La Nouvelle Hypnose – et encore plus l’Hypnose Humaniste – est bien plus vaste que ce que pratiquait Erickson : l’esprit n’est plus du tout le même, ne serait que parce que l’on prend désormais en compte des besoins émotionnels, en plus du soin purement thérapeutique. En tant que médecin psychiatre, Erickson ne s’occupait que de thérapie, donc de troubles somme toute assez « mécaniques » (énurésie, onychophagie, tabac, etc.). Rien de profond ou psychologique, au sens émotionnel ou éducatif (blessures dans l’histoire de vie de la personne).

    Par contre, les inductions hypnotiques d’Erickson étaient bien plus recherchées (artfully, disent les américains : astucieuses, rusées) que ce que les hypnothérapeutes (soi-disant) « éricksoniens » font à l’heure actuelle… Les techniques d’Erickson étaient aussi insidieuses : elles utilisaient beaucoup les réactions instinctives de la personne et semblaient « magiques » ! Car Erickson était un fin connaisseur de la condition humaine et des réactions psychiques des gens, et il savait s’en servir – à leur avantage, bien sûr.

    Aujourd’hui, l’Hypnose Humaniste dépasse ce niveau « mécanique », car on ne parle plus ici de complexité technique, mais de profondeur émotionnelle. On arrive à créer un état d’hypnose qui aide la personne à atteindre un « état de conscience augmentée », lui permettant d’abord de prendre conscience de la source de ses soucis (ce qui était auparavant inconscient)… puis de les régler elle-même, guidée par l’hypnothérapeute (ce dernier n’intervenant jamais lui-même « sur » la personne, contrairement aux autres formes d’hypnose).

    Et puis, Milton Erickson pratiquait plus souvent ce que l’on appelle la « thérapie stratégique » et la « communication éricksonienne », pour 80% des cas tout de même : donc des thérapies sans hypnose ! C’est ce qui l’a fait connaître et qui a modifié la façon de pratiquer la thérapie, à son époque… Cela fait bien sûr aussi partie des formations professionnelles en Hypnose Ericksonienne de l’IFHE, ne serait-ce que pour le côté historique.

    Enfin, Milton Erickson avait tout un « savoir-être » qui faisait de lui un thérapeute hors du commun. Ce que vous découvrirez en formation et qui, en soi, est le meilleur « outil » thérapeutique :

    « On n’a pas suffisamment insisté, dans la littérature publiée
    à propos d’Erickson, sur ses qualités humaines,
    mais elles constituaient une part très importante de sa méthode de thérapie,
    et aussi une des raisons principales de sa réussite »
    – Jeffrey Zeig

    C’est ce qu’ont retenu les praticiens de la Nouvelle Hypnose, qui misent beaucoup sur ce savoir-être et tout ce que cela apporte.


    En conclusion
    , les praticiens de la Nouvelle Hypnose accompagnent leurs patients avec certains des outils et techniques d’Erickson, mais d’une manière plus vaste, modernisée et adoucie, d’une façon que lui-même n’a jamais utilisé (et donc que l’on ne retrouve pas dans les livres d’Erickson) : beaucoup plus technique, plus symbolique, métaphorique, tenant compte des émotions, parfois aussi orientée sur le Développement Personnel ou l’Évolution Humaine. Bref, tout ce que recherchent les personnes en thérapie actuellement.

    Milton Erickson pensait que le summum du bonheur était « d’être marié, d’avoir une bonne santé, quatre enfants et un bon métier« … Bien !… Même si cela reste vrai à la base, si on veut, de nos jours les choses ont changé : on veut aussi être « bien dans sa vie », avoir de saines relations sociales, professionnelles et de couple, etc.

    Richard Bandler et John Grinder furent les pionniers avec la PNL du développement des utilisations de la technique de langage éricksonienne (1975), Daniel Araoz, sexothérapeute américain baptisa cela « Nouvelle Hypnose » (1979), dans un élan et un horizon bien plus ouvert que celui des années 1940, ce qui est normal. Tout évolue… Ensuite, Olivier Lockert développa dans les années 1990 les structures thérapeutiques et les techniques sophistiquées de langage que l’on retrouve aujourd’hui utilisées par pratiquement tous les hypnothérapeutes francophones (lisez l’article sur « La Nouvelle Hypnose« ).

  7. Qu’entendez-vous par « Hypnose Humaniste » ?

    L’Hypnose Humaniste est une des 4 formes d’Hypnose existantes. C’est la plus récente (2000). Elle fait partie des approches dites « transpersonnelles » – en ce sens que son niveau d’intervention prend en compte l’individu et le système dans lequel il vit, donc « lui et plus que lui ».
    L’Hypnose Humaniste a la particularité d’amener la personne à sa Conscience majuscule afin de traiter l’Inconscient sans faire perdre conscience à la personne. On parle d’Etat de Conscience Augmentée. Sa différence est à la fois dans sa technique hypnotique particulière (inversée, afin de stimuler davantage de « conscience » chez la personne, plutôt que de tout faire pour l’endormir) et dans les principes, idées et présupposés qui guident l’intervention thérapeutique.

    Pour l’hypnothérapeute, l’Hypnose Humaniste propose une technique nouvelle, portée par une compréhension holistique de la vie et du changement (voyez le livre « Hypnose Humaniste » et les romans « Créateurs de Réalité« ). L’hypnothérapeute n’est plus dans le contrôle de l’autre. Il n’est qu’un guide, un pédagogue. Les anciens hypnothérapeutes, habitués à agir eux-mêmes sur la personne, n’apprécient pas forcément cette position neutre, en retrait.

    Pour le patient, c’est une forme d’hypnothérapie comme les autres (il ne saurait faire la différence avec les autres formes d’hypnose que s’il y a été lui-même formé). L’état d’hypnose est le même et permet de produit les mêmes phénomènes – sauf que c’est la personne qui provoquera chaque chose en elle, par elle-même, seulement guidée par l’hypnothérapeute. Ce dernier ne parlera jamais au patient des idées qui guident sa pratique de l’Hypnose Humaniste (sauf si on lui demande, bien sûr). Il n’est donc pas nécessaire d’être humaniste soi-même pour bénéficier de l’Hypnose Humaniste ! Les idées et principes humanistes ne servent qu’au thérapeute, pour comprendre et adapter son intervention d’aide. Toutes les situations et les problèmes abordés habituellement en thérapie peuvent ainsi l’être en Hypnose Humaniste.

    De plus, par ses techniques inspirées de la pratique de Jung et de la Psychologie des profondeurs, l’Hypnose Humaniste permet en plus de prendre en charge des souffrances émotionnelles, existentielles, liées à l’enfance, l’éducation, les relations humaines et/ou de couple qui dépassent le cadre de ce qu’il est possible de traiter en Hypnose Ericksonienne ou en Nouvelle Hypnose. C’est la facette « psychothérapie » active de l’Hypnose Humaniste.

    Pour permettre une action thérapeutique et de coaching des plus efficaces, l’Hypnose Humaniste s’appuie également sur les dernières découvertes de la Physique, de la Psycho-Neuro-Immunologie et des Neurosciences – pour les aspects humains qui nous concernent.

    Enfin, comme l’Hypnose Humaniste permet à la personne d’être à la fois en état modifié de conscience ET consciente de ce qui se passe, elle a pour ainsi dire « le beurre et l’argent du beurre », les bénéfices de l’Hypnose sans les inconvénients (pas besoin de faire confiance au thérapeute, de se laisser aller, pas de manipulation, etc.), elle est ainsi très appréciée du monde de l’entreprise, où elle est de plus en plus utilisée pour le coaching.

    En résumé, l’Hypnose Humaniste est une forme d’hypnose adaptée à notre monde et notre pensée modernes. Elle permet de « faire de l’hypnose » sans aucune prise de contrôle du thérapeute sur la personne, pas besoin de savoir « lâcher prise », pas de perte de conscience (bien au contraire), etc. Et elle prend en compte les nouvelles données humaines, émotionnelles, relationnelles, systémiques, humanitaires, écologiques et même spirituelles si importantes de nos jours. Elle possède un modèle psychologique propre, assez proche de l’Analyse Jungienne.

    Pour plus de renseignements ou trouver un thérapeute humaniste, consultez le site de l’Hypnose Humaniste.

  8. Quelle forme d’Hypnose est la meilleure ? Ericksonienne ou Humaniste ?

    Ni l’une ni l’autre ! Ce sont juste deux manières différentes et complémentaires d’aider les gens grâce à l’Hypnose.

    Nous avons des élèves, des superviseurs et même des formateurs IFHE qui ne jurent que par l’Hypnose Ericksonienne – tout comme nous en avons aussi qui ne pratiquent que l’Hypnose Humaniste. Chacun son choix ! Ceux qui aiment les deux approches (ou qui sont les plus gourmands, peut-être ?) se forment aux deux techniques, afin de doubler leur possibilités d’intervention (l’Hypnose Ericksonienne étant plus axée « thérapie » et l’Hypnose Humaniste axée « psychothérapie »).

    Contrairement aux organismes qui ne connaissent (et donc n’enseignent) que l’une ou l’autre (et qui, souvent, disent du mal de la forme d’Hypnose qu’ils ne pratiquent pas !), vous trouverez sur le site de l’IFHE suffisamment d’informations pour découvrir les deux approches. Ensuite, ce sera à vous de faire votre choix, selon votre personnalité et vos préférences.

    Et, souvenez-vous : ce n’est pas parce qu’on aime une chose que le reste est « moins bien », « pareil, rien de nouveau » ou même « mauvais » ! Il en faut pour tous les goûts, à chacun ses choix ! Cela s’appelle la tolérance 🙂 

  9. Quelle différence entre « Hypnose Ericksonienne », « Hypnose conversationnelle » et « Communication Ericksonienne » ?

    La « communication éricksonienne » est le nom que l’on donne à l’utilisation « hors transe » des outils et techniques propres à l’Hypnose Ericksonienne. On parle aussi de « langage d’influence ».

    Il s’agit d’utiliser les suggestions hypnotiques et tout le panel du « Milton modèle » mais sans mettre la personne en état d’hypnose. C’est utile dans une conversation thérapeutique ou de coaching, par exemple, ou en management, en formation pour un professeur d’école ou un formateur. On en trouve aussi de nombreux exemples en publicité et en politique.

    Lorsqu’on utilise les techniques hypnotiques de manière subtile, durant une « simple conversation », pour amener la personne en transe hypnotique, il y a un véritable « état modifié de conscience », donc on appelle cela de « l’hypnose conversationnelle ».
    L’hypnose conversationnelle est donc une véritable induction hypnotique (la technique qui met la personne en transe) mais qui ressemble à une simple conversation (pas de changement de ton de voix, de mise en situation, tout est informel). Le but est bien de mettre la personne en état modifié de conscience car, sans état d’hypnose, il ne s’agirait évidemment pas d’hypnose conversationnelle… mais simplement de « communication éricksonienne ».

    La communication éricksonienne est donc une approche rhétorique, technique et stratégique, hors tout état d’hypnose, même léger. L’hypnose conversationnelle correspond à la phase d’induction hypnotique, placée de manière discrète, ce qui évite les peurs, les anticipations négatives, les blocages et autres résistances.

    En résumé, on peut découper l’utilisation des techniques d’Hypnose en trois niveaux :

    1. Hypnose (Ericksonienne ou autre) : créer et utiliser les états de transe (état d’hypnose ou État Modifié de Conscience / EMC) de manière formelle (dite à la personne), ce qui est utile dans les domaines de la Santé, du Coaching et du Développement Personnel. Le fait d’annoncer : « On y va ? Vous êtes prêt ? » peut toutefois amorcer des peurs ou résistances inutiles.

    2. Hypnose Conversationnelle : utiliser les techniques de langage et de suggestion de l’Hypnose (Ericksonienne ou autre) de manière informelle, c’est-à-dire sans  déclarer le moment de l’induction (entrée en transe). On dit aussi que l’on travaille de manière « naturaliste ». L’approche éricksonienne est ainsi très « informelle » ou « naturaliste ». En Hypnose Conversationnelle, la personne va donc entrer en transe (EMC) sans se rendre de comment cela s’est produit – bien qu’elle soit évidemment consciente que cela arrive (elle permet ou laisse faire car elle fait confiance à son hypnothérapeute).
    L’approche « naturaliste » de Milton Erickson est utilisée par les hypnothérapeutes expérimentés (lorsque c’est utile) ainsi qu’en coaching, surtout en entreprise et dans le sport. On pourrait plus précisément appeler cela une « induction hypnotique conversationnelle » puisque, dès lors que la personne est en EMC, la séance se poursuit exactement comme n’importe quelle séance d’Hypnose.

    3. Communication Ericksonienne : utiliser les techniques et suggestions indirectes de l’Hypnose (Ericksonienne ou autre) afin de parvenir avec discrétion à l’atteinte de l’objectif visé. C’est surtout utilisé en management, publicité, négociation, vente, pédagogie, politique, communication écrite, accueil, etc. On appelle aussi cela de la « communication d’influence »… On recherche ce que la psychologie sociale appelle la « soumission librement consentie ». La personne n’entre évidemment jamais en Etat Modifié de Conscience (il n’y a pas d’hypnose). La Communication Ericksonienne, flexible et rusée (« artfully vague » est le terme qui désignait la pratique d’Erickson) est moins utilisée aujourd’hui en thérapie ou coaching, car l’esprit actuel est davantage à la confiance réciproque et à la collaboration (« Nouvelle Hypnose »).

    Toutes ses formes de communication sont étudiées durant la formation professionnelle en Hypnose de l’IFHE.

  10. Pourquoi dit-on que l’hypnose est « thérapeutique » ?

    L’hypnose est un état de conscience différent de notre état de veille habituel ou du sommeil. C’est un peu comme être entre ces deux mondes… Et l’on a découvert très tôt (1ères traces écrites chez les Sumériens, puis en Egypte et en Grèce Antique) que cet état de conscience permettait de soigner : des phrases qui font du bien à la personne. C’est le fameux « terpnos logos » des temples grecs de guérison (Aesclapios) : les paroles bienfaisantes.

    Par exemple, si on demande à quelqu’un qui est pris de panique ou d’angoisse, ou d’une grande peine, de se calmer, il ne se passera rien – puisque la personne ne peut plus à ce moment-là contrôler ses émotions. En état d’hypnose, par contre, s’il survient une crise émotionnelle, l’hypnothérapeute peut demander à la personne de « s’envoler au calme, pour considérer tout cela avec distance »… et cela devient vrai : alors que l’esprit conscient se dit qu’il n’y arrivera pas, la personne se rend compte qu’elle plane comme un oiseau au-dessus de la scène et qu’elle retrouve son calme.

    En état d’hypnose, les mots deviennent vrais, réels, ils touchent la personne et agissent pour elle.

    Autre exemple : une douleur « cisaillante » ou « tranchante » peut s’émousser et disparaître ; une douleur « brûlante » peut s’éteindre ; une douleur perçue comme « rouge, saignante » peut se transformer en jaune, vert, bleu ou toute autre couleur qui convient à la personne, et la douleur disparaît instantanément (cela ne prend pas 10 seconde, c’est vraiment instantané !). D’ailleurs, on peut faire revenir la douleur aussi vite… pour montrer à la personne que c’est bien elle qui la contrôle… et on la fait repartir aussitôt et aussi facilement.

    L’hypnose est ainsi utilisée de manière thérapeutique depuis des millénaires. Et vous pourrait aussi bien l’utiliser pour améliorer votre vie, trouver les solutions à des problèmes complexes ou pour travailler à votre développement personnel…

    L’hypnose ouvre une porte vers vos ressources cachées, vos capacités personnelles enfouies : déclenchement de nouvelles chaînes associatives (pour trouver l’origine de problèmes), accroissement de la créativité, contact avec l’inconscient (pour utiliser des potentiels, mettre en place des solutions, contacter son « guide intérieur », etc.), possibilité de « recadrage » spontané ou provoqué de l’information (ex : un traumatisme devient un mauvais souvenir, mais ne provoque plus de crise émotionnelle à son évocation)… etc.

    Vous pourrez apprendre tout cela en hypnothérapie – et vous apprendrez à le faire aux autres en formation. Transe-formez votre vie !

  11. Donc, après une séance d’hypnose tous mes problèmes vont disparaître sans que je n’ai rien à faire ?

    Ce n’est pas faux, sans être toujours vrai.
    Votre participation en thérapie sera toujours déterminante, surtout pour des problèmes « graves ».

    Votre participation commence par votre demande à suivre une thérapie. Sans ce premier « engagement », le moteur / l’énergie du changement ne pourra pas se développer. Il est donc essentiel que vous fassiez vous-même votre demande de thérapie.

    Ensuite, en Hypnose Ericksonienne (en fait, on devrait parler de « Nouvelle Hypnose »), il est préférable de collaborer avec votre hypnothérapeute – même si ces approches disposent de techniques pour gérer la « résistance ».

    En Hypnose Humaniste, par contre, par principe, il vous sera demandé de participer – puisque c’est vous (en état augmenté de conscience) qui appliquerez ce qui vous soignera ! Autant on peut avoir une attitude de doute ou de défiance vis-à-vis de son thérapeute ou de l’hypnose en Hypnose Ericksonienne ou Nouvelle Hypnose, autant ce genre d’attitude empêchera la thérapie en Hypnose Humaniste, où vous serez traité comme des personnes adultes et responsables, désireuses (ou non) de vous soigner.

    Donc, si vous participez à votre thérapie (même avec doute : on peut toujours douter, c’est de là que vient l’émerveillement, qui est une très belle chose), il est tout à fait possible de guérir d’une phobie, d’une allergie, d’un traumatisme ou d’une peur, même ancienne et tenace, en une seule et unique séance. C’est quelque chose qui arrive très souvent.

    Ensuite, il est préférable d’avoir un suivi, même minime, avec la personne. La première séance d’hypnose permet de procéder à l’analyse du problème et de faire une première intervention (qui sera peut-être la bonne !). On vérifiera huit à quinze jours plus tard comment la personne se comporte et se sent, ce qui permettra de réaligner/solidifier certains éléments. Et finalement, une troisième séance permettra de constater le changement et de parachever le tout par une séance dynamisante, pour « aller mieux que mieux ».

    En moyenne, en hypnothérapie, comptez  donc de trois à dix séances, rarement plus (sauf pour l’arrêt du tabac ou le traitement des allergies, où une seule séance suffit généralement).

    Gardez en mémoire que les patients qui auraient dû suivre trois mois de thérapie changeront peut-être en trois séances, et que ceux qui nécessitent un traitement et un suivi rigoureux d’une dizaine d’année resteront peut-être quand même en thérapie dix mois ou un an. Il est arrivé à Milton Erickson de prendre en consultation régulières pendant trois ans quelqu’un dont l’existence était réduite à néant : et cela a transformé sa vie (cf. le cas impressionnant d’Harold, cité dans « Un thérapeute hors du commun »).

  12. L’Hypnose soigne-t-elle ou guérit-elle ?

    L’Hypnose soigne… Vous guérissez !

    L’Hypnose est un outil que votre thérapeute utilise et vous apprend éventuellement à utiliser, c’est tout. Les résultats obtenus peuvent paraître « magiques » à une personne qui ne connait pas l’Hypnose, mais en réalité il n’y a rien d’extraordinaire là-dedans ! Comme avec tout outil, la valeur de ce que vous obtiendrez dépendra de l’art et la manière dont vous l’utiliserez. Et vous aurez beau avoir le meilleur thérapeute du monde, ce sera toujours votre esprit qui travaillera. Ce sera donc toujours vous le moteur du changement.

    Un bon jardinier sait où et comment planter ses graines, mais n’a pas le pouvoir de les faire germer. Seule la vie sait faire cela. Et personne au monde ne peut forcer une graine à germer… Donc, l’Hypnose vous permet de semer vos « graines de changement » de la meilleure manière pour qu’elles germent. Ensuite, vous et la Vie faites le reste !

  13. En fait, l’Hypnose Ericksonienne est une sorte « d’hypnose consciente » ?

    Absolument pas ! La base de l’Hypnose Ericksonienne est la même qu’en Hypnose Classique. On y ajoute des techniques de langage et des ruses psychologiques, ainsi que des techniques de confusion et d’imprévisibilité. Donc, en Hypnose Ericksonienne encore plus qu’en Hypnose Classique, il y a dissociation et perte de conscience. Erickson expliquait que « si jamais la personne commençait à comprendre ce qu’on lui fait, il faut changer, faire n’importe quoi d’autre, sans quoi notre technique est perdue » (ce qui se comprend bien, puisque les techniques d’Hypnose visent l’Inconscient : si la personne en prend conscience, les techniques ne sont plus au bon niveau et elles ne fonctionnent plus : elles n’ont pas été conçues pour agir consciemment). 

    Alors, certaines personnes craignent qu’une forme d’hypnose « douce et indirecte » soit moins efficace qu’une hypnose plus brutale, qui ferait tomber la personne dans un état quasi comateux (en apparence), type Hypnose de spectacle (qui n’a rien de thérapeutique !).

    A ce propos, donc : consultez la question sur la profondeur de transe. Vous y découvrirez qu’en réalité, la profondeur de l’état d’hypnose n’a pas d’influence sur l’effet thérapeutique (bien qu’une transe profonde soit surprenante à expérimenter).

    Parfois, on nous demande : »Faites-vous de la vraie hypnose ? »… sous-entendu : « de l’hypnose profonde, où l’on est inconscient ».
    …Il y a un problème général de compréhension de l’Hypnose !

    Il y a deux siècles, alors que la population n’était que peu cultivée, superstitieuse et très impressionnable, il était facile pour une personne d’influence (prêtre, noble, enseignant, médecin, etc.) d’abuser de son autorité pour fasciner une personne sans défense et la pousser, grâce à l’induction hypnotique, à une sorte d’évanouissement qui la laissait tel un pantin aux mains du marionnettiste.

    Notez que les hypnotiseurs de spectable agissent toujours ainsi : sur un trottoir parisien, le fameux Messmer (et autrefois, c’était Dominique Webb !) s’approche d’une tablée de jeunes femmes ; les caméras le suivent ; tout le monde le connaît et on sait que s’il s’approche de vous, ce sera pour vous hypnotiser (idée implicite : « vous faire dormir ») ; en plus, on passera certainement à la télé… Le gaillard s’approche effectivement, vous fixe de ses grands yeux impressionnants et vous intime l’ordre de dormir. Et vous tombez réellement « endormi ». L’effet produit par l’homme ET le contexte ont déclenché en vous un réflexe ancestral d’obéissance aveugle. Ce qui ne fonctionnera pas chez tout le monde, en plus… (heureusement !).

    Maintenant, réfléchissez : si Messmer avait une technique spéciale, secrète, ou un pouvoir pour endormir les gens de là à les rendre inconscients, vous auriez dû entrer vous aussi en état d’hypnose en le regardant ou l’entendant faire à la télé !

    Et vous, si vous vous promeniez dans les rues de Paris, anonymement et sans caméra, si vous vous approchiez de jeunes femmes à la table d’une brasserie et que vous ordonniez à l’une d’elle de dormir… que croyez-vous qu’il se passerait ? Rien d’autre que des rires étonnés ! Même « l’hypnose de rue » se prépare et demande le consentement de la personne. Youtube ne vous montre que le résultat final, les fois où ça a marché…

    C’est le contexte qui informe la personne de ce qui va se passer. Elle accepte donc de « jouer » et l’hypnose fonctionne. C’est la raison pour laquelle, même en fixant les grands yeux hypnotiques sur la vidéo de Messmer ou Dominique Webb, vous n’entrerez jamais en transe comme les personnes filmées, pour qui tout ça était « vrai » et vécu.

    Youtube regorge de vidéos très populaires « d’hypnose instantanée ». Le phénomène existe, bien sûr : on l’apprend à l’IFHE en formation d’Hypnose Ericksonienne comme en Hypnose Classique, mais cela ne sert que rarement en thérapie. Et, encore une fois, le contexte et l’attente de la personne qui s’apprête à être hypnotisée sont déterminants. Comme en thérapie, tout cela joue aussi grandement sur l’issue des consultations : positives ou sans effet.

    Le fantasme populaire garde la mémoire des temps anciens où l’hypnose de foire abrutissait les gens. On s’imagine qu’étant « absent », l’hypnotiseur-thérapeute pourrait « bricoler » à sa guise dans notre tête et nous redonner ensuite conscience, parfaitement guéri sans que nous n’ayons rien eu à faire !… Certains rêvent de ce genre de « science-fiction » sans se rendre compte de ce que cela signifierait pour eux : perdre leur intelligence et leur indépendance d’esprit !

    Donc ! En réalité…

    En Hypnothérapie moderne, on ne cherche pas spécialement la transe profonde, tout simplement car elle n’est pas utile à la réussite de la thérapie. Mais la personne n’en est pas moins en état d’hypnose (elle n’est pas « consciente ») sans quoi on ne pourrait pas la soigner. C’est flagrant lorsqu’on lui fait une anesthésie, par exemple !

    Alors, rassurez-vous, l’Hypnose Ericksonienne, comme l’Hypnose Humaniste ou la Nouvelle Hypnose, sont bien des « vraies formes d’Hypnose », qui mettent la personne en transe. On ne reste pas « conscient », ce n’est pas de « l’hypnose consciente » (car ça n’existe pas !)… Sans quoi, on n’appellerait pas cela « de l’Hypnothérapie » et nous n’aurions pas les résultats thérapeutiques dont vous avez entendu parler.

    Même en Hypnose Humaniste, la personne « gagne en conscience », elle atteint un « état de conscience augmentée », sans lequel les phénomènes hypnotiques seraient impossible (l’anesthésie dont nous parlions, par exemple). Et si la personne présente des phénomènes hypnotiques, alors c’est qu’elle est bien « en transe »…

    Par ailleurs, l’état d’hypnose profonde survient spontanément en hypnothérapie, mais il n’est pas déterminé par la seule technique de l’hypnothérapeute. La plupart des gens de notre temps sont suffisamment cultivés et informés pour ne plus être impressionnable au point de nos ancêtres ! Le résultat de cette éducation est une conscience accrue durant l’expérience d’hypnose… ce que l’on pourrait confondre avec « rester conscient » : en réalité, on est « observateur de soi-même », tout comme lorsqu’on fait un rêve et que l’on s’en rend compte. C’est votre Conscience majuscule qui veille – ce que les anciens appelaient l’Ego Observer ou Observateur Caché.

    Il arrive parfois aussi spontanément une amnésie de la séance d’hypnose, qui laisse à la personne un « grand trou noir » dans sa vie.
    Il n’est pas très agréable de ne plus pouvoir dire ce que l’on a fait pendant une pleine heure de son existence. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la plupart des gens sont déçu lorsqu’un tel phénomène survient – eux qui espéraient pourtant « entrer en transe profonde » ! Car ils ne se souviennent de rien ! Donc, pas de ressenti, rien à raconter… C’est somme toute assez décevant.

    Conclusion : l’Hypnose moderne n’est pas « consciente », elle met bien les personnes en état modifié de conscience. Elle est même bien davantage efficace que celle de nos grand-pères, puisque techniquement plus évoluée, sophistiquée ! Et si la personne garde une part de conscience, c’est la même que celle que l’on a en rêve – lorsque l’on sait que l’on rêve (et pourtant, on dort !). C’est d’ailleurs ce type de Conscience élargie que l’on utilisera volontairement en Hypnose Humaniste.

    Peut-être même peut-on y voir les signes avant-coureurs d’un prochain stade d’évolution : là où autrefois le mental faisait obstacle, il pourrait apprendre à collaborer, puis à « contrôler » le corps et l’esprit, pour un changement « en toute conscience ». Vivre et se soigner en état de conscience augmentée : c’est le défi de l’Hypnose Humaniste.

  14. Plus l’hypnose est profonde, meilleurs sont les résultats… c’est vrai ?

    Et bien c’est faux : on peut très bien avoir le bras ou toute autre partie du corps anesthésié, en étant complètement lucide et éveillé. Voyez les démonstrations sur plusieurs personnes à la fois, durant la formation professionnelle IFHE à l’Hypnose. On a déjà vu, dans les années 60, un patient se faire opérer de l’appendicite et fumer pendant ce temps une cigarette : anesthésie « en bas » et conscient « en haut »… De profonds changements de vie peuvent très bien survenir à la suite d’une hypnose conversationnelle où la personne n’était qu’en transe légère à moyenne, souvent sans même s’en rendre compte, etc.

    La profondeur hypnotique est spectaculaire et agréable pour la personne – c’est pour cela qu’on la recherche – mais elle n’a aucun rapport avec l’efficacité que l’on peut attendre de la séance hypnotique.

    Telle séance d’hypnose aura été très profonde pour la personne, et ne sera pas forcément plus efficace qu’une autre séance où la transe était moyenne…

    Si certaines techniques nécessitent une transe plus profonde que ce que le sujet est actuellement capable d’atteindre (par exemple, pour faire de l’écriture automatique ou réactiver des rêves durant la séance), eh bien on passera par une phase d’entraînement, jusqu’à maîtriser l’état de conscience voulu. C’est sympathique à travailler, mais c’est rarement « indispensable » en thérapie.

  15. Il paraît que certains sujets ne se sont jamais réveillé ?…

    Mais non !! C’est impossible.

    L’état hypnotique est un état complètement naturel : votre cerveau possède depuis votre conception des zones dédiées à l’état d’hypnose (et certains animaux aussi). L’hypnose est un état naturel ET, en plus, un état d’équilibre : entre veille et sommeil… Comment voulez-vous que la personne ne retrouve pas son état d’éveil ordinaire ? Soit elle se « réveille » toute seule (si  on peut dire, car on ne « dort » pas, en état d’hypnose). Soit, si elle a du sommeil en retard, eh bien elle se fait une petite sieste ! Mais cela n’a plus rien à voir avec de l’hypnose, là.

    De très sérieuses études scientifiques, plusieurs fois reprises depuis une soixantaine d’année, montrent que même un sujet très sensible à l’état hypnotique, laissé seul, sort de sa transe hypnotique spontanément au bout de vingt minutes, en moyenne… ou s’endort paisiblement d’un sommeil naturel réparateur. En plus, dès que vous aurez expérimenté sur vous-même, vous vous rendrez bien compte que vous gardez un certain contrôle tout au long des événements. Très souvent, vous resterez conscient d’un bout à l’autre de l’expérience. Et lorsqu’il vous arrivera de « partir » franchement, c’est parce que vous aurez toute confiance en votre accompagnateur… et en vous-même !

  16. Mais tout ça, c’est quand même de la manipulation !

    Oui, bien sûr ! Mais c’est de la « manipulation thérapeutique ».

    On peut faire le parallèle avec la « manipulation » que vous utilisez inconsciemment lorsque vous avez rendez-vous avec cette charmante personne et que vous modifiez votre tenue, votre langage, votre façon de parler et jusqu’à votre manière de vous tenir… Auriez-vous un objectif en tête ?…
    Et c’est la même chose à chaque fois que vous désirez obtenir quelque chose (le sel à table, un emploi, le calme auprès de vos enfants, qu’une personne angoissée se rassure, qu’un ami comprenne à quel point vous avez apprécié vos vacances, etc.). A chaque fois, il s’agit de faire en sorte que « l’autre » accepte ce que l’on dit.

    Appelez cela de la manipulation… ou plutôt de la communication !
    Car il est tout aussi impossible de ne pas « manipuler » que de ne pas communiquer. Même si à l’instant, cette page s’éteignait, vous en déduiriez probablement une signification… Donc, tout est communication, dès lors que 2 êtres vivants se rencontrent.

    De plus, le thérapeute ou le coach sont payés pour vous aider à atteindre vos objectifs, alors ils agissent avec vous comme vous agissez vous-même dans les situations où vous mettez tout en œuvre pour réussir. Si vous voulez appeler cela « manipulation », alors ajoutez l’adjectif « thérapeutique ».

    La manipulation de l’Hypnose est la même que celle du kinésithérapeute, une manipulation thérapeutique, technique et sûre.

    Imaginez que votre kiné, si vous venez le voir avec un mal de dos, vous dise : « Mon éthique ne me permet pas de vous manipuler, donc parlez-moi plutôt de votre ressenti, comment est cette douleur, que vous évoque-t-elle ? » 😀 Heureusement, votre kiné (ou ostéo ou étiopathe) vous « fait quelque chose » : sinon, vous garderiez votre mal de dos !

    Bien sûr, le patient en état d’hypnose garde son indépendance. Personne ne pourra l’obliger à agir contre son gré, sa morale ou son intégrité physique en utilisant simplement l’Hypnose. Chacun garde son libre arbitre ; ce que d’ailleurs les processus thérapeutiques actuels favorisent.

    Une personne influençable l’est déjà sans aucune hypnose ! La manipulation de l’Hypnose est donc bien la même que celle du kinésithérapeute : thérapeutique. Elle est faite pour soigner, pas pour arnaquer ou soumettre.

    Alors, l’utilisation de techniques puissantes de communication par des gens mal intentionnés sur de tels sujets est évidemment possible : comme on peut utiliser un bistouri pour sauver des vies en chirurgie… ou pour assassiner quelqu’un, si on est mentalement dérangé ! Tout est une question d’éthique.

    Mais, sans outil « efficace » (comme un bistouri peut être « tranchant »), vous ne pouvez rien faire. Ni le mal… ni le bien.

    Quoi qu’il en soit, l’instinct de survie bloque quand même tout ce qui pourrait aller à l’encontre de la personne, et les techniques éricksonienne et de Nouvelle Hypnose évitent au thérapeute ou au coach de se projeter, ou d’émettre, même inconsciemment, ses croyances et convictions personnelles (langage hypnotique « non-spécifique »).

    Soyez donc rassuré par rapport à cette histoire de « manipulation ».

    « L’Hypnose Ericksonienne est moins manipulatrice que
    toute autre approche psychothérapeutique dont j’ai été témoin »
    – John Grinder

    Maintenant, si vous voulez absolument éviter toute manipulation, tournez-vous vers l’Hypnose Humaniste qui amène la personne en état de conscience augmentée – un état particulier reconnaissable au fait que la personne n’y est plus suggestible : elle est protégée naturellement (cela se fait tout seul) de toutes formes de suggestions, qu’elles soient négatives ou positives !… Ce qui entraîne une toute autre manière d’utiliser l’Hypnose où le thérapeute ne peut plus intervenir directement et devient un pédagogue, guidant la personne alors qu’elle applique elle-même les techniques de soin, comme elle le souhaite et à son rythme. Adieu « manipulation », même « thérapeutique » et vive le travail en conscience !

  17. L’hypnotiseur peut-il continuer à m’hypnotiser à distance et m’utiliser comme un objet ?

    C’est impossible !… Rien n’existe qui permette de faire cela : c’est du domaine de la science-fiction !

    L’Hypnose fonctionne avec des mots, à l’oral. Cela ne fonctionnerait même pas par écrit.
    L’hypnothérapeute vous apprend à vous servir de votre esprit. Il n’a pas de « pouvoir », sauf celui de la pédagogie. L’hypnothérapeute explique en parlant, de manière à ce que votre esprit comprenne ce qu’il a à faire pour vous aider. Finalement, c’est vous qui apprenez et changez – inconsciemment. Le thérapeute n’est qu’un instructeur. Une fois que le thérapeute n’est plus là, vous pouvez continuer d’être bien, car ce que vous avez appris est en vous. Et vous pouvez oublier votre thérapeute !

    De son côté, l’hypnothérapeute ne peut rien faire « à distance » : l’hypnose n’est pas de la télépathie ! (en plus, on ne sait même pas si la télépathie existe vraiment, de toute façon !).
    Donc, rien à craindre : lorsque vous êtes avec votre thérapeute, celui-ci ne peut que vous aider, car votre instinct de survie bloquerait tout ce qui pourrait aller contre vous. Et quand vous êtes loin de votre thérapeute, alors il ne peut plus rien… puisque vous n’êtes plus là !

    La séance peut vous marquer au point d’occuper longtemps vos pensées. Ca, c’est possible, mais c’est seulement entre « vous et vous ». Le thérapeute est un professionnel qui exerce un métier. Il ne voit pas que vous en consultation et il n’y a donc aucune raison pour qu’il continue de s’occuper de vous alors que vous êtes parti.

    C’est tout simple.
    Vous pouvez donc profiter pleinement et sereinement de vos séances d’hypnose. Cela ne peut que vous faire du bien.

  18. Le sujet est-il sous influence de l’hypnotiseur ?

    Non, bien au contraire : lorsque vous êtes en transe hypnotique, vous gagnez en contrôle sur vous-même, puisque cet État Modifié de Conscience va vous permettre de décupler votre créativité, vos capacités d’apprentissages, de mémorisation et de souvenir, comme de modifier votre perception de l’écoulement du temps, de maîtriser vos émotions ou de contrôler votre pression artérielle, la coagulation de votre sang, la cicatrisation de votre peau ou la calcification de vos os, de faire varier le rythme de votre cœur ou la température de votre corps et de modifier des sensations comme le ressenti de la douleur…

    En transe hypnotique, vous avez bien plus de contrôle sur votre vie.

    Si jamais l’hypnothérapeute prononçait par inadvertance ou maladresse une suggestion qui ne vous conviendrait pas, il y a des « suggestions-fusibles », posées au début de toute séance, et qui permettrait à votre Inconscient de transformer les paroles du thérapeute afin qu’elles vous soient dans tous les cas bénéfiques.

    Et si même en plus l’hypnothérapeute (débutant, vraiment !) aurait même oublié les « suggestions fusibles », alors votre Inconscient réagirait en vous donnant l’impression d’avoir la nausée, mal au ventre, un peu comme lorsqu’on a fait du sport sans manger et que l’on manque de sucre (hypoglycémie) : c’est juste une impression, car vous n’auriez rien du tout de réel, mais cela suffirait à vous faire sortir de l’état d’hypnose. Et la « mauvaise suggestion » aurait alors été bloquée. C’est naturel et automatique !

    Heureusement, en choisissant un(e) hypnothérapeute sur l’Annuaire IFHE, vous n’aurez que des professionnels compétents et vos séances se passeront très bien !

    Donc, que vous gardiez conscience ou non en état d’hypnose, transe légère ou transe profonde, dans tous les cas votre Inconscient vous protège. La nature est bien faite.

  19. L’utilisation de l’Hypnose nécessite un don et la connaissance de techniques ancestrales secrètes et magiques !

    Vous allez acquérir en Hypnose des techniques qui sont si proches de la Vie… qui existent depuis la nuit des temps… et se retrouvent dans toutes les civilisations… alors les résultats qui en découlent sont vraiment surprenants, voire incroyables !… Alors certains ont parlé de « miracle » ou de « magie »…

    Toutefois, et autant qu’on le sache, nul charme ensorcelant là derrière !

    Le processus thérapeutique de l’Hypnothérapie est accessible à tous par simple apprentissage et sans autres dons que ceux d’ouverture d’esprit, de travail, d’humanisme et d’une bonne dose d’engagement personnel. Point donc n’est besoin de talents particuliers, ni d’une carrure impressionnante avec barbe noire sauvage et yeux fascinants !

  20. Milton Erickson était-il une sorte de chaman ou de guérisseur ?

    Bien sûr que non !!…

    Le pauvre docteur Erickson doit se retourner dans sa tombe, à lire des choses pareilles sur lui !… Lui qui faisait partie du cercle des « sceptiques », ces ultra-rationnels qui ne croient qu’au matérialisme le plus dur !… Lui qui a influencé les courants de pensée les plus rigoureux (Ecole de Palo Alto). Lui qui n’aimait déjà pas la simple Psychologie (il détestait les théories sur l’humain et disait régulièrement beaucoup de mal sur les autres formes de psychothérapie ou sur la psychanalyse). Lui qui voulait réserver l’hypnose aux seuls médecins. Carol Erickson explique qu’il ne voulait même pas parler d’hypnose avec ses propres enfants tant qu’ils n’auraient pas leur doctorat en médecine (pourtant aucun ne le devint)… Le voilà devenu « guérisseur » ! Il aurait pris cela pour une insulte.

    Jusqu’à il y a une quinzaine d’années, l’Hypnose Ericksonienne était considérée comme une approche psychothérapique assez « dure », réservée aux seuls médecins, selon les voeux d’Erickson lui-même. Les personnes qui se formaient alors en Hypnose Ericksonienne avaient une grande culture psychologique et souvent psychiatrique, une très bonne connaissance de la psychothérapie en général ; ils connaissaient la vie et l’oeuvre d’Erickson, ses « manières » et techniques thérapeutiques, les personnes qu’il avait côtoyées (souvent des grands noms de la thérapie, comme les fondateurs de l’Ecole de Palo Alto). Ils avaient beaucoup lu avant même d’arriver en formation…

    Bref, l’Hypnose Ericksonienne était une pratique élitiste, où l’on croisait d’ailleurs peu de femmes tant la matière paraissait aride.
    A cette époque, les groupes de formation IFHE ne comptaient pratiquement que des hommes, tellement le sujet paraissait mécanique et « dépourvu d’âme » aux femmes, davantage portées sur l’intuition et le travail sur les émotions.


    Récemment
    , Betty Alice Erickson a publié un livre où elle décrit son père comme un « guérisseur », avec des allusions au chamanisme !…
    Selon le dictionnaire, un « guérisseur » est : une personne, généralement dépourvue de diplôme médical, qui guérit, ou prétend guérir, en dehors de l’exercice légal de la médecine, par des moyens empiriques ou magiques, en vertu de dons particuliers supposés ou à l’aide de recettes personnelles.

    😯 Quel rapport avec Erickson ou même l’Hypnose thérapeutique en général ???
    Si on peut comprendre qu’une fille idéalise son père, lui attribuant après coup les idées et qualités qu’elle aurait aimé qu’il ait – et surtout dans un contexte où il est facile et tentant d’idéaliser un thérapeute disparu pour en faire un « modèle », une sorte de « gourou » – le moins que l’on puisse dire est que le choix des mots est maladroit.

    L’insistance a vouloir imposer cette « drôle d’idée », guidée par des intérêts financiers évidents (puisqu’elle donne des formations, en parlant de son père comme d’un « guérisseur »), devrait éveiller les soupçons – même si dans l’idéal d’un « monde parfait » on aurait pu espérer que cette dame respecte la mémoire de son père.

    Les professionnels sérieux de l’Hypnose Ericksonienne, qui connaissent la pratique telle qu’elle existait du temps d’Erickson (par lecture des écrits d’Erickson, et  non d’autres personnes), ne peuvent que s’effrayer des dérives possibles, décrédibilisant l’Hypnose Ericksonienne. Faire passer la pratique d’Erickson pour les soins d’un « guérisseur » ou d’un « chaman »… lui qui était le plus extrémiste des « pro-médecins », c’est une violation complète de la mémoire d’Erickson, un irrespect total du travail qu’il a mené sa vie durant !

    Erickson a lutté toute sa vie contre ceux qu’il appelait « les charlatans », c’est-à-dire, selon son opinion : les thérapeutes « non-médecins »… Qu’elle aurait été sa réaction, d’après vous, si on l’avait traité lui-même de « guérisseur » ou de « chaman » ?… Imaginez le scandale !
    Evidemment, lorsqu’une personne est décédée, on peut tout se permettre en son nom… Et, bien sûr, certains formateurs peu scrupuleux se sont précipités sur cette « aubaine » de pouvoir soi-disant pratiquer l’Hypnose Ericksonienne sans réelles connaissances techniques, avec moins de travail et pas ou très peu de connaissances ou de compréhension psychologique, sous couvert « d’intuition », de « spontanéité », de « chamanisme » ou autre jargon new-age… et avec l’appui inespéré d’une des filles d’Erickson, « gage de vérité » auprès du public non-averti !…

    Il faut savoir que Milton Erickson a eu 8 enfants : trois d’un premier mariage (jusqu’en 1933) et cinq autres d’un second mariage (à partir de 1936). Betty Alice Erickson étant le quatrième enfant d’Erickson, en faisant au plus rapide après le mariage avec Elizabeth Erickson, elle n’a pas pu naître avant 1937. Elle est donc plus jeune d’au moins 13 ans par rapport à sa grande soeur, Carol Erickson (née en 1924).

    Milton Erickson a arrêté de travailler à l’hôpital en 1949, en raison de sa faible santé. Il reçoit en consultations libérales à partir de cette date, mais arrête aussi en 1951, suite à sa rechute de polio. Il se consacre ensuite (1953) à donner de temps en temps des petits séminaires en Hypnose, à travers le pays, sa pratique thérapeutique n’étant plus qu’occasionnelle, en raison de sa santé fragile.
    C’est ainsi qu’Erickson se fait connaître et diffuse son savoir-faire, jusqu’à la rencontre avec Jay Haley (1955) qui écrira un livre de cas qui le rendra célèbre (1967) et avec Bandler et Grinder (1973) qui modélisent Erickson et donneront naissance à la PNL.

    Betty Alice Erickson avait donc 14 ans (ou moins, si elle n’est pas née directement après le remariage d’Erickson) quand son père a arrêté de pratiquer l’hypnose en consultations… Que voulez-vous qu’elle ait retenu du peu dont elle a pu être témoin ?… Ajoutez à cela que, de la bouche de sa grande soeur Carol, leur père ne leur parlait jamais d’hypnose, et vous comprendrez aisément que Betty Alice n’est pas la mieux placée pour décrire ce que Milton Erickson faisait.

    D’ailleurs, Erickson parle parfois de ses enfants dans ses écrits (Robert, Roxie, Carol, le plus souvent) et parfois donc aussi de Betty Alice, mais il en parle comme de ses enfants, présents pour telle ou telle occasion ou qui ont eu telle ou telle réflexion d’enfant… Il n’en parle bien sûr pas comme de ses « assistants » ou « collaborateurs », puisqu’ils étaient tous trop jeunes. Même si Betty Alice a pu assister aux formations que donnait son père dans ses dernières années de vie, elle en a appris autant que les autres participants.

    Carol Erickson, l’ainée des enfants d’Erickson, avec qui Olivier Lockert s’est formé, avait 27 ans quand son père s’est mis a donner des formations, un âge plus adapté à comprendre une pratique thérapeutique comme l’hypnose.

    Anecdote amusante, et qui montre que les enfants ne sont (heureusement) jamais comme leurs parents : dans ses séminaires, dont on a la trace enregistrée et écrite, Milton Erickson critiquait régulièrement la psychanalyse, la gestalt, l’analyse transactionnelle et, en général, toute pratique thérapeutique basée sur la psychologie. Il prônait une approche individualisée, « par personne », selon des principes thérapeutiques relativement mécanistes (agir sur le symptôme sans rechercher la cause)… Et Carol Erickson, qui dirigeait pourtant un « Institut Erickson » (Berkeley, Californie) adore l’analyse transactionnelle !!…

    En formation, elle aimait annoncer la fin des pauses ou des exercices en chantant des chansonnettes d’enfant. Elle s’asseyait sur le bord d’une table, les jambes battant la mesure, et quand on l’interrogeait sur cette curieuse attitude, elle vous répondait : « je laisse un peu mon Enfant Intérieur s’exprimer » ! Ce qui n’a absolument rien d’éricksonien, puisque le concept d’Enfant Intérieur vient de Jung, ses élèves, puis l’Analyse Transactionnelle. Toutes choses qu’Erickson détestait !… On a donc une fille d’Erickson qui pratique l’hypnose mais aime une pratique que son père a dénigré toute sa vie ! 🙂

    Carol porte le nom de « Erickson » mais n’est pas « éricksonienne » au sens technique. Elle le dit elle-même : « le seul éricksonien, c’était papa ! »
    On peut donc imaginer une autre fille d’Erickson, fan de chamanisme… sans chercher pour autant à faire croire que son père l’était aussi !!

    -oOo-

    Aujourd’hui, l’observation de la pratique d’Erickson a servi à créer une forme d’hypnose améliorée et plus douce. Cette « nouvelle hypnothérapie » est une pratique rigoureuse, encadrée, sérieuse, d’ailleurs de plus en plus utilisée en médecine, en thérapie comme en entreprise… Toutefois, par respect pour la mémoire de Milton Erickson, cette utilisation modernisée des techniques choisies d’Erickson a été rebaptisée « Nouvelle Hypnose » (Araoz, 1979), car Erickson lui-même n’a jamais pratiqué l’Hypnose comme on le fait actuellement (voir « Formes d’Hypnose« ). La Nouvelle Hypnose s’est ouverte à un plus grand nombre, même « non-professionnels », qui découvrent en elle une clé de connaissance de soi…

    En 1995, lorsque l’IFHE a commencé à donner des formations en Hypnose Ericksonienne, les groupes comportaient 96% d’hommes… Aujourd’hui, il y a 50/50 hommes et femmes dans les groupes, et même régulièrement davantage de femmes que d’hommes – ce qui témoigne de l’évolution de l’Hypnose thérapeutique, plus féminine, intuitive, douce, touchant les domaines de la psyché profonde et plus seulement de la thérapie (« réparer ce qui est cassé »)…

    Milton Erickson avait perçu cette « évolution » de sa pratique – chose qu’il disait regretter mais ne pas pouvoir empêcher (lire « Mr ma Femme, Mme mon Mari » de David Calof, dernier élève d’Erickson). Il parait donc normal de ne pas nommer « éricksonienne » une pratique qu’Erickson n’a jamais exercé, ni même connu de son vivant, pour la plus grande part.

    La rigueur avec laquelle la Nouvelle Hypnose est enseignée et pratiquée n’empêche pas l’humanisme et l’intuition – preuve en est de l’enseignement diffusé à l’IFHE.
    L’IFHE a été la première école a ajouter le travail de l’intuition aux formations professionnelles en Hypnose Ericksonienne. C’est même la première chose que tout élève en Hypnose apprend à l’IFHE, dès la première matinée de cours. Il s’agit, comme le préconisait Milton Erickson, de « faire confiance à son Inconscient »… Mais comme le précisait à juste titre Richard Bandler, fondateur de la PNL qui a observé le travail d’Erickson durant ses dernières années de vie : « Un Inconscient qui a énormément travaillé ! », car Milton Erickson était un acharné du travail. Il passait des heures et des heures à étudier, pratiquer puis peaufiner, améliorer et simplifier, avec l’aide de son épouse, les séances d’Hypnose qu’il avait faites à ses patients…

    Les formations professionnelles IFHE en Hypnose sont donc très structurées. Leur continuum a été mainte et mainte fois étudié, retravaillé et amélioré. Il est en constante évolution. Comme dans tout domaine, on n’atteint pas un niveau technique correct sans travail – il ne faut pas se leurrer. Et il faut beaucoup de travail avant de pouvoir « lâcher les feuilles de cours » et « improviser intuitivement », même sans prétendre atteindre le niveau du virtuose qu’était Milton Erickson. Tenter d’égaliser ce qu’un génie a mis toute sa vie à créer en « pratiquant intuitivement », sans rigueur et travail, en négligeant l’apprentissage technique ?… C’est simplement n’importe quoi. Imaginez ce que cela donnerait en chirurgie, par exemple. Souvenez-vous de cette phrase d’Edison : « le génie est fait d’1% d »‘inspiration et de 99% de transpiration » !


    L’approche un peu « fleur bleue » que présente Betty Alice Erickson n’a donc rien à voir avec l’Hypnose Ericksonienne
    .

    Carol Erickson, fille aînée de Milton Erickson, frôle aujourd’hui les 90 ans. Olivier Lockert s’est personnellement formé auprès d’elle et celle-ci parraine d’ailleurs l’IFHE. Elle peut en témoigner : contrairement à sa jeune soeur, Carol Erickson a réellement pu voir son père travailler et a une idée plus juste de sa pratique. Elle-même pourrait vous dire qu’elle ignore pour ainsi dire tout de ce que faisait son père – ce qui est honnête de sa part – même si, avec les années, elle est elle-même devenue une praticienne expérimentée de l’Hypnose thérapeutique (Nouvelle Hypnose).

    Ainsi, très logiquement, il faut bien admettre : aucun des enfants de Milton Erickson, fusse l’aîné, ne peut réellement expliquer ce que leur père faisait en consultation. D’abord, parce qu’ils n’étaient pas dans le bureau avec leur père lorsqu’il travaillait. Ensuite, parce que leur père (c’était l’époque) ne leur parlait pas et ne leur expliquait certainement pas ce qu’il faisait professionnellement. Enfin, parce que, hormis Carol Erickson qui dirigeait l’Institut Erickson de Californie (Berkeley), aucun d’eux ne s’est intéressé à l’Hypnose avant que leur père ne devienne vraiment populaire, c’est-à-dire pour le grand public français dans les années 1990 !

    Alors, quand vous voyez qu’un ou deux des plus jeunes enfants d’Erickson se sont découverts sur le tard des « connaissances en Hypnose Ericksonienne », plus de quinze ans après la mort de leur père… et qu’en plus, dernièrement, Milton Erickson serait devenu « chaman-guérisseur »…   😀  …Il vaut mieux en sourire !…


    Si vous souhaitez apprendre ce que faisait Milton Erickson : lisez ses livres et articles
     : les « Collected Papers of M.H.Erickson », « Séminaire avec Milton Erickson » et « Traité Pratique d’Hypnose » qui sont des cours d’hypnose par Erickson, « L’Homme de Février » qui est le récit d’une thérapie…
    Laissez Erickson vous expliquer lui-même son approche de l’Hypnose, plutôt que ce qu’en disent ses enfants qui, même certainement très bien intentionnés, n’ont forcément jamais su ce que leur père faisait – un peu comme si on demandait au fils d’un chimiste célèbre de nous expliquer les idées et le savoir de son père, en espérant que le fils aurait le même génie professionnel que son père. Les enfants de Milton Erickson peuvent témoigner de l’homme et du père, pas du professionnel et de son savoir-faire.

    En lisant les livres d’Erickson, vous découvrirez son vrai visage : un homme certes extrêmement intuitif, mais qui possédait avant tout une logique, un pragmatisme et un sens critique sans faille. L’alliance du coeur ET de la raison.

  21. L’Hypnose est-elle une forme de sommeil ?

    Malgré l’étymologie du mot qui désigne aujourd’hui ce phénomène naturel, et la fréquente immobilité relative du sujet en état hypnotique, l’hypnose n’a rien en commun avec le sommeil, ni même avec l’état d’éveil ordinaire.

    Aucune similitude n’a pu être relevée par les nombreuses recherches électroencéphalographique entre éveil, hypnose et sommeil profond ou paradoxal, bien que l’on ait récemment découvert des zones spécifiques du cerveau qui ne s’activent que durant la transe hypnotique.

    James Braid, créateur du terme « hypnose » en 1841 essaya de le modifier peu après avoir vérifié que cet état n’était en rien du sommeil… mais trop tard, le mot « hypnose » était déjà à la mode – et il est resté !

    La personne en État Modifié de Conscience va donc rester tout à fait « consciente » (de la même forme de « conscience » que lorsque l’on rêve) d’un bout à l’autre de la séance d’Hypnose. La partie inconsciente de son esprit se chargera d’une éventuelle amnésie des moments clés… au retour ! Et si cela arrive, c’est ce qui lui donnera l’impression de sommeil, d’oubli, mais seulement lorsqu’un tel état d’amnésie spontanée survient -ce qui arrive rarement.

    L’Hypnose a par contre un point commun avec la production de rêves, en ce sens qu’elles ne surviennent, l’une ou l’autre, que lorsque le sujet se sent en parfaite sécurité.

  22. Quel est le rapport entre la Narco-Analyse et l’Hypnose ?

    Aucun !
    D’abord, en Hypnose – et surtout en Hypnose Ericksonienne – il n’est fait aucune « analyse » de la personne, de ses pensées ou de ses émotions… Ensuite et surtout, l’Hypnose ne se fait qu’avec des mots, il s’agit d’un accompagnement uniquement verbal, et aucune drogue n’est injectée à la personne ! Nous ne sommes pas des barbares !

    Pour rappel :
    La Narco-Analyse, née avec les années 60 et le LSD, est une sorte de « psychanalyse sous drogue » utilisée par des médecins spécialement formés à cette pratique. En effet, c’est en injectant certains barbituriques (amytal ou pentothal) que le sujet sera en état de somnolence narcotique. Comme dans l’hypnose, la censure du conscient va disparaître, et comme dans l’Hypnose, la personne garde un contrôle conscient de ce qu’elle dit et fait (on ne peut pas lui faire faire ou dire n’importe quoi). Nous sommes loin du cliché du « sérum de vérité » ! Le parallèle entre ces deux pratiques s’arrête là.

    La Narco-Analyse constitue simplement un moyen de psychanalyse accélérée à l’usage de médecins avertis, formés à la psychanalyse, et donc seuls capables d’interpréter les réponses donnnées par la personne. Comme en Hypnose, ces réponses pourront contenir toutes les « vérités de l’esprit » de la personne, aussi bien ses rêves que des faits réels, des mensonges voulus, des oublis volontaires et enfin des réponses suggérées. Le médecin aura pour unique rôle de les recueillir. L’analyse se pratique suivant la technique psychanalytique, si bien qu’il ne doit pas être fait appel à la suggestion, au sens hypnotique du terme.

    Définition
    NARCO-ANALYSE (« Vocabulaire de psychologie », Laplanche & Palis, PUF, 1967, p. 291)
    Procédé d’exploration du psychisme consistant en la suppression d’inhibition par l’introduction dans l’organisme d’un hypnotique euphorisant (dont le penthotal est le type).
    Aux limites du sommeil, les confidences sont facilitées, des souvenirs oubliés ressurgissent, des sentiments refoulés s’extériorisent. Ce « déblocage » fournit au psychothérapeute les éléments qui orientent le traitement. Il suffit parfois à lui seul à entraîner la guérison (Horsley, 1936).

    Rien à voir avec de l’Hypnose, donc !

  23. Hypnose et Magnétisme serait une pareille et même pratique ?

    Dans l’esprit des hypnothérapeute depuis James Braid (1841), l’Hypnose thérapeutique n’a pas de lien de parenté avec le Magnétisme Animal de Mesmer (médecin autrichien, 1750)…

    L’Hypnose est probablement née de la volonté de certains d’imiter le Magnétisme Animal que pratiquait Anton Mesmer, mais sans son « don » particulier… Mais ce qui est certain, c’est que Mesmer ne pratiquait pas « l’hypnose » – dont le nom n’avait même pas encore été inventé (James Braid, 1841, publié seulement en 1843). Les résultats et les phénomènes que Mesmer obtenait sont assez incompréhensibles dans le cadre de la science traditionnelle, et tout à fait hors du cadre de l’Hypnose moderne. Seul certains praticiens de l’Hypnose Classique utilisent encore les « passes magnétiques » pour les inductions hypnotiques et le traitement.

    Donc, en tout état de cause, il n’y a pas de volonté consciente de l’hypnothérapeute, éricksonien ou humaniste, pour un quelconque « transfert de fluide » et la notion d’énergie, lorsqu’elle est utilisée, l’est comme celle d’une métaphore.

  24. On m’a dit que je n’étais pas hypnotisable…

    L’état d’hypnose est naturel et chacun l’expérimente chaque jour sans le savoir, ne serait-ce que chaque soir en s’endormant (phase « hypnagogique »). Les neurologues pensent même qu’un état quotidien de « transe légère » (toutes les 90mn environ) est naturel et indispensable à l’équilibre mental et physique.

    La personne qui vous a donc dit que vous n’étiez pas « hypnotisable » vous a donc raconté des bêtises et n’a tout simplement pas trouvé pour vous le chemin qui mène à cet état modifié de conscience.

    Vous découvrirez par vous-même, au fil de votre formation ou lors de rendez-vous avec un bon hypnothérapeute, l’art et la manière de bâtir cette « voie royale » de découverte intérieure. Et vous apprendrez par la même occasion à vous prendre en référence en ce qui concerne vos limites et possibilités personnelles. Faites-vous confiance !

  25. L’Hypnose est-elle un état artificiel, anti-naturel ?

    Non… Il semblerait même que chacun de nous expérimente cet état de conscience « hypnotique » plusieurs fois par jour et qu’il puisse être utile et nécessaire au maintien de notre équilibre mental.

    Erickson a appelé « common everyday trance » cette transe commune quotidienne, légère, qui apparaît lorsque nous nous évadons du présent, « dans la lune », absorbé dans un roman ou un film à la télévision, en attendant notre station dans le métro ou parfois même en conduisant. C’est un état d’être normal et propre au règne vivant. Et c’est cet état léger que l’Hypnose thérapeutique reconnaît et amplifie. Chacun d’entre vous ayant cette faculté naturelle en lui, chacun va donc pouvoir bénéficier des bienfaits de l’utilisation de l’Hypnose.

Formations

  1. Vous avez des groupes très nombreux, n’est-ce pas une gêne pour la formation ?

    Bien au contraire ! Vous découvrirez qu’il y a une « énergie de groupe » inégalable dès lors que vous dépassez une trentaine de personnes réunies.

    Bien entendu, un petit organisme de formation va transformer en avantage ce qu’il a : « groupes réduits : formations conviviales« … et il parlera des formations plus importantes comme « des formations usines » 🙂 C’est compréhensible : c’est commercial… Dans la réalité concrète, les gens s’amusent bien plus facilement (il y a moins le regard des autres) si on est plus nombreux. Et il est très facile de constater que si c’était si terrible d’être nombreux, nous n’aurions plus que des petits groupes, depuis longtemps (car les gens ne viendraient plus) ! Or, si nous avons aujourd’hui toujours autant de monde en formation, depuis près de 25 ans, c’est que la formule plait !

    Dans tous les cas, petits ou grands groupes : l’enseignement est collectif (tout le monde écoute l’enseignant) et puis les exercices pratiques se font en petits groupes de 2 ou 3 personnes. Donc, on pourrait être 10, 60, 200 ou même 1000 personnes à écouter le cours, on entendrait aussi bien (nous avons une bonne sonorisation !). Chacun peut poser ses questions, à tous moments, et les formateurs passent voir les personnes les plus timides (donc il est faux de lire à certains endroits sur internet que nos formateurs sont « inaccessibles », par exemple). Et ensuite, tout le monde va pratiquer entre amis, par petits groupes, supervisés par le formateur et les assistants de formation. Un petit groupe de 3 reste un petit groupe de 3, que vous soyez 10, 50 ou 100 dans la salle au total !

    De plus, pensez que si vous vous retrouvez dans un petit groupe d’une douzaine de gens sympathiques, tant mieux pour vous ! Mais l’expérience montre qu’il vaut mieux avoir le choix des personnes avec qui on souhaite travailler – surtout si, comme à l’IFHE, votre formation dure 30 jours étalés sur une année ou plus ! Dans un groupe de 50 ou 60 personnes, vous pouvez suivre toute votre formation sans jamais croiser les gens qui vous plaisent le moins… Imaginez être coincé 30 jours avec des personnes que vous n’appréciez pas : cela vous gâcherait votre formation, à coup sûr !

    Certaines autres écoles (parfois déguisées en « avis Google » 😀 ) parleront des grands groupes (de l’IFHE ou d’autres grandes écoles) comme des « usines », « anonymes », où « le contact avec le formateur est difficile » : il suffit de demander à nos anciens élèves pour se rendre compte que c’est faux. D’abord, le formateur connait tout le monde (et on reconnait « les anciens » parfois même plusieurs années après !)… Ensuite, comme déjà dit, le formateur veille avec attention aux personnes les plus timides, par exemple durant les pauses. Enfin, en plus des formateurs, l’équipe des superviseurs est assez nombreuse pour coacher les débutants, si besoin, durant les exercices.

    Conclusion : si les formations « en grands groupes » n’étaient pas bonnes (efficaces, agréables), nous n’aurions bien évidemment plus de « grands groupes » : car les gens ne reviendraient pas. C’est logique ! Mais, ce n’est pas le cas. Donc ? 🙂 

    En résumé, entre l’énergie du groupe, bien supérieure, le fait qu’être nombreux en salle ne change rien pendant les cours magistraux, et comme le travail pratique se fait ensuite en petit groupe supervisé de 2-3 personnes (selon les exercices), que vous trouverez facilement des gens avec qui vous entendre : il est bien plus agréable de se former dans un grand groupe ! Vous le découvrirez à l’IFHE, où nous avons l’habitude des groupes de 60 personnes et + toute l’année, depuis près de 25 ans.

  2. Comment savoir si votre formation me conviendra ? Les formations coûtent cher et j’aimerais autant dépenser mon argent dans la meilleure formation pour moi…

    C’est bien normal !

    La meilleure (et la moins onéreuse) façon de savoir si les formations professionnelles en Hypnose de l’IFHE vous conviennent est de parcourir le livre « Hypnose« , d’Olivier Lockert. Vous y découvrirez la personnalité de l’auteur – qui sera votre formateur principal – et la richesse de son enseignement.

    Vendu à plus de 100.000 exemplaires dans plus de 60 pays dans le monde, le livre « Hypnose » est un ouvrage qui fait référence en Hypnose thérapeutique, à la fois complet, pratique, souvent amusant à lire et qui ouvre aux dimensions les plus nobles de l’esprit humain…

    Bien sûr, beaucoup de choses vous paraîtront complexes à première vue. Tout s’éclairera lorsque vous aurez pratiqué réellement, aidé par les « personnes ressources », durant votre formation à l’IFHE. Ensuite, le livre sera un aide-mémoire précieux et vous le comprendrez tout à fait.

    En attendant, si vous en aimez le style, alors vous pouvez vous inscrire sans crainte à la formation de votre choix : vous serez agréablement surpris d’y retrouver l’esprit du livre et plus encore : une ambiance conviviale et une extraordinaire manière d’apprendre en pratique tout ce dont vous avez besoin !

  3. Quelle est la différence entre le Praticien 1 et le Praticien 2 ?

    Le « Praticien en Hypnose » (Ericksonienne ou Humaniste, selon votre choix) constitue la formation initiale en Hypnose. C’est-à-dire que si vous êtes déjà professionnel (thérapeute, coach, etc.) c’est la formation qui vous servira à pratiquer l’Hypnose dans votre métier… Et pour ceux d’entre vous qui souhaitent devenir coach ou thérapeute, le « Praticien » est le point de départ de votre professionnalisation.

    La formation complète de « Praticien en Hypnose » dure 30 journées, réparties en deux grands modules :

    • Le Praticien 1 (15 jours) vous permet d’apprendre l’Hypnose en général : les différentes formes d’induction (classique, éricksonienne, humaniste, etc.), l’utilisation des Etats Modifiés de Conscience, les techniques d’intervention thérapeutiques, etc. C’est le niveau de formation qui contient toute la base indispensable en Hypnose.
      A noter que le « Praticien 1 » complet est lui-même découpé en deux modules : le « Technicien » (7 jours) + le « Praticien 1 » (8 jours).
      – 
    • Le Praticien 2 (15 jours), c’est votre spécialisation en Hypnose « Ericksonienne » ou « Humaniste », au choix. A ce moment, vous saurez induire un état de transe et l’utiliser correctement (techniques de soin, de coaching). Vous apprendrez donc des techniques de pointes, spécialisées, complémentaires aux structures de base. En HE : régressions en âge, métaphores, écriture automatique, techniques de respiration, etc. En HH : thérapie symbolique, travail avec les rêves, thérapie de couple, voyages en conscience, etc. Toutes choses indispensables à un bon Praticien en Hypnose.

    Le Diplôme de Praticien en Hypnose (Ericksonienne ou Humaniste) s’obtient ainsi après avoir suivi l’intégralité du programme, c’est-à-dire le cycle « Praticien 1 + Praticien 2 » (30 jours), et passé avec succès l’examen théorique, technique et pratique.

    Les personnes en reconversion professionnelles ou celles qui souhaitent aller vers le métier de coach ou de thérapeute en Hypnose, ainsi que les professionnels « qui en veulent plus », se dirigeront ensuite vers le Diplôme de Maître-praticien (Ericksonien ou Humaniste), attribué après vingt-deux journées supplémentaires de formation spécialisée (15 jours) et de supervision (7 jours), après un examen complet et un mémoire d’intégration, qui vous amèneront à la Maîtrise et à l’Elégance en Hypnose.

    Donc, à l’IFHE :

    – Le niveau Praticien 1 correspond au niveau Praticien des autres écoles. A l’IFHE, ce n’est que la première partie de votre formation (15 jours).
    – Le niveau Praticien 2 correspond au niveau Maître-Praticien des autres écoles et amène au Diplôme de « Praticien en Hypnose » de l’IFHE (15 jours en plus).
    – Le niveau Maître-praticien est une formation supérieure d’un niveau technique qui n’existe en Europe qu’à l’IFHE (15 + 7 jours, avec psychopathologie incluse, c’est le niveau « post-master » américain).

    Ce haut niveau de formation nous permet de vous offrir une équivalence PNL de votre diplôme en Hypnose Ericksonienne (ou un diplôme de « Praticien en Thérapie Symbolique Avancée », pour les Humanistes) : la cerise sur le gâteau !

  4. Je n’ai pas trouvé le programme de la formation professionnelle sur le site…

    Il est en lien sur la page de présentation des formations pros en Hypnose.
    Pour y aller directement, cliquez ici !

  5. J’ai un peu peur de faire 15 jours de formation de suite… N’est-ce pas trop dur à suivre ? A-t-on le temps d’assimiler correctement ?

    Au contraire de ce que l’on pourrait croire, vous aurez de bien meilleurs résultats en formation « non-stop ». Nous l’avons vérifié avec les années d’expérience : les stagiaires des formations intensives intègrent mieux les cours que ceux qui se forment en week-end, et l’ambiance y est bien meilleure. En intensif, vous êtes « en immersion » et votre cerveau « baigne dans l’hypnose » 7 à 30 jours de suite. En repartant, vous êtes déjà bon !

    C’est une question de pédagogie et de bonne ambiance. Quand le coeur y est, le reste suit ! Votre travail à vous sera de vous former au mieux, d’être sérieux et engagé dans ce que vous ferez ; notre travail à nous sera de faire passer l’information de la manière la plus simple et la plus agréable qu’il soit. Et pour cela, faites-nous confiance : nous avons de l’expérience !

    A vous ensuite d’acquérir de l’expérience, pour devenir encore… meilleur !
    C’est aussi pour cela qu’il existe la possibilité de revenir en session de « Perfectionnement » (journées au choix).

  6. Faites-vous des conférences de présentation de l’Hypnose ?

    Cela arrive, mais rien n’est prévu régulièrement à l’IFHE.

    Les plannings des formations IFHE sont généralement pleins plusieurs mois avant les dates de formation, la salle est donc occupée quasiment en permanence par les cours… et nous aussi, par la même occasion. En plus des formations au programme, nous animons aussi des formations à l’Hypnose dans différents pays (Québec, Suisse, Maroc, Russie, Chine…). Les dates sont alors annoncées sur notre Calendrier.

    Un moyen simple et peu onéreux de découvrir le contenu de nos formations est de consulter le livre « Hypnose » d’Olivier Lockert, qui contient l’équivalent du « Praticien en Hypnose Ericksonienne » (et plus encore, sur l’Hypnose Classique et l’Hypnose Humaniste).

    Vous trouverez sur internet, et par voie de publicité ou d’affichettes, les annonces de conférences faites par certains de nos anciens élèves, à Paris et dans diverses villes de France. Vous pourrez y découvrir les bases de l’Hypnose, suffisamment pour vous faire une première idée. Ensuite, si vous souhaitez « faire le grand saut », rien ne vaut une expérience pratique : à l’occasion d’une consultation avec un hypnothérapeute, durant un week-end de formation à l’Auto-hypnose ou lors d’une semaine de « Technicien en Hypnose ». Nous serons heureux de vous y accueillir.

    Avant cela, l’équipe du Secrétariat IFHE reste à votre disposition pour toutes questions, toute la semaine par email ou téléphone : 01 55 18 00 00.

  7. Avez-vous un forum sur lequel nous pouvons discuter d’Hypnose ?

    Non, car l’IFHE souhaite rester neutre sur internet.

    Les forums et groupes de discussion sur l’hypnose les plus connus (Yahoo, Facebook, etc.  et Wikipedia ou même les espaces « avis » des sites commerciaux, style Amazon, Fnac, etc.) sont systématiquement « envahis » par les formateurs et élèves de petits organismes, sous différents « pseudos », qui cherchent à se faire de la publicité, quitte à engager des polémiques commerciales (propagande, désinformation, critique des autres écoles, en particulier les plus importantes comme l’IFHE). C’est compréhensible (ils font « du commerce », au sens négatif), mais peu agréable…

    De plus, on y trouve aussi certains partisans d’associations privées qui se réclament d’Erickson et souhaitent réserver l’hypnothérapie aux seuls médecins – et qui font de leur mieux pour convertir l’opinion publique à leur système de pensée (qui, a priori, ne regarde qu’eux, puisque rien de tout cela n’est légal).

    Et tout ça sans compter les irréductibles « matérialistes », qui prônent la « logique » (l’hypnose / l’inconscient n’existent pas, etc.) tout en n’ayant pas la culture ni le niveau de connaissance nécessaire pour appuyer leurs arguments personnels sur des faits concrets ou scientifiques (et pour cause)…

    Bref, il est difficile de trouver un espace de discussions cordial, sérieux, technique, structuré et argumenté, entre curieux, passionnés ou professionnels de l’hypnose.
    Nous ne souhaitons ni participer, ni entretenir ce genre de phénomène, même s’il est psychologiquement compréhensible : l’hypnose attire les personnes souffrants de besoin de reconnaissance, voire de mythomanie, mégalomanie, complexe de supériorité, etc. L’hypnose leur permet de prendre un ascendant sur autrui. Il n’y a qu’à voir le nombre de vidéo de « transe instantanée » sur Youtube… C’est l’image ancienne de l’hypnose qui cause encore des méfaits… Ces mêmes personnes se font ensuite la guerre entre elles (« guerres de clocher ») car chacune veut avoir raison, être « le chef », etc.

    -oOo-

    A l’IFHE, nous sommes des thérapeutes qui utilisons l’hypnose, plutôt que des « hypnotiseurs » de foire. Nous pensons en thérapeutes et nous dévouons chaque jour de notre vie à aider notre prochain, souvent gratuitement même. Nous prônons une hypnose « Clé de découverte de Soi » – et non pas une hypnose « de manipulation » ou de spectacle (même déguisée en thérapie, comme on voit souvent en vidéo un bel hypnotiseur ténébreux hypnotisant une jeune demoiselle : c’est présenté comme étant de la thérapie, mais ce n’est que du spectacle, de l’exhibitionnisme).

    Nous sommes donc très éloignés de toutes ces discussions, auxquelles nous ne participons jamais. Ainsi, l’IFHE n’a ni « liste de discussion », ni « groupe de discussion », ni forum. Nous préférons rencontrer directement les personnes que nous formons ou avons formées, à l’IFHE, de manière conviviale et humaine.

    Autre souci des forums : les discussions techniques entre personnes en cours de formation (ou même certaines qui ont pourtant fini leur formation) et qui se mélangent joyeusement les pédales en cherchant à s’entraider… Sans personne compétente pour animer la discussion (formateur ou superviseur), les réponses tournent presque invariablement au « n’importe quoi ». Donc, si vous voulez apprendre quelque chose de correct sur l’Hypnose (ou réviser avant votre diplôme à l’IFHE) : cherchez dans les livres, allez voir un superviseur si vous êtes déjà formé, et fuyez internet, très sympathique mais absolument pas pédagogique.

    Si vous avez des questions sur l’Hypnose : consultez cette « Foire Aux Questions ».
    Vous pouvez aussi nous joindre toute la semaine par email ou téléphone (01 55 18 00 00) et nous répondrons avec plaisir à vos questions.
    Et vous pouvez également nous rendre visite au 60 rue Carnot, à Boulogne, juste en-dessous du 16e arrondissement (métro Billancourt, ligne 9, juste en sortant du métro : plan).

    Et si vous êtes déjà formé en Hypnose à l’IFHE, vous savez déjà nous joindre sur les groupes privés de supervision professionnelle, réservés aux Praticiens certifiés IFHE, via Facebook.

  8. Comment dois-je faire pour m’inscrire à la formation en Hypnose ?

    Il y a plusieurs moyens :

    1- Sur internet : vous pouvez procéder à une inscription sécurisée en ligne.

    Le site IFHE est sécurisé « SSL128 », la plus forte sécurité internet existant, donc vous pouvez fournir vos coordonnées l’esprit tranquille.

    . Si vous choisissez de régler votre formation au comptant par Carte Bancaire, votre inscription sera immédiatement prise en compte (utile s’il ne reste pas beaucoup de place en formation). Notez qu’aucun débit n’est fait au moment de votre inscription. Le prélèvement CB n’est réalisé que dans les jours précédant la formation.

    . Si vous choisissez de régler votre formation par chèque, en une ou plusieurs fois, votre inscription ne sera prise en compte qu’à réception de votre règlement complet par courrier postal.

    Dans tous les cas, imprimez et renvoyez par courrier postal le Bulletin d’Inscription, rempli et signé (recto-verso pour les « formations professionnelles » : Technicien, Praticien, etc.).
    Vous pouvez télécharger le bulletin d’inscription recto-verso en cliquant sur ce lien (clic droit + « Enregistrer sous »).

    2- Par courrier : renvoyez-nous le Bulletin d’Inscription joint à la brochure IFHE, rempli et signé, accompagné de votre règlement : coordonnées Carte Bancaire ou chèque(s).

    3 – Par téléphone : appelez l’IFHE au 01 55 18 00 00  (international : +33 155 180 000) et nous vous guiderons dans vos démarches.

    Vous recevrez votre convocation en formation, ainsi que tous les détails pratiques (horaires, lieux exact, etc.), quelques semaines avant le début des cours.
    Et si vous avez quelque question que ce soit, sentez-vous libre d’appeler le secrétariat IFHE, où nous aurons le plaisir de vous renseigner : nous contacter.

  9. L’hébergement et les repas sont-ils compris dans le prix de la formation ?

    Non, en tant qu’Organisme de Formation, nous ne vous facturons que le coût de votre formation.

    Par exemple, pour la formation professionnelle, cela inclut :
    – la journée de formation, bien sûr,
    – les documents pédagogiques (classeur, feuilles),
    – la sonorisation des cours, si besoin,
    – les pauses et collations durant la période de formation.

    Les tarifs indiqués ne comprennent pas les frais de transport, d’hébergement et de restauration.
    Toutefois, si vous en avez besoin, nous pourrons vous fournir une liste d’hébergement. Contactez-nous.

  10. Pensez-vous que j’aurai les qualités nécessaires à me former ?

    Parlez-vous de qualités humaines ou de niveau d’apprentissage scolaire ?…
    Même si quelqu’un qui a suivi de longues études a certainement une bonne capacité à apprendre, ce qui l’aidera à se former en Hypnose, la quantité de diplômes universitaires ne fait pas la valeur humaine.

    Il en va des qualités humaines et de vos capacités professionnelles comme de tout : c’est une question d’apprentissage et d’expérience !

    Si certains ont une part d’innée en eux, un talent particulier dans certains domaines, alors dites-vous que vous avez probablement en vous d’autres qualités innées qu’eux n’ont pas.
    Et pour apprendre l’Hypnose, chacun aura à travailler, autant intellectuellement qu’émotionnellement et en actions… N’importe quel apprentissage demande de la transpiration.

    Si nous devions indiquer quelques qualités utiles, sans aucun ordre d’importance, cela pourrait être celles-ceci :

    – Ouverture d’esprit
    – Humanisme
    – Empathie
    – Humour
    – Imprévisibilité
    – Précision et attention
    – Optimisme à toute épreuve
    – Sensibilité sensorielle
    – Neutralité et bienveillance
    – Flexibilité, réactivité et créativité

    Et puis, ajoutons : votre engagement personnel et une farouche détermination.

  11. Dois-je avoir pratiqué l’Hypnose Classique avant de pouvoir me former à l’Hypnose thérapeutique ?

    Les techniques d’Hypnose Classique sont à la base de toutes les formes d’Hypnose dissociantes. Durant votre formation en Hypnose, vous découvrirez ces techniques avec les inductions, les suggestions, les phénomènes hypnotiques, etc. enveloppées des structures de langage technique et des protocoles de l’Hypnose moderne (« Hypnose Ericksonienne », « Nouvelle Hypnose »).

    Afin de pratiquer l’Hypnose Classique seule, il faudrait déjà être thérapeute, donc connaisseur de la psychogénèse des différents symptômes psychologiques, et de la manière dont les gens les entretiennent (involontairement, bien sûr), afin de créer pour eux des interventions hypnothérapeutiques adaptées. Car l’Hypnose Classique ne propose aucun protocole tout fait et demander à des débutants (et même à la plupart des hypnothérapeutes éricksoniens !) de trouver un moyen thérapeutique d’aider la personne, hors techniques de langage et protocoles « tout faits », est beaucoup trop difficile. 

    L’Hypnose Classique, bien que simple techniquement, donc facile à comprendre pour des débutants *pour ce qui concerne le seul aspect de la mise en hypnose*… devient très difficile à pratiquer dès qu’il s’agit d’en faire de la thérapie !

    C’est pourquoi nous recommandons à l’étudiant en Hypnose thérapeutique de commencer d’abord par la formation professionnelle en Hypnose Ericksonienne (et Nouvelle Hypnose) ou Humaniste, car ils apprendront ainsi de multiples moyens d’aider les gens qui viennent à eux. Cela ne remplacera bien évidemment pas le fait d’apprendre le métier de thérapeute (psychologie, pychopato, raisonnement clinique, travail sur soi, supervision), mais cela apportera la maîtrise de l’outil « Hypnose », utilisable en thérapie ou en coaching.

    L’Hypnose Ericksonienne (Nouvelle Hypnose) ou Humaniste sont des approches complexes, profondes, qui vous demanderont un travail d’apprentissage : l’Hypnose Ericksonienne / Nouvelle Hypnose pour le savoir-faire technique (langage) et l’Hypnose Humaniste pour la connaissance de la psychologie et son application thérapeutique.

    La simplicité de l’Hypnose Classique n’est qu’apparente, car elle a le désavantage de son avantage : sa simplicité ne permet pas au débutant thérapeute d’être guidé dans sa pratique, et s’il n’a pas la connaissance et la compréhension nécessaires pour aider la personne, il n’arrivera tout simplement à rien. 

    Donc, dans l’ordre : d’abord suivre au moins un « Technicien » ou un  « Praticien 1 en Hypnose » ( 7 à 15 jours) ou même le cycle complet de formation diplômant en Hypnose (30 jours)… Ensuite seulement, renforcer votre capacité d’induction hypnotique grâce au module d’Hypnose Classique « spectacle », si vous le désirez. Ce qui concerne l’Hypnose Classique thérapeutique sera vu en formation de Praticien puis de Maître-Praticien en Hypnose.

    Enfin, à ce propos, veillez à ne pas confondre « Hypnose Classique » et « Hypnose de music-hall ». Cette dernière utilise des techniques bien différentes de l’Hypnose Classique, au niveau du choix des « volontaires » (impossible en thérapie !), comme des inductions (plus douces en thérapie) et bien entendu du but (on ne fait pas de spectacle en thérapie !)… L’Hypnose Classique est thérapeutique, depuis son origine. Elle ne doit pas être mélangée avec ce que l’on voit en spectacle. L’Hypnose Classique existait 100 ans avant Erickson, elle est une base fondamentale pour tout hypnothérapeute.

  12. Y a-t-il un examen à la fin de la formation en Hypnose, pour le diplôme ?

    Oui, bien sûr.

    Tout au long de la formation, l’équipe pédagogique suit les apprentissages de chacun. Cette « supervision continue » permet de se rendre compte du caractère et de la manière individuelle qu’à chacun de pratiquer l’Hypnose. C’est évidemment aussi l’occasion de corriger-rectifier-améliorer ce que vous apprenez en temps réel.

    Si quelqu’un a des soucis d’apprentissage, nous sommes en mesure de le détecter et lui dire dès le 2ème ou 3ème jour de formation. Ensuite, un nouveau bilan est fait au 7ème jour. S’il n’y a rien à signaler, l’élève ne se rend pas compte du processus, car il est interne à l’équipe pédagogique.

    A mi-parcours, c’est-à-dire à la fin du « Praticien 1 » (15 jours), les superviseurs IFHE se joignent au groupe de formation afin de vérifier avec le formateur, de manière plus personnelle et approfondie, que chacun a bien intégré les journées précédentes et peut continuer en « Praticien 2 » (éricksonien ou humaniste) dans de bonnes conditions.

    En tant qu’élève, vous n’avez encore une fois rien de spécial à faire à ce moment-là, si ce n’est démontrer vos nouvelles compétences (théorie, technique, pratique, savoir-être) lors de cette journée « ordinaire » de cours. A l’issue, vous recevez votre Certificat de Praticien 1 en Hypnose.

    Le processus de « supervision continue » se poursuit durant le « Praticien 2 », selon les mêmes modalités, et l’examen final se déroule le dernier jour de la formation, sous la surveillance des formateurs et superviseurs professionnels. (l’après-midi de la veille est consacré aux révisions, rassurez-vous).

    Il faut savoir qu’il est impossible de vérifier réellement les compétences thérapeutiques seulement en observant la pratique, surtout s’il s’agit simplement d’exercice d’apprentissage durant lesquels, bien sûr, la personne s’entraîne et ne montre pas son plein potentiel.
    Un examen écrit est indispensable. Il complète la supervision continue et l’examen pratique, et il révèle le niveau réel de connaissance du futur hypnothérapeute.

    Quelqu’un pourrait avoir un « savoir-être » parfait, c’est-à-dire être très cordial, attentionné, intuitif et proposer aux personnes d’agréables séances d’hypnose… et pour autant être un mauvais hypnothérapeute : s’il n’a aucune idée des protocoles thérapeutiques à suivre !

    A l’IFHE, nous apprenons le rôle essentiel de l’intuition dès le premier jour de la formation. Pour autant, être intuitif ne signifie pas « faire n’importe quoi ». Comme un pianiste sait improviser grâce aux gammes qu’il a apprises, l’hypnothérapeute saura mener une séance de thérapie intuitive seulement s’il a parfaitement intégré les structures thérapeutiques.

    L’examen final de « Praticien en Hypnose » (éricksonienne ou humaniste, selon votre spécialisation) compte donc 2 épreuves : l’une écrite, pour la vérification des savoirs techniques, et l’autre pratique, pour la confirmation du savoir-être déjà observé tout au long de la formation, en « supervision continue ».

    Mention spéciale pour l’examen de « Maître-Praticien en Hypnose » (éricksonienne ou humaniste), qui comporte la même « supervision continue », les mêmes épreuves écrites et pratiques, et aussi la remise d’un mémoire d’intégration.

    Tout cela peut paraître difficile, mais ce processus est indispensable à votre bon apprentissage et, au final, votre diplôme n’en aura que plus de valeur et vous serez fier de le porter !

    Notez enfin que personne n’est obligé de passer l’examen de fin de formation : si votre seul plaisir est de vous former, profitez pleinement de votre apprentissage, amusez-vous, faites-vous du bien et repartez ensuite l’esprit tranquille : inutile de se stresser pour un « papier » si vous n’en avez pas l’utilité !

  13. Quel est le pourcentage de réussite à l’examen de fin de formation ?

    Il ne faut pas penser en termes de « pourcentages » de réussite : en travaillant tout le monde peut y arriver. Les groupes de formation sont composés de personnes de tout horizon ; il y a des « pros » (médecins, psy, coach, etc.) mais pas seulement. Et ceux qui réussissent le mieux ne sont pas toujours ceux que l’on croit !

    Si vous avez vraiment des difficultés, de là à ne vraiment pas arriver à suivre la formation, votre formateur vous conseillera sur la marche à suivre. Vous pourrez par exemple assister de nouveau aux jours de formation qui vous posent problème. Néanmoins, une telle situation est rare (environ 4%). Des personnes qui auraient pu être « des cas désespérés » se sont littéralement transformées au cours de la formation, jusqu’à se faire applaudir pour leurs progrès par tout le groupe le jour de la remise des diplômes !

    Vous voilà rassuré/e ?… Alors, il n’y a plus qu’à vous lancer !

  14. Offrez-vous la possibilité de revenir participer aux formations ?

    Oui, il existe deux possibilités pour participer à nouveau aux formations (déjà suivies) :

    1/ Les journées de Perfectionnement : si vous réservez votre place assez tôt. Nous conservons dans la mesure du possible 4-5 places pour les personnes qui souhaiteraient participer à nouveau à certaines journées du cours. Il vous sera demandé une participation modique, pour couvrir votre place en cours, les nouvelles feuilles de cours s’il y a, les pauses, etc. Toutefois, les groupes de formation IFHE étant souvent complets plusieurs mois à l’avance, il n’est pas toujours possible de réaccéder aux formations, sur certaines dates. Voyez pour cela directement avec le secrétariat IFHE (email ou téléphone : 01 55 18 00 00)

    2/ Le réaccès gratuit : proposé au cas par cas par l’équipe enseignante aux personnes en difficulté d’apprentissage, par exemple si l’examen pour le diplôme de « Praticien » a été loupé. Les personnes en difficulté sont suivies tout au long de la formation. Eventuellement, si le niveau ne leur permet pas de suivre correctement les cours, le ou les formateurs le signalent à la personne, qui est invitée à revenir suivre (alors gratuitement) certaines journées du cours, à réaliser certains apprentissages à la maison, si besoin à suivre une thérapie ou un coaching personnel avec un/e thérapeute de son choix (hors IFHE, donc), etc.

    Les formations IFHE étant souvent complètes plusieurs mois à l’avance, la priorité est donnée aux nouveaux élèves. Les cas particuliers sont traités individuellement avec le secrétariat IFHE et/ou l’équipe enseignante.

  15. Dois-je avoir lu sur l’Hypnose ou Milton Erickson avant de venir me former ?

    Si vous désirez vous former en Hypnose Humaniste, non, cela n’a rien d’utile, si ce n’est pour votre éducation personnelle.

    Par contre, si vous souhaitez obtenir le diplôme de « Praticien en Hypnose Ericksonienne », il parait logique et quasi obligatoire d’avoir lu un minimum sur Milton Erickson avant d’arriver en formation ! Au moins pour savoir ce que vous avez choisi d’apprendre…

    Ainsi, vous saurez dans quel genre de formation et de technique thérapeutique vous vous engagez, et vous gagnerez aussi un temps précieux de compréhension et une détente bien agréable dans les exercices pratiques.

    Vous trouverez les ouvrages de base dans notre Bibliographie.

  16. J’ai lu le livre « Hypnose » d’Olivier Lockert et je me demande comment il est possible d’intégrer autant de connaissance en aussi peu de temps de formation ?

    C’est vrai, et c’est la raison pour laquelle on dit que « formation n’est pas intégration ».
    La formation vous permet de découvrir le matériau à intégrer. C’est le moment où le bloc d’argile vierge prend sa forme… Seul des professionnels ayant une forte expérience personnelle et le sens de la pédagogie pourront vous permettre de profiter à 100% de ce moment unique de vie.

    L’intégration, quant à elle, est le « feu » de la cuisson, la période où l’argile modelée se solidifie. Cela peut demander des années de pratique et de travail sur soi… Mais sans la formation de base, rien ne pourrait être possible !

    Ainsi la période de formation, d’apparence assez courte, mais finalement parfaitement adaptée au type d’apprentissage que vous aurez à faire, vous permettra… d’apprendre : de « prendre votre forme ». C’est la première marche, indispensable.
    Ensuite, votre pratique personnelle et le fait que vous puissiez revenir autant de fois que vous voulez aux sessions que vous avez déjà suivi (inscription en « Perfectionnement »), vous permettra l’intégration, en douceur.

    Un premier « passage » pour apprendre… un deuxième, voire un troisième pour comprendre…
    … et toute la vie pour intégrer !

  17. J’ai commencé à lire le livre « Hypnose », mais je n’arrive pas à mettre en pratique ce que dit Olivier Lockert. Est-ce normal ? Est-ce que j’y arriverai mieux pendant la formation ?

    Il y a un monde entre lire les choses et vivre les choses ! Le livre « Hypnose » résume le cours de l’IFHE (niveau Praticien). Il ne parait pas possible de tout comprendre – et encore moins de savoir pratiquer – sans réelle formation pratique, en vous entraînant, après avoir reçu des explications en direct et les réponses à vos questions.

    Ensuite, en formation, bien sûr que vous y arriverez ! Les cours en Hypnose de l’IFHE sont pratiques. Vous mettrez donc directement et immédiatement en oeuvre tout ce qui vous sera expliqué. Olivier Lockert, ainsi que les autres formateurs et les personnes-ressources, répondront à vos questions et vous guideront durant les exercices, afin que vous y arriviez au mieux, que vous dépassiez vos limites et parveniez aux meilleurs résultats.

    Avec du travail, de la bonne volonté et de l’entraînement, tout le monde peut réussir sa formation !

    Ensuite, vous pourrez reprendre le livre « Hypnose« , qui constituera pour vous un merveilleux aide-mémoire pour votre pratique personnelle ou professionnelle.

  18. Est-il utile d’avoir d’autres outils que l’Hypnose ?

    Plus on a de ressources, mieux on se porte…

    Maintenant, il ne faudrait pas vous perdre : empiler différents apprentissages sans en maîtriser aucun… Faire « un peu de tout », mais « bien de rien ».

    Prenez l’exemple de noms célèbres : que faisaient Freud, Perls, Erickson, etc. entre autres grands thérapeutes ? Multipliaient-ils les techniques ? N’avaient-ils pas des résultats suffisants avec leur seule approche ?

    Ce n’est pas le nombre de techniques qui fait le thérapeute mais son savoir-être, son humanité, sa sensibilité, son intuition et son assurance à maîtriser ses outils.

    Multiplier les techniques par manque de compétence initiale est un piège : je ne maîtrise pas l’hypnose, donc je me forme en thérapie systémique (par exemple). Mais comme cela n’améliore pas mes résultats (et pour cause, c’est compliqué et la personne ne maîtrise pas mieux la seconde approche que la première !), alors je me forme en plus à la thérapie familiale… Mais cela ne change toujours rien, ou si peu… Alors, je me mets à la thérapie énergétique, on ne sait jamais, là c’est facile (rien à faire, rien à apprendre), etc. Mais cela ne change toujours rien, et pour cause : car le souci c’est la compétence initiale !

    Il y a deux niveaux à maîtriser en thérapie : la thérapie elle-même (comprendre les gens, d’où viennent leurs symptômes, comment ils se maintiennent, etc.) et un outil d’intervention efficace (dans notre cas, c’est l’Hypnose). Si j’ai la « thérapie » mais pas « l’outil », je suis les mains vides pour aider mes patients… Mais si j’ai un « outil » dont je ne sais pas quoi faire, faute de compréhension de la situation, ce n’est pas mieux !

    Donc, si vous savez ce que vous faites (psychologie, thérapie) et que vous maîtrisez un outil, hypnose ou autre, vous n’aurez jamais besoin d’autre chose.

    De plus, l’Hypnose est la grand-mère de pratiquement toutes les formes de thérapie. Ce n’est pas un monde, c’est un univers !! Vous pourrez pratiquer comme vous le voudrez, sur les sujets qui vous intéressent, toujours en restant en Hypnose. C’est immense !… Vous pourriez consacrer votre vie à la seule approche hypnotique sans jamais en faire le tour ! Rassurez-vous, vous ne vous ennuierez jamais.

    Ainsi, pour nous, à l’IFHE, un seul outil : l’Hypnose !

    « Je crois que l’excellence est le fruit d’un engagement passionné dans une seule et unique perspective. Afin d’exceller vraiment en toute chose, il faut rester identifié à sa propre perspective et s’y tenir. C’est là une façon importante d’apprendre et de progresser » – Robert Dilts

  19. Donnez-vous des formations de Mentaliste ou au Mentalisme ?

    Pas directement mais la réponse dépend de votre définition du mot « mentalisme » !
    Pour être au clair avec cela, lisez donc l’article : « Quel rapport entre hypnose et mentalisme ?« .

    A l’origine, le mentalisme est une branche de la prestidigitation dont l’objet est d’imiter (avec des trucages) de soi-disant « pouvoirs psi » : lecture de pensée, divinations impossible, etc. C’est du spectacle, comme la magie avec des cartes ou des lapins qui sortent d’un chapeau ! Tout le monde est conscient de cela, et on passe un bon moment au spectacle, comme on pourrait regarder un film de science-fiction, en se laissant prendre par le film, mais tout de même conscient « quelque part » que tout cela n’est que trucages cinématographiques (ou « artistiques », dans le cas du mentalisme de spectacle).

    Une formation à ce type de mentalisme serait pas définition impossible, car tout magicien est tenu moralement au secret (sauf entre magiciens). Donc, un vrai magicien-mentaliste ne peut pas donner de « formation » au grand public : ce serait violer son engagement au secret !

    Par contre, nous formons régulièrement en Hypnose des magiciens qui appliquent ensuite dans leur art ce qu’ils ont appris en formation à l’IFHE. Un magicien connu sur Paris a même donné un petit spectacle improvisé de mentalisme au « Double Fond », haut lieu de la magie à Paris, directement en sortant de sa première semaine de formation à l’IFHE !

    Donc, si vous parlez de mentalisme « de magie », vous découvrirez de nombreuses techniques utiles et applicables durant votre formation en hypnose à l’IFHE. A vous ensuite de les faire vôtre afin qu’elles s’adaptent à votre style de magie. Nous pourrons même en parler, car plusieurs formateurs et superviseurs IFHE sont magiciens, professionnels ou amateurs.

    Ensuite, depuis quelques années (depuis la série télé « The Mentalist », avec Patrick Jane) est apparue une autre définition au terme « mentalisme » : l’application dans la vie quotidienne des techniques issues de l’Hypnose, de la PNL et des techniques de lecture du langage non-verbal.

    Bastien « Le Mentaliste », un ancien de nos élèves que la France a découvert lors des émissions Secret Story, en 2010, a publié un livre sur ce qu’il appelle le « mentalisme humaniste », donc cette nouvelle forme de mentalisme. Lors de l’un de ses passages à l’IFHE, il présentait le mentalisme en ces termes : « finalement, c’est l’application à la vie quotidienne de tout ce que vous apprenez à l’IFHE ; on accentuera juste certaines choses, comme la lecture du langage non-verbal, alors que d’autres, réservées à la thérapie, nous serons moins utiles, c’est tout. »

    Alors, si le mentalisme « nouvelle génération » vous intéresse, vous l’apprendrez de fait lors de votre formation en Hypnose à l’IFHE. Libre à vous de perfectionner les techniques de votre choix. Vous découvrirez des techniques propres à cette forme de mentalisme (comme au mentalisme « de magie ») dès votre première matinée de cours d’hypnose, et pratiquement chaque journée qui suivra !

    Enfin, il reste une possibilité, que vous ne trouverez pas à l’IFHE : un magicien-mentaliste, qui vous fait miroiter l’apprentissage de phénomènes qui tiennent à la magie de spectacle (lecture de pensée, divination de dessin et autres « trucs » que vous pouvez voir à la télévision dans les émissions de mentalisme)…
    1- Comme il n’a pas le droit de dévoiler ses trucs, sachez qu’il ne pourra pas vous les apprendre
    2- Par contre, il vous les montrera… et comme il ne peut pas faire autrement, il vous fournira une pseudo-explication (ce qui se fait en spectacle, sauf que là vous serez en formation !)
    3- Et il vous laissera vous débrouiller pour reproduire avec de fausses explications un phénomène que lui-même aura produit avec un « truc » (du matériel, une astuce, etc.).

    Ça, ce n’est rien d’autre que de l’escroquerie. Ne soyez donc pas dupe… Ce type de « formateur-arnaqueur » aura beau se cacher derrière sa « longue expérience » pour justifier que lui y arrive et pas vous – vous pourrez apprendre à faire tout ce qu’il vous montre avec des DVDs spécialisés de magie qui se trouvent facilement sur internet (exemple) – et cela vous coûtera bien moins cher qu’une formation. Car vous ne pourrez jamais reproduire « naturellement » quelque chose qui n’est qu’un truc, un effet de magie. Ce qui est malhonnête, c’est de tenter de vous faire croire le contraire.

    Autant il est compréhensible qu’un artiste de spectacle ne vous disent pas « il y a un truc » quand il vous fait un tour de carte ou un numéro de mentalisme (afin que l’on y croit et que l’on profite du spectacle), autant c’est malhonnête, hors contexte artistique, de continuer de faire croire à ce qui n’existe pas.

    En résumé :
    – Si vous cherchez à vous former au mentalisme de magie : apprenez la magie ! Renseignez-vous dans les magasins de magie, qui proposent souvent aussi des cours ;
    – Si vous êtes déjà magicien / mentaliste avec un bon niveau, vous découvrirez en formation d’Hypnose à l’IFHE les techniques d’Hypnose et de PNL qui vous permettront de « passer à un niveau supérieur » dans votre art, que vous soyez professionnel ou amateur éclairé ;
    – Si vous souhaitez vous former au mentalisme « nouvelle génération », tel que vous l’avez découvert dans la série « Le Mentaliste » ou auprès de personnes comme Bastien Bricout, alors la formation IFHE est toute indiquée et vous fournira les bases autant que les techniques avancées.

  20. Qu’est-ce que la « Thérapie Symbolique Avancée » et quel rapport avec l’Hypnose ?

    La TSA, abréviation de « Thérapie Symbolique Avancée » est une des techniques principales de l’Hypnose Humaniste.

    C’est une amélioration de la « Thérapie Symbolique Simple » (TSS), qui est l’outil numéro 1 en Hypnose Humaniste, mais qui ne s’adresse qu’à des cas de thérapie qui ne demandent pas de prise de conscience, ni de travail de fond de la part de la personne.
    La TSA permet d’aller beaucoup plus loin, et surtout plus « profond » dans l’Inconscient (psychothérapie). Vous trouverez ses bases décrites dans le livre : « Psychothérapie« .

    La TSA est une approche créée par Patricia d’Angeli afin de concilier l’hypnothérapie – qui travaille sur l’Inconscient mais qui en ignore grandement le fonctionnement – et la psychanalyse jungienne, qui a une très bonne compréhension de l’Inconscient mais aucun outil efficace pour intervenir immédiatement en thérapie.

    Les deux mondes ainsi fusionnés offre un outil incroyable de soin et de travail sur soi : les thérapies humanistes en TSA durent 4 séances minimum, suivant un protocole bien structuré, et au maximum 10 séances, comme en hypnothérapie habituelle. Le travail est donc assez rapide et se fait en s’appuyant sur les inductions en ouverture de l’Hypnose Humaniste, afin d’aider la personne à gagner en « conscience d’elle-même ». Puis, les symboles qui viennent à la personne (en résonance par rapport au sujet abordé) sont travaillés selon des protocoles spécifiques.

    Les résultats obtenus sont impossibles à atteindre – du moins aussi rapidement – avec d’autres formes de thérapie, même hypnotiques ! C’est un peu comme si vous aviez dégagé chaque facette de l’Inconscient, que vous les ayez « nettoyées-soignées », et ensuite réconciliées les unes avec les autres… Cela revient à gommer ou corriger l’ensemble de votre histoire de vie, de votre éducation et de vos apprentissages inconscients défectueux.

    Les indications de la TSA sont les problèmes profonds, dont la source est « existentielle » (qui tient à « ce que vous êtes »). Un thérapeute ordinaire ne peut pas « changer ce que vous êtes » ; il peut seulement vous soigner – pas vous aider à « grandir ». Or, si votre vie ne vous convient pas ou vous fait souffrir, il faudrait bien « changer ce que vous êtes ». L’analyse permettrait cela, mais sans garantie, et ce serait très long. En TSA, les protocoles spécialisés permettent d’intervenir de manière ciblée, pour un résultat immédiat, aussitôt ressenti par la personne.

    Pour mieux comprendre l’apport de la TSA en Hypnose Humaniste, lisez l’article sur « Hypnose Ericksonienne ou Hypnose Humaniste ?« , qui aborde la différence entre thérapie et psychothérapie.

    La TSA fait partie intégrante du cursus de formation en Hypnose Humaniste (5 jours complets, sur les 15 jours de la formation) et Patricia d’Angeli propose ensuite des ateliers pratiques de travail spécialisés, par exemple sur la thérapie de couple, la symbolique, l’analyse des rêves, etc.

  21. Pouvez-vous me prendre en psychothérapie pendant ma formation ?

    A priori, si vous pensez avoir besoin d’une psychothérapie, vous n’êtes peut-être pas encore prêt à suivre une formation professionnelle. Se former n’est pas se soigner !

    Nous pouvons vous former en Hypnose, qui est une pratique pouvant être utilisée professionnellement mais aussi pour soi-même, personnellement. Cependant, l’usage de l’Hypnose demande une solide stabilité psychologique et de vie, que vous n’avez peut-être pas encore si vous dites avoir encore besoin de consulter en psychothérapie… Nous ne pouvons que vous conseiller de commencer par d’abord aller mieux vous-même, et puis ensuite – et si l’envie est toujours présente – de vous inscrire à la formation de votre choix.

    Vous pouvez plutôt commencer par des week-ends « Auto-hypnose« , qui vous permettront de découvrir l’Hypnose et accélèreront notablement vos progrès avec votre thérapeute.

    Ensuite, il est possible que ressurgisse en vous – durant votre formation en Hypnose – un ou des problèmes, jusque-là enfouis en vous-même. Votre formateur vous conseillera alors de laisser ce problème de côté pendant vos journées de formation, et de vous en occuper en parallèle avec un thérapeute (mais pas avec votre formateur, qui a besoin d’avoir avec vous en cours une relation de « professeur », pas de « thérapeute »).

    En résumé : avant de vous lancer en formation à l’Hypnose, il vous faut être bien avec vous-même.
    Occupez-vous de vous, avant. La formation vous permettra alors de vous transcender !

  22. Si je me forme, est-ce que je peux arrêter ma psychothérapie ?

    Surtout pas !
    Se former à une approche thérapeutique n’est en aucun cas une thérapie !

    Si vous suivez une psychothérapie, continuez-la : vous n’êtes dans doute pas encore prêt à suivre une formation professionnelle à une approche thérapeutique (hypnose ou autre). Les formations sont destinées à vous initier à une pratique, à un niveau professionnel (même si vous n’en faites pas profession ensuite). Elles ne sont pas et ne remplacent pas une psychothérapie.

    Si vous sentez que vous avez besoin d’un coup de pouce personnel : allez voir un (hypno)thérapeute ou un coach. Plus tard, avec de l’expérience et de la maîtrise, vous vous placerez sans même vous en rendre compte au-delà des problèmes et de la maladie, et vous pourrez aussi vous former… si vous le souhaitez toujours !

    Enfin, si vous êtes en formation et que le travail personnel qu’elle entraîne met à jour un problème dans votre vie, ou des choses que vous aimeriez améliorer, alors vous aurez très vraisemblablement aussi besoin d’un coup de pouce. Mais la formation n’est pas de la thérapie.
    Vous apprendrez à pratiquer pour les autres, mais il est difficile de se faire de « l’auto-thérapie ». Donc, encore une fois, si vous sentez que vous en avez besoin (ou envie), si vous sentez que votre vie peut être encore meilleure et plus agréable : allez voir un professionnel qui saura vous aider ! Annuaire IFHE d’hypnothérapeutes certifiés.

  23. Je suis déjà formé en PNL, j’ai fait tout un cursus en Hypnose Ericksonienne, je suis thérapeute depuis 15 ans, bref : puis-je prendre votre formation en cours de cursus ?

    Sauf pour le cursus spécialisé en Hypnose Humaniste, nous ne prenons personne en cours de formation.

    Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons dû nous rendre à l’évidence que les cours proposés par ailleurs ne permettaient pas aux personnes de suivre confortablement les formations données par l’IFHE – non pas qu’elles soient moins bien ou moins complètes, mais simplement différentes. Nous avons donc arrêté d’autoriser cette possibilité, car les personnes à qui nous avions permis de prendre la formation en cours de route l’ont toutes regrettées (bien que ce fusse au départ leur demande).

    Quelle que soit son expérience ou sa formation, tout le monde commence donc la formation depuis le début.

    Croyez bien que nous sommes certains de vos compétences. Prendre cette formation à son commencement vous permettra – outre une meilleure intégration au groupe, ce qui est aussi important – de revoir des notions qui souvent n’ont été que survolées, et surtout d’être plus confortable dans vos nouveaux apprentissages hypnotiques (dés le premier jour !).

    Exception
    Si vous voulez vous former en Hypnose Humaniste : et si vous pouvez justifier d’une formation minimum en Hypnose ou Sophrologie, vous pouvez intégrer la formation IFHE au niveau « Praticien 2 HH » et sauter ainsi la moitié du cours (la base généraliste). Après votre diplôme de « Praticien en Hypnose Humaniste », vous pourrez continuer sur le « Maître-Praticien », qui est commun aux deux formes d’hypnose, éricksonienne et humaniste.

    Nous formons tout l’année à l’IFHE nombre de personnes déjà formées en psychothérapie et/ou coaching, parfois psychiatres, souvent professionnelles de très bon niveau et de longue expérience, et toutes se disent enchantées de leur formation en Hypnose à l’IFHE. Vous pouvez vous joindre à nous sans crainte, vous serez ravi de votre formation.

  24. Acceptez-vous dans vos formations des élèves venant d’autres écoles d’hypnose ?

    Bien sûr !

    Nous formons toute l’année des personnes ayant déjà suivi une ou des formations en hypnose dans d’autres école (souvent même avec l’un de nos anciens élèves).

    Il existe plusieurs possibilités :

    – Soit vous désirez reprendre la formation en Hypnose Ericksonienne, et alors nous vous demanderons de reprendre la formation IFHE depuis le début. Vos connaissances et votre pratique vous rendront la formation plus facile et agréable, et vous pourrez mieux profiter des apports que vous découvrirez à l’IFHE ;

    – Soit vous souhaitez vous former en Hypnose Humaniste, et vous pourrez profiter de votre formation (minimum 15 jours d’hypnose, sophrologie ou autre) pour rejoindre la formation directement au niveau « Praticien 2 HH » (selon les places disponibles, les élèves IFHE étant tout de même prioritaires) ;

    – Soit vous voulez compléter votre formation, par exemple en Hypnose Classique ou Psychopathologie, et vous serez le bienvenu quelle que soit votre formation de base.

    Question : Oui, mais j’ai déjà suivi une formation complète de « Praticien en Hypnose », je n’ai pas envie de tout recommencer… Pourrais-je accéder directement à la formation de « Maître-Praticien en Hypnose » de l’IFHE ?

    Réponse : Alors, nous avons autrefois autorisé certaines personnes ayant déjà un bon niveau en hypnose à « sauter » un morceau de la formation, 7 ou 15 jours… Malheureusement, cela n’a jamais bien fonctionné, car il y avait à chaque fois des lacunes par rapport à la formation IFHE, en l’occurrence parmi les choses essentielles que l’on apprend tout au début de la formation.
    Ces personnes avaient commencé la formation IFHE directement au « Praticien 2 » mais, mal-à-l’aise par rapport à leur différence de niveau avec les autres élèves et faute d’avoir le niveau pour réussir l’examen de « Praticien », elles ont ensuite suivi le « Technicien-Praticien 1 » : elles auraient mieux fait de commencer directement depuis le début de la formation, cela aurait été plus logique et plus agréable pour elles…

    La seule manière est donc celle que nous indiquons ci-dessus : si vous souhaitez suivre un cursus « éricksonien », nous vous demanderons de reprendre la formation à son début. Par contre, si vous souhaitez vous former en Hypnose Humaniste, qui est une forme à part d’hypnose, vous pouvez tout à fait commencer votre formation IFHE au « Praticien 2 HH » ou contacter une école spécialisée en Hypnose Humaniste (il en existe plusieurs en France et à l’international). 


    Même des « Enseignants » expérimentés en PNL et/ou en Hypnose ont suvi la formation IFHE en reprenant tout depuis le début, pour leur plus grand plaisir : ils étaient bien à l’aise avec les exercices, ils comprenaient de nouvelles choses… et tous en ont été heureux !

  25. Je suis jeune (21 ans). Ne risque-t-il pas d’y avoir des grosses différences de niveau entre moi et les autres participants ?

    L’âge n’a rien à voir avec ce que vous retirerez de votre formation.

    Souvenez-vous du mot de Corneille : « la valeur n’attend point le nombre des années » !

    Nous avons régulièrement des stagiaires quelquefois plus jeunes que vous (à partir de 18 ans), même s’il est vrai que la grande majorité des participants a entre 30 et 60 ans.

  26. Proposez-vous de la supervision, après la formation professionnelle ?

    Bien sûr ! C’est indispensable.

    Si vous souhaitez vérifier avec votre superviseur des cas concrets et éventuellement profiter de la rencontre pour travailler sur vous-même, alors vous pouvez suivre une supervision individuelle. Pour cela, il vous suffit de contacter le superviseur la plus près de chez vous pour prendre rendez-vous. Les rencontres durent 1h, en face à face avec votre superviseur.

    Tous les superviseurs IFHE sont des hypnothérapeutes expérimentés qui ont suivi une formation supplémentaire spéciale de « Superviseur », sur deux années, afin d’acquérir les compétences nécessaires. Vous les rencontrerez durant votre formation à l’occasion de certains moments clés (fin du Praticien 1 ; examen de Praticien 2).

  27. Pourquoi votre formation de « Praticien en Hypnose » fait-elle 30 jours, alors que l’on peut obtenir ailleurs un « Maître-praticien en Hypnose » dans le même temps ?

    Il est vrai que c’est particulièrement « anti-commercial » ! Mais nous avons pris la décision de n’accorder le diplôme de « Praticien en Hypnose » (« Ericksonienne » ou « Humaniste ») qu’à des personnes qui en ont vraiment la capacité : maturité, expérience pratique, connaissances théoriques, etc. Et 30 jours de formations sont vraiment un petit minimum pour cela ! Si cela ne tenait qu’à nous, nous doublerions les temps de formation (cela vous est possible, si vous le souhaitez, en suivant à nouveau chaque niveau, ce qui apporte un « plus » inestimable !).

    Cette différence de durée est donc simplement une différence de qualité : très logiquement, on n’apprend pas autant ni la même chose en 10 ou 15 jours qu’en 30 jours, quoi qu’on pourra vous dire !… Et un « Maître-Praticien » formé en si peu de temps n’aurait de « Maître » (littéralement « quelqu’un qui maîtrise la pratique ») que le titre : un papier accroché au mur – et non la vraie compétence.

    L’IFHE a le programme de formation en Hypnose le plus long qui existe sur le marché… et vous verrez, lorsque vous aurez achevé votre formation, que finalement trente jours cela passe très vite ! Ajoutez les vingt-deux jours du « Maître-praticien », en plus des trente jours du « Praticien », qui sont conçus afin de permettre – outre l’apprentissage de techniques de haut-niveau, impossible à comprendre et pratiquer sans l’expérience nécessaire – une réelle supervision de terrain. Tout cela n’est pas de trop, loin s’en faut, pour prétendre posséder la maîtrise d’une pratique aussi vaste.

    Donc : si c’est juste un « papier » que vous recherchez, plutôt qu’une vraie formation, alors c’est vrai : allez au plus court et au moins cher…
    Si, par contre, vous recherchez à vous former correctement, les 30 + 22 jours de la formation IFHE seront le mieux pour vous.

    Enfin, ce n’est pas non plus un hasard si nous formons des professionnels qui font référence… Le logo « IFHE » est le plus recherché par les personnes en demande de thérapie. Pensez aussi à cela lorsque vous choisissez votre formation : vous achetez aussi le prestige et la réputation d’une école qui fait référence en France comme dans le monde. Ce sera aussi un gage de réussite lorsqu’il sera temps de vous faire connaître…

  28. Il me semble avoir vu la même formation que celle de l’IFHE, présentée à peu près de la même manière… mais sur un autre site que le vôtre. Cet organisme est-il une autre « branche » de l’IFHE ?

    Nous avons formé une grande partie des professionnels de l’Hypnose en exercice aujourd’hui – ou leurs collaborateurs – directement ou indirectement. 

    Dans tous les cas, malgré les ressemblances de programme, il ne s’agit pas de l’IFHE, vous allez voir pourquoi ci-dessous.

    Il y a donc trois possibilités :

    1/ Soit il s’agit d’Enseignants certifiés par l’IFHE, et vous retrouverez ces personnes sur la page de l’Equipe IFHE, et leurs formations annoncées sur le site IFHE…
    L’IFHE forme quelques « Enseignants certifiés », répondant aux critères de qualité de l’IFHE, en Hypnose Ericksonienne comme en Hypnose Humaniste, ceci dans le monde entier et souvent en collaboration avec l’IFHE (bien que chaque école soit indépendante).
    Vous pouvez entièrement faire confiance à leurs formations. Sachez qu’il faut entre 18 et 24 mois pour former un « Enseignant en Hypnose » (éricksonienne ou humaniste), sur la base d’un professionnel déjà expérimenté en hypnothérapie, en pédagogie et en animation de groupe. Pour en savoir plus, lisez la présentation de la formation d’Enseignant en Hypnose.

    2/ Soit il s’agit d’anciens élèves qui donnent des formations en suivant le modèle de l’IFHE, selon ce qu’ils ont retenu du cours, qu’ils n’ont la plupart du temps effectué qu’une seule fois… En plus, ces « enseignants » auto-promus n’ont bien souvent qu’une formation de « Praticien en Hypnose » (30 jours), certes excellente pour pratiquer l’hypnothérapie, mais pas du tout conçue pour apprendre à enseigner, ce qui est un domaine bien différent et bien plus long à apprendre.
    Par exemple, le fondateur d’une « certaine » grande école d’hypnose en France, un de nos anciens élèves, n’a ainsi que le niveau « Praticien » (30 jours de cours). Et encore : la formation IFHE a tellement augmenté depuis qu’il s’est formé chez nous qu’il n’a même plus le niveau des « Praticiens » IFHE actuels !… Ce qui explique les importantes lacunes du programme de formation qu’il propose.

    De plus, même un ancien formateur IFHE n’est pas un « enseignant ». Un formateur n’a appris qu’à enseigner les seules journées qui lui ont été confié. Il faut plusieurs jours pour apprendre à enseigner une seule journée de cours. Donc, un formateur est largement incapable de donner le cours pour les autres journées, pour lesquelles il n’a pas été formé… S’il le fait, c’est comme les anciens élèves ci-dessus : sur base de ce qu’il a retenu de sa formation, quand il l’a suivie !

    Ajoutez à cela que tous ces pseudos « enseignants » n’ont aucun suivi personnel (supervision), et vous pouvez imaginer la dérive qui se produit inévitablement avec les années : leurs cours ne se basent que sur ce qu’ils ont compris et retenu, du temps de leur formation (et s’ils ne l’ont faite qu’une fois, ils ont mémorisé environ 30% du cours seulement, comme tout le monde !)… Et cette mémoire finit par s’estomper et se distordre, avec le temps ! Et l’exactitude des informations données en cours se délite de plus en plus… Bravo !! :/ 

    Il y a aussi des personnes n’ont carrément jamais suivi de formation à l’IFHE et qui se servent des livres d’Olivier Lockert, qui contiennent la présentation globale de nos formations en Hypnose : toutes les techniques de Nouvelle Hypnose (souvent rebaptisées « Hypnose Ericksonienne ») qui font le succès de l’Hypnose en France depuis début 2000 (date de publication du livre « Hypnose« ) et que l’on retrouve enseignées dans pratiquement toutes les écoles francophones… Il est facile de reconnaître la « marque » de l’IFHE dans leurs présentations.

    Toutes ces personnes, qu’elles aient été formées directement ou non, n’ont pour la plupart que très peu (ou pas) d’expérience pratique (consultations, pédagogie) et c’est d’ailleurs souvent la raison pour laquelle, pour gagner de quoi subsister, elles se sont mises à donner des formations… Mais sans réelle expérience de terrain, ni pratique pédagogique de l’Hypnose, ni supervision d’un Enseignant expérimenté… imaginez ce que cela peut donner !

    3/ Il est aussi déjà arrivé que certains organismes tenus par des personnes que nous ne connaissons pas entretiennent une confusion entre eux et l’IFHE (allant même parfois jusqu’à répondre « IFHE » au téléphone, nous l’avons déjà entendu !) pour profiter du label de qualité et de sérieux de l’IFHE… Dans ce cas, vérifiez simplement : l’IFHE a son siège social au 60 rue Carnot, à Boulogne-Billancourt (92), et les formations de l’IFHE sont toutes indiquées sur notre Calendrier. Elles se déroulent tout au long de l’année sur Paris-Boulogne uniquement. Tout autre organisme ou personne, à une adresse ou un nom différent, utilisant le titre ou logo IFHE est bien évidemment en situation irrégulière. Ce n’est ni rare ni surprenant… il faut juste le savoir. En cas de doute, vérifiez auprès de notre secrétariat : 01 55 18 00 00.

    Ainsi, le programme de formation professionnelle de l’Institut Français d’Hypnose Humaniste & Ericksonienne (IFHE) est souvent imité, plagié ou même copié sans autre modification que la suppression du logo « IFHE ». Même sans avoir suivi le cours, c’est facile, il suffit d’acheter le livre « Hypnose » d’Olivier Lockert. Nous avons la vidéo d’une formation donnée  par un organisme uniquement réservé aux médecins qui utilise nos feuilles de cours et des extraits du livre « Hypnose », projetées via Powerpoint sur grand écran, donc facilement reconnaissables… (tout en disant du mal des formations ouvertes aux non-médecins au début de la vidéo !)

    D’un côté, c’est flatteur pour l’IFHE, car on ne copie que ce qui a de la valeur… De l’autre, même lorsque cela vient d’anciens élèves IFHE, copier un programme ne suffit pas pour savoir l’enseigner !

    Encore une fois : il faut plusieurs jours à un formateur IFHE pour apprendre UNE seule journée de cours, coaché à temps plein par Olivier Lockert !… Et même quand d’anciens formateurs IFHE ouvrent leur propre école, ils ne savent enseigner que les journées qu’ils ont apprises (donc 3 ou 4 jours sur le cours de « Praticien » de 30 jours !)… Personne ne leur a appris à enseigner les autres journées… Car, comme nous vous l’indiquions plus haut, il faut 2 années de formation personnalisée pour former un « Enseignant en Hypnose », donc quelqu’un qui soit capable d’enseigner n’importe quelle journée du programme complet et même de bâtir ses propres formations (lire l’article « Devenir Enseignant en Hypnose« ).

    On n’enseigne pas l’Hypnose comme les maths ou la Pnl (cerveau gauche). L’Hypnose agit directement sur les émotions et il est délicat de faire passer une telle matière (cerveau droit). Sans parler de l’utilisation « indélicate » des techniques d’Hypnose à visée de manipulation commerciale pure et simple, qui constitue une violation à la plus élémentaire éthique (cf. vidéos sur Internet)… Il faudrait choisir son formateur en Hypnose comme on choisit son thérapeute – même si, bien sûr, la formation n’est en aucun cas une « thérapie » (lire l’article « Enseigner l’Hypnose par l’hypnose« ).


    L’IFHE forme des Enseignants certifiés en Hypnose Ericksonienne et en Hypnose Humaniste
    , qui enseignent dans les plus grands centres internationaux. Nous recommandons leurs formations sur notre site. Si vous ne voyez pas un « enseignant en hypnose » sur le site IFHE, c’est que cette formation n’a pas le niveau de qualité exigé par l’IFHE.

    Privilégiez les années d’expériences pédagogique et de terrain des formateurs professionnels de l’IFHE, leur compréhension humaine et leur pleine intégration de l’Hypnose thérapeutique, éricksonienne ou humaniste. Profitez à fond d’une formation riche, enthousiasmante, sérieuse et qui vous donnera le Diplôme et la reconnaissance que vous attendez, en plus des indispensables connaissances théoriques et pratiques.

  29. Je croyais que les formations à l’Hypnose Ericksonienne étaient réservées aux médecins et aux psychologues…

    Certains organismes réservent effectivement leurs formations aux médecins, mais c’est une décision propre à chaque école, qui n’a rien de « légal » ou d’obligatoire. En France, aucun texte officiel ne prévoit de « réserver » l’Hypnothérapie aux médecins, ni même aux psychologues, et aucune raison logique ne permet de penser que ce serait mieux. Chaque organisme fait donc comme bon lui semble.

    Le choix de certains de réserver l’Hypnothérapie aux seuls médecins ou psychologues ne repose sur rien de concret car un médecin n’a aucune formation de base en psychologie, et encore moins en psychothérapie. Il n’est donc pas plus avancé qu’une autre profession pour apprendre et ensuite pratiquer l’Hypnothérapie. Les psychologues, eux, ont au moins reçu (entre autres) une formation complète en psychopathologie, un enseignement sur les différentes formes de psychothérapie et un peu plus de renseignements en ce qui concerne, généralement, la Psychanalyse et la TCC. Mais bon, c’est tout : toujours pas de formation complète à une technique d’aide par la parole, telle que l’Hypnose (ou autre). Les psychologues ne sont pas d’office « psychanalystes » ou « diplômés en TCC ». Donc, ils n’ont qu’une idée théorique, universitaire, de ce que peut être l’Hypnose – dans la mesure de ce que leur ont raconté leurs professeurs – et tant mieux s’ils décident ensuite de se former à cette pratique.

    Nous recevons ainsi en formation, toute l’année, des psychologues, parfois sortant juste de leurs études, à la recherche d’une technique thérapeutique. Et nous recevons aussi bien sûr de nombreux médecins, généralistes ou spécialistes. Mais, au début du cours d’Hypnose, tout le monde est à égalité, que l’on soit médecin, psychologue ou de toute autre profession…

    Il faut simplement remettre du bon sens dans la propagande diffusée par les médias : ce n’est pas la profession qui fait la qualité thérapeutique, en Hypnothérapie comme dans n’importe quelle autre pratique d’aide. C’est une bonne formation : compréhension psychologique, psychopathologie, techniques hypnotiques, travail sur soi, savoir-être, etc. Et ensuite et surtout : une qualité humaine !

    Permettez-nous à ce propose de citer Ernest Rossi, qui fut un proche ami de Milton Erickson, dont il édita plusieurs livres et qui fut aussi le parrain de l’IFHE :

    « Avant tout, l’Hypnose Ericksonienne aide les gens à apprendre à mieux reconnaître leurs propres ressources naturelles intérieures, pour résoudre leurs problèmes et gagner la santé. Chacun de nous est différent et a à apprendre de quelle manière unique il peut fonctionner au mieux. Cette connaissance a besoin d’être connue de tous. Elle n’a pas à être réservée à un groupe professionnel particulier. Comme nous apprenons mieux comment agir avec créativité et comment optimiser notre propre santé, je crois que cette connaissance devrait être enseignée dans les écoles, en même temps que la lecture, l’écriture et l’arithmétique » – Ernest Rossi

    A l’IFHE, nous pensons effectivement que l’apprentissage de cette connaissance doit être diffusée au plus grand nombre, afin que tous puissent bénéficier d’outils efficaces pour préserver ou retrouver la Santé, améliorer la Qualité de la vie quotidienne et même travailler à son Développement Personnel.

    Tout ceux qui se forment en Hypnose ne deviennent pas « professionnels », très loin de là !

    Pour ceux que cela concerne, l’application professionnelle, notamment médicale, psychothérapeutique ou de coaching, nécessite bien sûr le respect de certaines exigences, mais c’est une autre question : nous vous formerons en Hypnose (la technique), pas à un métier, celui de médecin, psychologue, thérapeute, coach ou psychothérapeute… Si vous souhaitez intégrer ces métiers, à vous de suivre les études correspondantes, si ce n’est pas déjà fait, et pour ce qui concerne de devenir « thérapeute », alors nous pourrons vous aider sur ce chemin, à travers un cursus professionnalisant, qui fait suite à la formation initiale en Hypnose thérapeutique.

    Durant votre formation IFHE en Hypnose Ericksonienne ou Humaniste, et quel que soit votre niveau d’étude, vous aurez à vous investir aussi bien intellectuellement qu’émotionnellement. Plus qu’une simple formation, nous vous demanderons une évolution personnelle. Votre engagement sera déterminant dans votre réussite !

  30. Pourrai-je enseigner l’Hypnose ou la PNL après ma formation ?

    Pour la PNL : nous ne sommes pas spécialisés dans ce type de formation – bien que le contenu d’une formation d’Enseignant PNL soit beaucoup (beaucoup !) plus léger que celui d’un Enseignant en Hypnose… Vous pouvez donc contacter des établissements français qui proposent ce genre de formation (IFPNL ou Repère sont des références).

    Pour l’Hypnose : formez-vous déjà à la pratique de l’Hypnose (niveau Maître-Praticien, si vous souhaitez aller plus loin). Ensuite, pratiquez afin d’engranger de l’expérience, de la maturité et des anecdotes pour transmettre votre savoir. Nous pourrons alors étudier ensemble votre formation personnalisée d’Enseignant en Hypnose (Ericksonienne et/ou Humaniste). Chaque formation d’Enseignant est individuelle (pas de travail en groupe, sauf pour l’expression orale). Lisez l’article « Devenir Enseignant en Hypnose« …

    L’IFHE a des normes élevées pour la formation des Enseignants. L’Hypnose Ericksonienne vous demandera une grande maîtrise technique, afin de réussir à donner votre cours pendant que vous utiliserez en « conversationnel » les techniques que vous serez en train d’enseigner… L’Hypnose Humaniste est plus facile de ce côté-là, puisqu’elle n’utilise aucune technique cachée, mais elle vous demandera une plus grande connaissance de la psychologie profonde, de la symbologie, etc. Voyez aussi la présentation « Devenir Enseignant en Hypnose Humaniste »

    Certaines personnes se lancent à enseigner la PNL avec leur seule formation de « Praticien » ou de « Maître-Praticien »… La PNL est une pratique mécanique, logique (comme les maths ou l’Histoire-Géo) où la psychologie n’a que peu (voire pas) d’importance. De plus, beaucoup d’organismes l’enseignent sans Hypnose… Alors, pourquoi pas ? Nous ne cautionnons pas cela et ce n’est pas la façon de faire que nous avons à l’IFHE, mais c’est plus réalisable que pour enseigner correctement l’Hypnose.

    L’Hypnose thérapeutique est une approche intuitive et grandement illogique, pour qui ne l’a pas encore intégrée. Autant on peut réciter des pages de cours théoriques, ce qui pourrait être possible – quoi que ridicule – dans le domaine de la PNL… Autant on ne peut s’improviser « Enseignant en Hypnose » sans une très bonne expérience thérapeutique. En plus de la pédagogie, il faut avoir une très bonne expérience pratique, afin d’avoir quoi que ce soit à transmettre à ses futurs « élèves »… Le groupe se comportant comme une « personne » faites de multiples individualités.

    Beaucoup de paramètres humains entrent ainsi en jeu dans une telle formation (chez les participants) ; il pourrait être imprudent de se hasarder dans le vaste monde qu’est votre Inconscient sans la guidance d’un professionnel confirmé !

    En sortant de votre formation en Hypnose, vous serez certainement de bons hypnothérapeutes, mais vous n’aurez absolument pas le niveau technique, la pédagogie ou l’expérience nécessaire pour devenir « formateur » (animer une journée de cours)… et encore moins « Enseignant » (concevoir un programme de formation et le donner) ! Vous ne voudriez pas faire courir de risques potentiels à vos « élèves » ?

    Nous allons vous former à l’Hypnothérapie et non à son enseignement, ce qui est un tout autre domaine.
    Plus tard, lorsque vous aurez de la pratique professionnelle et que nous nous connaîtrons mieux, il sera temps d’envisager la suite…

    Encore une fois, la formation en Hypnose de l’IFHE est reconnue comme une des meilleures dans le monde. A l’issue de votre séjour chez nous, vous saurez accompagner une personne dans ses processus de changement, tant en conversation ordinaire qu’en transe hypnotique. Vous saurez pratiquer l’Hypnose de la manière la plus complète qu’il soit et vous aurez acquis un niveau de connaissance théorique et pratique que l’on vous enviera.

    Vous pourrez pratiquer pour vous, pour aider vos proches ou ceux que vous aimez, dans votre métier aussi, si vous avez à travailler avec les relations humaines (entreprise, thérapie, coaching, etc.)… Et si certaines personnes vous demandent à apprendre, soyez généreux : confiez-leur les coordonnées des gens avec lesquels vous aurez si bien appris !

    Il n’y a pas de « petite formation » : on enseigne correctement ou il vaut mieux ne pas enseigner du tout. Merci de rester dans votre champ de compétence et de confier aux professionnels qui vous ont vous-même formé le soin de continuer de transmettre cette connaissance précieuse qu’est l’Hypnose.

    Ensuite, lorsque vous aurez un peu plus d’expérience professionnelle, vous saurez si vous avez envie de vous lancer dans l’enseignement. C’est un tout autre métier, avec une organisation à mettre en place, etc. Lorsque vous serez prêt : contactez-nous !

  31. Est-il nécessaire d’être thérapeute ou d’avoir suivi une formation de psychothérapeute pour se former en Hypnose ?

    Bien sûr que non… Même si notre formation professionnelle est destinée aux coachs et thérapeutes (déjà formés, donc) et aux personnes en reconversion (voulant devenir coach ou thérapeute), il est possible que vous ne souhaitiez tout pas, vous-même, pratiquer la thérapie ou le coaching à la suite de votre formation en Hypnose à l’IFHE. Vous pouvez très bien vous former pour vous-même, pour votre plaisir, votre évolution personnelle, par curiosité, etc.

    Beaucoup de gens se forment alors qu’ils sont déjà coachs ou thérapeutes (ou « psychothérapeutes », pour ceux qui utilisent encore ce terme). Et beaucoup d’autres veulent appliquer l’Hypnose à d’autres domaines : entreprise (consultants, manager, chef d’entreprise…), pédagogie (formation, école, université…) ou dans leur vie personnelle. Et il est aussi possible que vous soyez en phase d’apprentissage du métier de coach ou de thérapeute…

    Nous vous formerons à l’outil Hypnose, un des plus efficaces pour exercer en psychothérapie. Mais nous ne vous formerons pas au métier de coach ou de thérapeute (ou « psychothérapeute », qui a ses modalités et obligations légales spécifiques, cf. les autres questions sur cette page).

    La formation initiale de « Praticien en Hypnose », ouverte à tous, professionnels ou non, vous permettra de pratiquer l’Hypnose thérapeutique. 
    Maintenant, si vous souhaitez devenir professionnels de la Relation d’Aide (coach, thérapeute), alors il vous faudra poursuivre sur le « parcours professionnalisant », qui débute avec la formation de « Maître-Praticien en Hypnose », puis des modules de spécialisation au choix.

    Libre à vous ensuite (ou en parallèle) de suivre une école spécialisée dans le métier de « psychothérapeute » (selon les textes légaux) ou de coachs… Vous aurez reçu, à l’IFHE, tout le nécessaire voulu pour pratiquer correctement l’Hypnose !

    La formation IFHE vous permettra donc d’exercer l’hypnothérapie si vous êtes déjà thérapeute de métier ou si vous êtes en train de l’apprendre (cas des reconversions ou des jeunes psychologues, par exemple, qui sortent de l’école sans connaissance d’une technique thérapeutique). Idem pour l’hypnocoaching, si vous êtes coach… Et donc, si vous souhaitez vraiment utiliser le terme de « psychothérapeute », vous devrez aussi vous plier aux exigences de la loi pour l’utilisation de ce titre.

    Notez que les praticiens de l’Hypnose thérapeutique s’appellent tout simplement : « hypnothérapeutes », depuis toujours. La loi sur le titre de « psychothérapeute » ne régit pas la pratique (qui est toujours libre en France) mais uniquement l’utilisation d’une appellation. Cf. les autres questions sur cette page, à ce sujet.

    Rappelons que le mot « psychothérapie » a été lancé par le pionnier de l’Hypnose : Hyppolite Bernheim, en 1891, pour désigner le « traitement des troubles psychiques et physique par le biais de l’Hypnose ». L’Hypnose est donc la grand-mère de toutes les formes de psychothérapie moderne et se former à l’Hypnose est la meilleure école si votre souhait est d’exercer la psychothérapie.

    Notez aussi que la majorité de nos élèves se forme à titre personnel, pour enrichir leur vie et leur pratique professionnelle d’un merveilleux outil.

  32. Je veux devenir thérapeute ou coach, est-ce possible à l’IFHE ?

    Comme déjà expliqué un peu partout sur ce site : l’IFHE enseigne la pratique de l’Hypnose thérapeutique à des coachs et thérapeutes (déjà formés, donc), ainsi qu’à toute personne intéressée, en reconversion ou pour le plaisir. Mais l’IFHE n’offre pas de formation au métier de thérapeute ou de coach. Si vous désirez utiliser l’Hypnose dans les domaines de la psychothérapie, du coaching, ou à ce que vous voudrez ensuite : management, pédagogie, applications purement personnelles, etc. ce sera à vous de faire les démarches que vous estimerez nécessaires.

    L’IFHE propose deux niveaux de formation :
    – La formation initiale, à l’Hypnose proprement dite (« Praticien », 30 jours) qui vous permettra d’apprendre à pratiquer l’Hypnose thérapeutique (pour vous ou dans votre métier, si c’est le cas).
    – Un parcours professionnalisant (« Maître-Praticien », 15 jours suivis de divers modules de spécialisation, au choix) si vous êtes en reconversion ou en cours d’apprentissage du métier de thérapeute ou de coach.

    Notre but n’est donc pas de remplacer une école de « thérapie », « psychothérapie » ou de « coaching » mais d’apporter l’outil Hypnose aux personnes de ces métiers, qu’ils soient déjà formés ou en cours de formation.

    Milton H. Erickson se vantait d’être « le meilleur thérapeute qui ait existé au monde » – du moins, pour tempérer, il était un très bon thérapeute. Et  l’Hypnose est la grand-mère de toutes les formes de psychothérapie ; c’est le Dr Bernhein, professeur de médecine et hypnothérapeute mondialement reconnu qui à familiarisé le terme « psychothérapie » pour désigner le traitement des personnes par le biais de la suggestion hypnotique !

    En vous formant à l’Hypnose thérapeutique, vous acquerrez de bonnes bases pour devenir un très bon coach ou un très bon thérapeute.
    Sachez que si vous n’êtes pas déjà thérapeute ou coach, ce sera à vous de compléter votre formation (et l’IFHE a quelques modules pour vous y aider) et/ou votre travail personnel (thérapie, coaching, supervision) afin d’être techniquement et moralement apte à pratiquer un métier aussi exigeant que celui-ci.

    De plus, comme déjà dit également sur ce site, si vous souhaitez utiliser le terme de « psychothérapeute » pour exercer, il faudra vous conformer aux exigences de la loi sur l’utilisation de ce titre, en France.

    Nous vous offrons la technique et le savoir-faire, à vous de mettre en place la structure.

  33. Je suis médecin (ou psychologue), puis-je me lancer en psychothérapie avec mon diplôme de « Praticien » ?

    Le diplôme de « Praticien » vous permet, comme son nom l’indique… de pratiquer. Mais votre profession de départ ne suffit pas forcément : avez-vous déjà une expérience en psychothérapie ? Pratiquez-vous déjà ? Avez-vous une « clientèle » dans ce domaine ? Si vous êtes psychologue, thérapeute ou coach, c’est sans doute déjà le cas.

    Si oui, alors vous aurez dans votre formation des outils à mettre en pratique dès la première journée de cours. Vous pourrez profiter de vos nouvelles connaissances dès le lendemain de votre formation. Pas besoin d’attendre la fin du « Praticien en Hypnose » (Ericksonienne ou Humaniste).
    Les formations de « Praticien 1 » puis « Praticien 2 », qui mènent au diplôme de « Praticien en Hypnose », vous donneront la maîtrise de vos outils hypnotiques, pour une réelle pratique professionnelle.

    Si non, quelle que soit votre profession, vous êtes au même point de départ que tout le monde (en ce qui concerne l’Hypnose). En effet, bien que les diplômes universitaires soient importants, ils ne vous ont pas donné la connaissance théorique et pratique de la thérapie. Aussi, comme à d’autres, non-médecins ou non-psychologues, nous vous conseillerons tout de même – avant de vous lancer – de poursuivre jusqu’au « Maître-praticien », qui est le début du parcours professionnalisant, celui qui vous permettra de vous lancer sereinement dans votre nouvelle activité (psychopathologie adaptée, modules de spécialisation, etc.). Le « Maître-praticien » (Ericksonien ou Humaniste) vous apportera la maturité et l’expérience nécessaire à une pratique professionnelle sérieuse de l’hypnothérapie.

    Ce niveau de formation nous parait indispensable, dès lors que vous souhaitez pratiquer professionnellement la thérapie ou le coaching, et vous permet en plus de bénéficier d’un suivant lors de votre début d’activité.

    Si vous le souhaitez : prenez contact avec d’autres médecins ou psychologues formés à l’IFHE (voyez sur notre Annuaire). Ils vous raconteront leur parcours !

  34. Vos formations en Hypnose sont-elles reconnues, et par qui ?

    En tant que plus important organisme européen de formation en Hypnose thérapeutique, éricksonienne, classique, humaniste et nouvelle hypnose, les formations de l’IFHE valent référence. Nous avons formé, directement (en formation) ou indirectement (à travers nos livres), pratiquement tous les dirigeants d’écoles ou d’organismes francophones. Leur pratique suit pour la plupart quasiment à 100% les techniques et protocoles présentés dans le livre « Hypnose » (2001), d’Olivier Lockert, puisqu’avant ce livre il n’existait que l’Hypnose Classique et l’Hypnose Ericksonienne (pure, donc pas la version adoucie actuelle, qui vient du livre « Hypnose », justement)…

    Nous n’avons donc pas à nous recommander d’un quelconque autre organisme. Nous avons influencé et développé l’Hypnose thérapeutique actuelle. De nombreux organismes et centres de formation à travers le monde s’appuient d’ailleurs sur le « Label de référence IFHE » et, bien souvent, leurs élèves achètent les livres d’Olivier Lockert pour réviser leurs cours…

    Les programmes de formation IFHE dépassent de loin les exigences de plus grandes sociétés ou fédérations en Hypnose (et encore plus en PNL) et ils ont démontrés depuis des années leurs plus hautes qualités. La satisfaction de nos stagiaires, qu’ils soient simples débutants ou professionnels d’expérience, le prouve. Voyez notre Livre d’Or.

    L’IFHE offre ses programmes de formation en Hypnose pour d’autres pays d’Europe et du Monde (Suisse, Italie, Belgique, Allemagne, Canada, Maroc, Argentine, Russie, Chine…). Dans nombre de ces pays, les personnes certifiées IFHE peuvent se faire agréer par les assurances maladies, voire obtenir des réduction personnelles d’assurance maladie…

    La plupart des organismes officiels internationaux (hypnose, psychologie, médecine, etc.) reconnaissent la qualité des programmes et formations IFHE (l’aspect « concurrence commerciale » est plus facilement mis de côté hors de France…). Par exemple, plusieurs de nos anciens stagiaires sont devenus « superviseurs » ou même « enseignants » dans d’importants organismes nationaux (France, Belgique, Suisse, Canada, Russie). Vous pouvez voir leur visage sur les publicités ou les vidéos de ces organismes, même en France, qui profitent ainsi des compétences de nos anciens élèves.

    Enfin, l’IFHE est le seul organisme habilité à certifier des Enseignants en Hypnose Humaniste.

    La logo IFHE est ainsi devenu avec les années un label de confiance, également pour les personnes à la recherche d’un thérapeute ou d’un coach.

  35. Faites-vous quelques chose pour faire reconnaître officiellement l’Hypnose ? Fédération, syndicat, etc.

    Pas du tout ! Nous ne faisons pas de politique, ce n’est pas du tout notre vocation. Les gens qui sont intéressés par la politique sont généralement motivés par l’appât du gain et la quête de pouvoir. Ils exploitent le besoin de reconnaissance des personnes qui débutent dans le métier de « psy » (« thérapeute ») et créent des peurs, souvent en propageant des rumeurs… C’est donc bien de la politique. Il suffit de regarder l’Histoire humaine pour s’en convaincre : en Hypnose, comme dans la gestion d’un pays, c’est la même chose.

    Nous sommes une « école de santé et de bien-être ». Nous aidons ceux qui le souhaitent à vivre mieux et nous formons des thérapeutes et des coachs qui poursuivent cette même mission. Nous nous tenons éloignés de ceux qui aiment paraître, se montrer, impressionner et faire des discours pour vous persuader qu’ils travaillent pour vous (ils n’ont généralement pas les motivations les plus louables) !

    Le brassage d’air autour des syndicats, fédérations et autres « recherches », « reconnaissance par l’Etat », « loi sur… », etc. est utilisé par certaines écoles ou certaines personnes par démagogie (toujours le même mécanisme qui consiste à appuyer sur la « blessure de reconnaissance » et à effrayer par d’éventuelles catastrophes à venir, puis à se présenter comme « la solution », pour rallier le plus de monde… $$$). Cela n’a rien à voir avec le fait de pratiquer et d’enseigner la thérapie et/ou l’Hypnose. C’est juste de la politique (dans son sens négatif).

    Même une très importante fédération (donc pas une école : un organisme uniquement dédié à une action politique), comme la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P), pourtant proche du pouvoir politique, avec des membres influents, invitée aux discussions « en haut lieu » (ce qui est très rare, voire unique) n’a pas été respectée lorsque la loi est passée sur l’utilisation du terme « psychothérapeute » (voir autre question à ce propos sur cette page) !! Au point que la fédération elle-même a été obligée de changer le nom de ses praticiens, qu’elle intitule désormais « Psychopraticiens » 🙂 

    Donc, si le gouvernement décide un jour de légiférer sur l’Hypnose, il ne tiendra pas compte des professionnels du domaine. Il fera ce qu’il veut 🙂 Et, ne connaissant pas le domaine, il le réservera aux seuls professionnels reconnus par l’Etat : les médecins et les psychologues.
    Si vous ne faites pas partie de ces professions, le plus sage, pour vivre heureux, est donc de faire tranquillement votre travail de thérapeute, d’aider les gens qui viennent à vous, sans chercher d’ennuis à personne (donc, tout le contraire des syndicats et des gourous)… Cherchez combien il existe de milliers d’hypnothérapeutes en France. Multipliez ce nombre par une cotisation, même modique (disons 100 euros par an) et vous aurez une idée des motivations réelles de ces belles personnes 🙂 

    Nous avons autre chose à faire que fréquenter des milieux qui ne sont pas les nôtres, pour pavaner et nous gausser sur des sujets qui, à terme, seront décidés selon des intérêts qui nous dépassent. Notre quotidien est fait d’aide humaine, bien concrète, quel que soit le nom qu’on lui donne – et la politique est un domaine instable, qui demande une « morale » (ou un manque de morale) et un esprit « particulier » qui ne sont pas les nôtres, très (très !) éloignés de nos centres d’intérêt et de notre pratique.

  36. Êtes-vous membre de la Fondation Erickson ?

    Pour quoi faire ?
    La fondation Erickson n’a pas été fondée par Milton Erickson*, mais par Jeffrey Zeig, un de ses élèves, et ceci après la mort d’Erickson…

    Nous avons quelques bons contact avec Jeffrey Zeig, mais aussi avec nombre de maestro de l’Hypnose Ericksonienne dans le monde, comme Ernest Rossi et Carol Erickson, bien sûr, et aussi André Weitzenhoffer et Jay Haley, de leur vivant. André Weitzenhoffer a donné une formation à l’IFHE, début 2000, et les Éditions IFHE ont même publié le livre « Ordeal Therapy », de Jay Haley. Donc, faire partie d’une association n’ayant aucune reconnaissance particulière ne nous apporterait rien.

    De plus, la charte de la fondation Erickson oblige les associations et organismes qui souhaitent y adhérer à n’accepter en formation en Hypnose Ericksonienne que les personnes diplômées en médecine ou en psychologie. Hors, ce critère restrictif n’engage que cette association. Il n’y a aucune raison, ni logique, ni légale, à respecter la consigne de cet organisme privé.

    Pour créer une association à but non-lucratif (loi 1901), il suffit d’être deux. Donc, pour former un « Institut Erickson » lié à la « Fondation Erickson », il suffit d’être deux et d’être médecin ou psychologue. Cela ne suffit pas à former un organisme compétent, techniquement ou pédagogiquement – bien que l’on comprenne qu’il soit agréable de se réunir entre amis qui partagent une même passion. De fait, il existe de nombreux « instituts Erickson », partout en France, comme dans le monde. Mais il n’existe qu’un seul « Institut Français d’Hypnose Ericksonienne » (IFHE).

    L’engagement de l’IFHE respecte les vœux d’Ernest Rossi, proche collaborateur et ami de Milton Erickson : diffuser la connaissance de l’Hypnose Ericksonienne au plus grand nombre… sans discrimination d’aucune sorte.

    Nous ne pouvons pas adhérer à une association sans reconnaissance et qui prône l’inverse de notre mission. L’Institut Français d’Hypnose Ericksonienne n’est donc pas membre de cette association.

    Les formations de l’IFHE sont ouvertes à tous, depuis toujours tout en offrant un niveau de formation supérieur à tout ce qui est exigé par ailleurs.

     

    * Milton Erickson est par contre le fondateur de l’American Society of Clinical Hypnosis (ASCH), en 1957.

  37. Je souhaitais avoir votre avis concernant la loi qui légalise la profession de psychothérapeute en France…

    Rassurez-vous, cette loi ne porte que sur l’appellation : « psychothérapeute » et non sur la pratique de la psychothérapie – autrement dit elle réglemente l’utilisation d’un titre spécifique, mais cette loi ne vous empêche pas d’exercer la thérapie (aide par la parole)… tant que vous ne vous intitulez pas « psychothérapeute » !

    Voyez le texte de loi et le décret d’application.

    Par exemple, les mots « psychothérapie », « praticien en psychothérapie », « psychopraticien », « coaching », « sophrologie », « relaxation », « psy » et même « thérapeute » et donc « hypnothérapie » ou « hypnothérapeute » ne sont pas concernés (lire ici). Vous pouvez pratiquer la psychothérapie sous le titre que vous voulez (car la pratique n’est pas réglementée), mais si vous souhaitez utiliser le titre « psychothérapeute », alors oui, il faudra vous conformer à la loi en question.

    Il s’agit donc d’une loi sur l’utilisation d’un titre.
    Voici le commentaire de Pierre Canouï, actuel président de la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P) :

    « C’est une réglementation d’un titre et non d’une fonction ou d’un métier.
    Le législateur autorise ainsi des personnes à  porter le titre de psychothérapeute, mais n’exige pas qu’elles aient fait  une formation à la psychothérapie.
    La délivrance automatique du titre de psychothérapeute, à tout psychiatre et à tout psychologue qui en fait la demande,  est un des non-sens de ce décret, dans la mesure où dans la formation actuelle des psychiatres et des psychologues, il n’y a pas d’apprentissage à la psychothérapie. »

    La loi fut votée une première fois le 9 août 2004, puis retirée sur décision européenne en juin 2009, après maintes péripéties – puis revotée en France (discrètement, pendant les vacances) en juillet 2009… Le décret a ensuite été revoté en janvier 2010, mais de façon si anticonstitutionnelle qu’il a été retiré dans la semaine qui a suivi, sur protestation de la presse et des organismes concernés (une rareté en France)… Enfin, le décret d’application a été définitivement voté le 20 mai 2010 (JO du 22 mai 2010), pour une application de la loi au 1er juillet 2010. Ouf ! Un petit groupe de moins d’une dizaines de politiciens ont décidé du sort de la psychothérapie, sans aucune connaissance préalable et en ignorant les avis de la FF2P, qui travaillait pourtant sur ce projet depuis le début.

    La loi prévoit donc diverses procédures, selon les professions, pour permettre l’utilisation du titre de « psychothérapeute ». Par exemple, les médecins, psychologues, psychanalystes ou thérapeutes désirant utiliser l’appellation « psychothérapeute » devront justifier d’une formation niveau « master » en Psychopathologie, ce qui est à notre avis une excellente chose. De plus, ils devront s’inscrire sur une liste départementale, comme c’est déjà le cas pour les psychologues. Pour plus de détails, voyez le décret en lui-même : cliquez ici.

    Par contre, la loi n’oblige pas les « psychothérapeutes » à avoir suivi eux-mêmes une psychothérapie, ni même à être supervisés… !!!… Et, encore plus surprenant : la loi ne prévoit pas que les « psychothérapeutes » soient formés en… psychothérapie !!!!!  Oui, vous avez bien lu, les « psychothérapeutes » sont les seuls praticiens en psychothérapie qui ne connaissent aucune technique de thérapie !…

    Autant dire que le terme « psychothérapeute » va disparaître du vocabulaire des patients en recherche d’un professionnel compétent.
    Par contre, les thérapeutes ne désirant pas s’intituler « psychothérapeute » conserveront leur ancienne appellation : praticien en psychothérapie, gestalt-thérapeute, hypnothérapeute, relaxologue, sophrologue, etc. Cela ne changera rien à leur métier.


    Il ne s’agit donc pas d’une loi portant sur l’exercice du métier de psychothérapeute
    mais d’une simple restriction de l’utilisation du mot « psychothérapeute ».
    En l’absence d’obligation légale de formation professionnelle à une technique vérifiée de psychothérapie (seule une « information sur les techniques existantes » est exigée !), ni même de thérapie personnelle ou simplement de supervision professionnelle, cette nouvelle loi n’apportera aucune sécurité aux patients en recherche d’un professionnels de la relation d’aide, qui pourront toujours tomber sur de soi-disant « professionnels » parfaitement incompétents, et même s’ils ne sont formés qu’en psychopathologie, inscrits sur la liste régionale et titulaire du fameux titre.

    Comme le disent les associations d’usagers de la psychothérapie : « les futurs psychothérapeutes seront des gens qui ont le code, mais pas la conduite » – autrement dit, la théorie (psychopathologie) mais pas la pratique (un outil d’intervention en psychothérapie).

     

    Pour information
    => Seulement 1.500 psychologues sur les 60.000 en exercice en France sont inscrits sur la liste des psychologues. Il se produit la même chose pour les « psychothérapeutes » (donc les professionnels de la Relation d’Aide)… Les professionnels compétents et consciencieux, inscrits ou non, et quel que soit leur « titre », continuent leur métier, comme toujours.

    Enfin, notez que l’IFHE n’est pas concerné par cette loi, puisque l’IFHE ne forme pas au métier de « psychothérapeute », mais à un outil thérapeutique : l’Hypnose, que ce soit des professionnels (managers, éducateurs, infirmièr(e)s, médecins, enseignants, thérapeutes, etc.) ou des particuliers, pour leur usage personnel.

    Si vous êtes professionnel de la relation d’aide, ou en passe de le devenir, nous aurons plaisir à vous enseigner une technique d’intervention merveilleuse et de vous aider dans votre parcours professionnalisant (formation supérieure en Hypnose, modules de spécialisation, psychopathologie, etc.). Libre à vous ensuite de choisir votre « titre » et de compléter éventuellement votre formation en fonction de vos choix – ou tout simplement, comme nos ancêtres thérapeutes en hypnose, de vous intituler : hypnothérapeute.

  38. J’ai entendu dire qu’un titre européen de Psychothérapeute allait bientôt être instauré. L’IFHE a-t-il fait le nécessaire auprès des autorités européennes pour obtenir d’elles que votre formation en Hypnose débouche sur l’obtention de ce titre ?

    Nous n’avons pas à faire cela, d’abord parce que nous ne formons pas au métier de « psychothérapeute » mais seulement à l’outil « hypnose » (utilisé dans divers métiers), et ensuite car nous ne nous occupons pas de politique.

    Depuis sa création, l’IFHE propose des formations en Hypnose, un des outils les plus utilisés et les plus efficaces en Psychothérapie et en Coaching, comme dans bien des métiers où la Communication est importante : enseignement, formations, conférences, management, commercial, pédagogie, etc.

    L’IFHE ne vous propose pas de formation en « Psychothérapie » ou en « Coaching », qui sont les métiers dans lesquels on peut utiliser l’Hypnose. Il s’agit de deux choses bien différentes.

    Donc !
    => Si vous êtes déjà professionnel
    , l’Hypnose (« Ericksonienne », « Classique », « Humaniste », « Nouvelle ») constituera un outils merveilleux pour l’exercice quotidien de votre métier : formation de « Praticien en Hypnose » (Ericksonienne ou Humaniste, au choix).

    => Si vous n’êtes pas déjà professionnel, il vous faudra compléter votre formation afin de correspondre aux critères des association de « psychothérapie » qui ont retenues votre attention, par exemple en suivant un cours de Psychopathologie, des modules spécialisés (tabac, poids, etc.), en vous faisant suivre (thérapie, supervision)… 

    La loi française qui existe maintenant porte sur l’utilisation du titre de « psychothérapeute » (loi du 9 août 2004, décret du 20 mai 2010), mais elle ne porte pas sur la pratique : la psychothérapie.
    Vous ne pouvez donc pas vous prétendre « psychothérapeute » sans suivre les obligations légales (essentiellement : vous former en psychopathologie), mais vous pouvez librement pratiquer la « psychothérapie ». La loi ne porte pas sur la pratique, mais sur l’utilisation du titre. Voyez la question juste au-dessus à ce propos…

    Ainsi, vous pouvez parfaitement pratiquer la psychothérapie, mais il faudra vous appeler autrement que « psychothérapeute », par exemple : praticien en psychothérapie, psychopraticien, ou tout simplement, si vous faites de l’hypnose : hypnothérapeute !

    Il est intéressant de noter que la fameuse loi n’oblige à aucune thérapie personnelle, ni à être supervisé professionnellement et, pire : aucune formation en psychothérapie n’est exigée non plus (!!!), seulement une « information » sur les différentes méthodes existantes… Autant dire que le métier de « psychothérapeute » n’existe plus.

    Voici le commentaire de Pierre Canouï, actuel président de la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P) :

    « C’est une réglementation d’un titre et non d’une fonction ou d’un métier.
    Le législateur autorise ainsi des personnes à  porter le titre de psychothérapeute, mais n’exige pas qu’elles aient fait  une formation à la psychothérapie.
    La délivrance automatique du titre de psychothérapeute, à tout psychiatre et à tout psychologue qui en fait la demande,  est un des non-sens de ce décret, dans la mesure où dans la formation actuelle des psychiatres et des psychologues, il n’y a pas d’apprentissage à la psychothérapie. »

    En résumé, l’IFHE n’a pas pour mission de vous donner le titre de « psychothérapeute », ni même de vous former au métier de thérapeute ou de coach. L’IFHE peut vous aider sur cette voie avec son parcours professionnalisant, mais ce sera à vous de répondre aux obligations légales, si vous souhaitez utiliser le titre de « psychothérapeute » en France.

    A l’IFHE, vous pourrez apprendre l’Hypnose thérapeutique, qui est un des outils utilisé en psychothérapie et en coaching, par des thérapeutes, psychothérapeutes (ou personnes pratiquant la thérapie ou psychothérapie, quel que soit leur titre) et par des coachs.

    En plus de l’Hypnose, vous découvrirez une éthique et une rigueur de travail que vous pourrez choisir d’adopter dans votre pratique professionnelle, qu’elle quelle soit.

    Enfin, nombre de personnes se forment à l’Hypnose pour le plaisir d’améliorer leur vie et de pouvoir s’aider et aider leur famille et leurs proches. Tout simplement, et c’est déjà beaucoup !

  39. Faites-vous de la recherche sur l’Hypnose ?

    Ah ! 🙂 C’est un sujet dont se vantent certaines écoles… Malheureusement, cela n’impressionne que les personnes qui ne savent pas comment fonctionne la recherche scientifique – car le terme « recherche » sous-entend un aspect scientifique, n’est-ce pas ? On pourrait faire de la recherche à but commercial, comme les entreprises de produits de beauté, par exemple. Mais ce serait moins noble ! Donc, si on parle bien de « recherche » au sens de « découvrir de nouvelles choses » sur un domaine, comme l’Hypnose, avec des publications qui pourront ensuite servir de référence, il faut savoir que seuls les « docteurs », donc médecins ou docteurs en psychologie (pour ce qui concerne l’Hypnose) ont la possibilité de faire des recherches, et cela seulement par le biais des universités et du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) !

    Une école d’hypnose qui prétend « faire de la recherche », c’est donc juste risible (ils connaissent peut-être quelqu’un qui fait de la recherche, et sans doute pas en Hypnose, et encore…). Disons que c’est une astuce publicitaire qui n’attrape que ceux qui ne savent pas…
    Surtout lorsque vous savez qu’il est long et pénible d’obtenir les différentes validations et autorisations, la collecte des fonds nécessaires, les sujets pour les protocoles d’expériences, trouver un hôpital partenaire (car c’est là que cela se déroule souvent, dans notre domaine) qui accueillera les expériences, sous contrôle d’un système informatisé lourd et difficile à gérer… Tout cela avant même d’avoir commencé la fameuse « recherche » ! 

    Et sur quels thèmes ? Car tous ne sont pas accessibles. Il serait trop long de détailler ici le fonctionnement d’une recherche, même en psychologie, mais ceux parmi vous qui en ont déjà fait, en tant que médecin ou psychologue, savent bien que l’on ne choisit pas toujours librement son sujet de recherche…

    Bref, non, nous ne faisons pas de « recherche » à l’IFHE, mais les autres écoles qui le prétendent certainement non plus ! 🙂 Car elles n’en ont pas la possibilité, ni les qualifications nécessaires, ni le cadre.

    Par contre, nous travaillons à mieux connaître et à améliorer l’Hypnose depuis 25 ans. Preuve en est de la Nouvelle Hypnose francophone, objet du livre « Hypnose » d’Olivier Lockert (2001), qui a permis à l’Hypnose de « décoller » et de devenir une pratique appréciée et aussi connue qu’elle l’est aujourd’hui en France !

    Pourquoi l’Hypnose n’a-t-elle pas le même succès dans les autres pays, à travers le monde ? Car la Nouvelle Hypnose n’y existe pas ! Ils ne connaissent que l’Hypnose Classique et l’Hypnose Ericksonienne, des pratiques assez « sèches », difficiles et peu portées sur les émotions… Elles intéressent donc peu de gens dans leur quotidien… Les autres pays n’ont toujours que l’Hypnose que nous avions en France dans les années 70-80 !

    Si l’Hypnose est aujourd’hui si aimée en France, c’est grâce à cette nouvelle approche de l’Hypnose, propulsée par Olivier Lockert, fondateur de l’IFHE. Ses techniques sont utilisées et enseignées par pratiquement toutes les écoles d’Hypnose francophones – qui se gardent bien de citer leurs sources, la plupart du temps, même si leurs élèves ne s’y trompent pas en achetant les livres d’Olivier Lockert.

    Autre exemple de « recherches » de l’IFHE qui a provoqué une autre évolution de l’Hypnose : l’apparition de l’Hypnose Humaniste, officiellement au début des années 2000 (il s’agit de la pratique d’origine d’Olivier Lockert). Suite à celle-ci ont commencé à se développer de multiples variantes autour d’une approche « en conscience » de l’Hypnose. Aujourd’hui, on trouve normal de pouvoir pratiquer l’Hypnose en « conscience augmentée », mais cela ne date que de l’apparition de l’Hypnose Humaniste, qui a montré la voie. Cela n’a jamais existé auparavant, nulle part dans le monde… L’approche humaniste réconcilie également l’hypnose et la psychologie ou la psychothérapie, jusque-là « soeurs ennemis » des thérapies brèves à l’américaine.

    Conclusion : non, l’IFHE ne fait pas de « recherches », au sens scientifique du terme, bien que nous ayons des médecins et psychologues susceptibles de le faire dans notre équipe, mais cela ne nous a pas empêché de « changer la face de l’Hypnose » en 25 ans et d’influencer toutes les écoles francophones existantes ! Plus personne en France (et pays francophones) ne pratique l’Hypnose aujourd’hui comme on le faisait « avant le livre Hypnose« …

    C’est notre gage à nous de sérieux, et il est réel et vérifiable, celui-là.

Administration

  1. Comment dois-je faire pour m’inscrire à la formation en Hypnose ?

    Il y a plusieurs moyens :

    1- Sur internet : vous pouvez procéder à une inscription sécurisée en ligne.

    Le site IFHE est sécurisé « SSL128 », la plus forte sécurité internet existant, donc vous pouvez fournir vos coordonnées l’esprit tranquille.

    . Si vous choisissez de régler votre formation au comptant par Carte Bancaire, votre inscription sera immédiatement prise en compte (utile s’il ne reste pas beaucoup de place en formation). Notez qu’aucun débit n’est fait au moment de votre inscription. Le prélèvement CB n’est réalisé que dans les jours précédant la formation.

    . Si vous choisissez de régler votre formation par chèque, en une ou plusieurs fois, votre inscription ne sera prise en compte qu’à réception de votre règlement complet par courrier postal.

    Dans tous les cas, imprimez et renvoyez par courrier postal le Bulletin d’Inscription, rempli et signé (recto-verso pour les « formations professionnelles » : Technicien, Praticien, etc.).
    Vous pouvez télécharger le bulletin d’inscription recto-verso en cliquant sur ce lien (clic droit + « Enregistrer sous »).

    2- Par courrier : renvoyez-nous le Bulletin d’Inscription joint à la brochure IFHE, rempli et signé, accompagné de votre règlement : coordonnées Carte Bancaire ou chèque(s).

    3 – Par téléphone : appelez l’IFHE au 01 55 18 00 00  (international : +33 155 180 000) et nous vous guiderons dans vos démarches.

    Vous recevrez votre convocation en formation, ainsi que tous les détails pratiques (horaires, lieux exact, etc.), quelques semaines avant le début des cours.
    Et si vous avez quelque question que ce soit, sentez-vous libre d’appeler le secrétariat IFHE, où nous aurons le plaisir de vous renseigner : nous contacter.

  2. L’hébergement et les repas sont-ils compris dans le prix de la formation ?

    Non, en tant qu’Organisme de Formation, nous ne vous facturons que le coût de votre formation.

    Par exemple, pour la formation professionnelle, cela inclut :
    – la journée de formation, bien sûr,
    – les documents pédagogiques (classeur, feuilles),
    – la sonorisation des cours, si besoin,
    – les pauses et collations durant la période de formation.

    Les tarifs indiqués ne comprennent pas les frais de transport, d’hébergement et de restauration.
    Toutefois, si vous en avez besoin, nous pourrons vous fournir une liste d’hébergement. Contactez-nous.

  3. Je souhaite m’inscrire via votre site internet et payer ma formation en plusieurs fois, est-ce possible ?

    Bien sûr.

    Il vous suffit de choisir le mode de règlement par chèque et de nous envoyer ensuite par courrier votre paiement complet, en autant de mensualités qu’indiqué dans nos Conditions Générales.

    Notez que le montant total de votre formation sera majoré de 5%, pour frais de mensualisations.

  4. Comment puis-je payer ma formation si ma banque n’est pas française ?

    Si vous n’habitez pas la France et n’avez donc pas de domiciliation bancaire française, faites une inscription sécurisée par Internet : vous pourrez régler votre formation par Carte Bancaire, mandat international, virement bancaire ou en nous faxant vos coordonnées de Carte Bancaire (type de carte, numéro et date d’expiration).

    Contactez-nous : nous trouverons ensemble la solution adaptée à votre situation.

  5. Quelles sont les réductions financières existantes ?

    Certains centres de formation peinent à remplir leur salle et proposent ainsi différentes « réductions », par exemple si vous vous inscrivez en avance. Cette pratique est tout à fait compréhensible, car sans cela ils devraient annuler leurs formations, faute d’un nombre suffisant de participants.

    Maintenant, l’IFHE est une véritable « école » de formation qui enseigne 260 jours par an (France et international), depuis bientôt 25 ans… Les cours sont pour la plupart remplis plusieurs mois à l’avance et nous offrons un service d’un qualité inégalée, au plus juste coût, que nous devons respecter afin de conserver notre niveau de qualité. De plus, de par sa taille et sa localisation, l’IFHE est une société qui doit s’affranchir de différentes taxes, que n’ont pas de plus petits organismes. Les frais de formation comprennent ces différentes taxes.

    La formation professionnelle – quel que soit le domaine – a toujours été un investissement important. Pourtant, en faisant la simple division du coût total de votre formation IFHE par le nombre de jours de cours, et en comparant cela à d’autres organismes, vous constaterez que les formations de l’IFHE sont parmi les plus économiques de France… Et elles vous offriront en plus quelque chose d’inégalable : la connaissance, l’expérience et la reconnaissance de votre diplôme. Toutes choses qui ont fait la renommée de l’Institut Français d’Hypnose Humaniste & Ericksonienne, l’IFHE, par-delà les frontières : du Québec à la Chine, en passant par le Maroc, l’Espagne ou la Russie !

    Nous avons formé pratiquement tous les formateurs en hypnose qui exercent actuellement en langue française, soit directement, soit à travers nos livres (dont on retrouve les techniques dans tous les cours d’Hypnose existant). Et ceux que nous n’avons pas formé travaillent avec nos élèves comme associés ou assistants… Enfin, nos livres sont une source d’inspiration par-delà les frontières (diffusés dans 60 pays et traduits en 17 langues).

    Venez donc vous former là où les meilleurs se sont formés !

    Une formation « professionnelle », par définition, est faite pour vous donner un métier, une activité rémunérée. Une fois que vous aurez votre diplôme et que vous pourrez exercer, avec des consultations entre 50 euros (en Province) et 100 euros (à Paris), vous ne mettrez que 2 ou 3 mois à récupérer votre investissement. Un bien meilleur rapport que dans n’importe quelle banque ! Et qui vous rapportera toute votre vie (et plus que sur l’aspect financier !).

    Vous aurez besoin pour cela d’une référence, un label de qualité qui montrera votre qualité à vous. L’IFHE est ce label.


    A noter : il existe une réduction pour les inscriptions en couple (mariés ou habitant à la même adresse).

    Vous la trouverez à la page des Conditions Générales, avec les facilités de règlement.

  6. Quand mon règlement sera-t-il encaissé ?

    Si vous réglez au comptant (chèque ou CB), le paiement sera débité 30 à 45 jours avant le début de votre formation, afin de pouvoir vous informer en cas de souci avec la banque.

    Si vous réglez par mensualité à chaque fin de mois (chèques), une mensualité passera un mois avant le début de la formation, puis tous les 20 du mois.

    Aucun paiement n’est encaissé au moment de votre inscription, que vous vous inscriviez par courrier ou par internet.

  7. Et si au dernier moment je ne peux pas venir à ma formation ?…

    Suivant nos Conditions Générales, et comme il se fait dans pareil  cas, si vous annoncez votre empêchement par courrier  plus d’un mois avant le début de la formation, les sommes versées seront remboursées moins 100 euros, retenus pour frais de dossier.

    Par contre, en cas de désistement annoncé moins d’un mois avant le début de la formation, aucun remboursement ne sera possible et les sommes versées seront intégralement reportables sur une autre formation de l’IFHE dans les deux années suivantes.

  8. Doit-on vraiment remplir et vous renvoyer la Déclaration de Participation que vous demandez ?

    Oui, sinon nous ne vous le demanderions pas.

    La Déclaration de Participation nous est indispensable. Rappelez-vous qu’il s’agit de formation professionnelle à l’Hypnose et non d’une formation au métier de thérapeute, de psychologue, de coach, etc. Et encore moins une thérapie de groupe ! Si vous avez un quelconque problème avec cette Déclaration, alors peut-être est-ce parce que vous ne recherchez pas vraiment une formation en Hypnose. Réglez d’abord vos soucis personnels et revenez éventuellement vers la formation plus tard.

    Notez également que les autres organismes de formation professionnelle en Hypnose (nous ne parlons pas ici des stages orientés Développement Personnel) acceptent UNIQUEMENT les médecins, dentistes, psychologues et professionnels paramédicaux (infirmières, kinés, etc. sur conditions).
    En ouvrant les formations de l’IFHE à tout public, notre devoir est aussi de vérifier au mieux que vous êtes apte à vous former à cette pratique puissante de changement qu’est l’Hypnose thérapeutique – même si ce n’est que pour pratiquer personnellement, sur vous. C’est une protection pour vous, comme pour nous.

  9. Plutôt que reverser 5% du montant de ma formation à des oeuvres humanitaires, ne pourrais-je pas avoir, moi, une ristourne sur ma formation ? Et si j’ai envie d’aider les associations humanitaires, je le ferais de mon côté…

    Si vous avez cliqué juste par curiosité, et aussi égoïste que cette question puisse paraître, sachez qu’elle nous a réellement été posée !…

    La réponse est donc la suivante : d’une manière comptable, l’Etat ne permet pas ce geste de notre part. Aider des associations est possible, car cela passe dans nos charges : l’Etat n’admet pas qu’une entreprise offre des cadeaux « pour rien », il faut que ce soit justifié d’une manière comptable, ce sont donc pour nous des « charges » comme les autres (mais utiles, celles-ci) !

    Par contre, nous ne pourrions faire chuter de 5% l’ensemble de nos revenus, ce qui viendrait à annihiler l’institut, qui ne pourrait plus fonctionner… et n’aiderait donc plus personne, du tout !… Comme bon nombre d’entreprises en France, l’Etat nous tient sur le fil du rasoir.

    J’espère que vous aurez compris que nos tarifs sont ajustés au plus près, pour un organisme de l’importance de l’IFHE, à Paris qui plus est (voyez le coût par jour), et qu’une « ristourne personnelle » nous serait impossible.
    Par contre, le même cadre comptable nous permet d’aider les associations humanitaires et, ça, c’est formidable ! Après tout, si vous souhaitez vous former en Hypnose, c’est essentiellement pour aider les autres, non ?

  10. Est-il possible de rencontrer un formateur de l’IFHE pour des renseignements ?

    Non, mais la personne qui vous recevra au Secrétariat vous donnera toutes les informations utiles.

    Si nous recevions ne serait-ce que la moitié des personnes qui s’inscrivent en formation, nous n’aurions plus le temps de faire nous-même notre métier (formations, psychothérapie, coaching).

    De plus, si vous avez besoin d’être rassuré par rapport à notre organisme, il vaut mieux que vous receviez confirmation de notre sérieux par bouche-à-oreille… plutôt que par nous-mêmes !

    Alors, si vous avez besoin de renseignements sur les formations ou le côté administratif (inscriptions) : contactez le Secrétariat de l’IFHE. Vous obtiendrez réponses à vos interrogations, rassurez-vous.

  11. Puis-je parler de vous autour de moi ?

    Bien évidemment et avec plaisir !
    Vous pouvez recommander notre site et nous pouvons vous fournir plusieurs documentations « papier » sur l’Hypnose, pour vos amis ou votre clientèle.

    L’Équipe Pédagogique de l’IFHE dispense une formation qui se veut la plus complète à ce jour en langue française. Ce que nous enseignons toute l’année à des centaines de participants à nos formation est le fruit de notre expérience humaine, en constante évolution.

    Le livre « Hypnose », qui est un excellent tremplin pour découvrir l’Hypnose de façon complète et vraiment pratique, est distribué dans toute bonne librairie. Le livre est une des meilleures vente en Psychologie et Développement Personnel (librairies, Fnac, Amazon.fr, etc.), en France comme en Suisse, en Belgique, au Canada et même dans certains pays non-francophones !

    Nous serons fiers de votre aide au développement de l’Hypnose francophone et de l’Hypnose Humaniste. Nous donnerons le meilleur de nous-même pour être digne de votre confiance.

    Contactez-nous si vous le souhaitez.

  12. Animez-vous d’autres formations IFHE qu’à Paris ? Et hors de France ?…

    Bien que les formations IFHE aient parfois été organisées en France hors de Paris (Périgord, Ile d’Oléron, Chateau de Dommerville, Chateau de Malesherbes…), elles sont actuellement uniquement dispensées sur Paris centre (15e).

    Maintenant, l’IFHE intervient régulièrement dans d’autres organismes de formation internationaux (Suisse, Québec, La Réunion, Maroc, etc.) : voyez à la page du Calendrier IFHE.

    Si vous voulez mettre en place une formation hors de France, rassemblez d’abord des personnes intéressées (12 personnes minimum ; 20 est plus agréable pour le groupe) puis contactez-nous afin que nous vous donnions les honoraires de l’intervenant et ses dates de disponibilité.
    En plus des honoraires du formateur, ajoutez le déplacement (avion) et l’hébergement du formateur (hôtel standard) ainsi qu’une salle de formation spacieuse et agréable (comptez 2,5 m² par personne, minimum) puis divisez le montant total de vos frais par le nombre de personnes inscrites et voyez si vos comptes s’équilibrent.

    Si c’est le cas (ou mieux), demandez à vos inscrits potentiels de vous régler leur inscription (ayez en votre possession la totalité des inscriptions) et demandez-nous ensuite un contrat d’intervention dont vous nous renverrez un exemplaire dûment complété et signé.

    Nous vous confirmerons à réception de votre dossier nos disponibilités de dates et vous retournerons validation de notre intervention.

    Le coût par personne que vous demanderez est à votre gré, puisque c’est vous qui organisez la formation, sachant que les tarifs que nous proposons à l’IFHE sont dans la norme pour une formation professionnelle de cette qualité en France métropolitaine (Paris). Vous pouvez suivre ce modèle ou faire tout autrement ; l’organisation de l’évènement ne concerne que vous.

    Nous sommes déjà intervenus au Canada, sur l’Ile de la Réunion, en Angleterre, en Suisse, en Italie, au Maroc, en Russie… Alors, à très bientôt chez vous !

  13. En cinq ans, j’ai vu la structure de vos formations changer plusieurs fois, pourquoi ?

    Parce que nous appliquons ce que nous enseignons ! Vous seriez venu il y a 10 ans, 15 ans et même 20 ou 25 ans en arrière, que les programmes de formation étaient encore différents ! C’est ce que l’on appelle : l’évolution 🙂 

    Que penser d’un organisme de formation, qu’importe son domaine, et dans lequel vous retrouvez aujourd’hui ce que vous avez vu il y a cinq ans ou même six mois ?… Tout change, tout évolue, et vite. Donc, nous adaptons nos structures et nos programmes, qui s’améliorent et sont sans cesse remis à jour, techniquement et pour suivre l’évolution aussi de la demande des gens (les thérapeutes comme les patients).

    L’Institut Français d’Hypnose Humaniste & Ericksonienne enseigne l’Art du Changement, il serait totalement incohérent de ne pas l’appliquer pour nous-mêmes !

    Bien sûr, nous savons garder la structure fondamentale de ce qui a fait ses preuves, dans nos formations ou notre administration, mais CHAQUE JOUR peut être l’occasion d’une remise en question, d’une amélioration possible.

    Nos formateurs – et même Olivier Lockert et Patricia d’Angeli – sont eux-mêmes supervisés et coachés pour s’améliorer en permanence : et on trouve toujours des choses à changer, à peaufiner, à actualiser… car le monde change sans cesse.
    Alors, pour vous faire bénéficier de notre meilleure qualité, nous évoluons. Les petites corrections restent imperceptibles à qui ne sait pas, mais leur effet est reconnaissable : le niveau de formation de nos stagiaires est en hausse permanente.

    Par exemple, une personne formée au niveau « Maître-Praticien » en 2001 n’a que le niveau « Praticien » IFHE des personnes formées à partir de 2002… Et ces mêmes personnes formées en 2002 ont un niveau largement inférieur aux personnes qui se formaient en 2010… Et actuellement, le niveau de formation à l’IFHE n’a jamais été aussi élevé. 
    Autre exemple, l’examen de « Maître-Praticien » d’il y a 10 ans est devenu l’examen actuel de « Praticien »… En 2011, le nouvel examen de « Maître-Praticien », déjà élevé, a encore augmenté de niveau : et 80% des élèves ont toujours entre 14 et 16/20 à leur examen !!

    Pareille amélioration de niveau ne se fait tout seul, « par miracle »…

    Les découvertes et nouveaux apprentissages que nous effectuons nous-mêmes sont immédiatement répercutés, dans la mesure du possible, sur nos programmes de formation et notre manière de gérer l’IFHE.
    Nous pouvons ainsi vous garantir un très haut niveau de qualité et le plus grand plaisir de vous former avec nous.

  14. Comment recevoir une Convention de Formation, afin que mon employeur prenne à sa charge ma formation ?

    Avant toute chose, vérifiez que votre employeur financera lui-même votre formation, sans passer par un organisme qui utilise les fonds de l’Etat, car l’IFHE n’a pas renouvelé son numéro de formation professionnelle continue auprès de la Direction Régionale du Travail et de la Formation Professionnelle depuis octobre 2006.

    Notez que ce numéro n’est utile que pour les prises en charge par les organismes d’Etat (très rarement acceptées). Il n’est en rien un « agrément » ou un « certificat » de compétence ou de capacité à donner des formations professionnelles. Il ne sert qu’à faire payer par l’Etat les formations des personnes salariées…

    D’ailleurs la DRTFP interdit formellement d’utiliser un numéro d’enregistrement à visée de publicité, pour faire croire à un « agrément » de l’Etat ou  pour promouvoir la « vente » de formations professionnelles. Il faudrait le rappeler à beaucoup d’organismes qui entretiennent ce mal-entendu…

    Donc, l’IFHE n’a pas de numéro DRTFP. Cela ne nous permet pas signer de convention avec des CIF, FONGECIF, FIFPL, etc. Par contre, votre employeur peut tout à fait prendre en charge votre formation, qui passera alors simplement dans ses charges, comme n’importe quel achat de l’entreprise.

    Ensuite, c’est simple : munissez-vous des coordonnées complètes de votre employeur, vérifiez l’intitulé de la formation de votre choix et la date de début des cours, et postez-nous une demande par Poste ou Courriel.

    Nous vous ferons parvenir rapidement les documents dont vous avez besoin.

  15. Puis-je faire prendre en charge ma formation par le FONGECIF, les ASSEDIC, le FIFPL, l’ANFH ou autre ?

    Non, car ces organismes sont des intermédiaires de la Direction Régional du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (DRTEFP) et ne prennent donc en charge que les formations qui entrent dans le cadre de la « formation professionnelle ». Or, l’IFHE ne dispense pas ce type de formation et ne souhaite donc pas être enregistré par cet organisme d’Etat.

    Remettons au clair ce que dit la loi française à propos des « formations professionnelles » :

    1/ Le fait pour un organisme de formation d’être enregistré ou non à la DRTEFP n’est pas une obligation. Cela ne sert qu’aux organismes qui font de la « formation professionnelle » au sens de la loi française (lire ci-dessous) et font prendre en charge le coût de leurs formations par la DRTEFP (et ses intermédiaires, cités en titre), donc par l’Etat.

    2/ Une « déclaration d’activité enregistrée » à la DRTEFP ne concerne que les actions de formation professionnelle continue au sens de l’article L. 6313-1 du Code du Travail. Cela ne concerne donc pas tous les domaines d’activité possibles, mais seulement les formations qui ont « pour objet l’obtention d’un diplôme, d’un titre à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification professionnelle dont les caractéristiques sont fixées par un décret pris en Conseil d’État » (article R. 6353-2 du Code du travail). Or, l’hypnose ou l’hypnothérapie n’en fait pas partie.

    3/ L’hypnothérapie n’est pas considérée par l’état français comme une « activité professionnelle ». Vérifiez par vous-même sur le site de l’INSEE. Elle est classée sous le code « 86.90F Activités de santé humaine non classées ailleurs« , avec la psychothérapie et la psychanalyse, les « psychologues à vocation thérapeutique » (sic), les praticiens exerçant dans les domaines de l’acupuncture, de l’homéopathie, etc. et… les guérisseurs et rebouteux !…
    Le métier de « hypnothérapeute » n’est pas référencé par un code NAF spécifique.

    Il est donc illégal de faire prendre en charge par l’Etat une formation professionnelle en hypnose, comme en PNL, en Analyse Transactionnelle, en Gestalt, en Psychanalyse ou toute autre forme de psychothérapie… La loi stipule que :
    « Toute infraction à ces dispositions légales est passible de sanctions pénales : amende de 4500€ (articles L. 6355-1 à L. 6355-7 du Code du travail) et interdiction temporaire ou définitive d’exercer l’activité de dirigeant d’un organisme de formation (article L. 6355-23 du Code du travail). » Sans compter les redressements financiers…

    Si la plupart des organismes de formation français en thérapie et développement personnel semblent se moquer de la loi, à l’IFHE nous ne prenons pas ce risque – d’autant que rien ne dit qu’un redressement ne retomberait pas sur les personnes ayant été prises en charge (demandes de remboursement de l’Etat)…

    La loi précise d’ailleurs que, même si l’organisme s’est fait octroyer abusivement un numéro d’enregistrement, à tout moment « le préfet de région peut décider l’annulation de l’enregistrement de la déclaration si l’activité de l’organisme de formation ne correspond pas aux actions mentionnées à l’article L. 6313-1 du Code du travail (article L. 6351-4 du Code du travail) ».

    Enfin :

    4/ Un numéro d’enregistrement ne constitue en rien une « validation », un « agrément » ou une preuve de compétence professionnelle pour un organisme de formation (article R. 6351-6 du Code du travail). D’ailleurs, la loi interdit de se vanter d’avoir un numéro d’enregistrement à la DRTEFP à visée publicitaire auprès du public.

    Article L. 6352-12 du Code du travail : Lorsque la publicité réalisée par un organisme de formation fait mention de la déclaration d’activité, elle doit l’être sous la seule forme : « Enregistré sous le numéro N… Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État. »

    Article L. 6352-13 du Code du travail : La publicité réalisée par un organisme de formation ne doit pas faire état du caractère imputable des dépenses afférentes aux actions dont elle assure la promotion (…) A titre d’exemple, les mentions telles que « cette formation peut être prise en charge dans le cadre du « Droit individuel à la formation (DIF) » sont interdites.

    CONCLUSION
    Les organismes de formation dans le domaine de la thérapie (hypnose, pnl, gestalt, analyse, etc.) ou du développement personnel (stages) qui possèdent un numéro d’enregistrement à la DRTEFP, qui s’en servent pour faire rembourser leurs formations et/ou qui se servent de ce numéro à titre publicitaire (pour faire croire à une meilleure qualité ou une reconnaissance de l’Etat ou pour encourager un remboursement de l’Etat) courent le risque d’un redressement pour fraude – avec d’éventuelles répercussions sur leurs clients. 

    -oOo-

    L’IFHE préfère rester dans le cadre de la légalité, même si cela ennuie les personnes qui auraient espéré un remboursement (via FIFPL, CIF, FONGECIF et autres). Cela évite aussi de rendre des comptes indiscrets à l’administration, qui exige un compte rendu annuel détaillé de l’activité de formation, avec notamment la liste des personnes formées et à quelles formations !… Ce qui est finalement aussi bien pour vous que pour nous.

    Remarquez que nous avons eu un tel numéro d’enregistrement pendant 11 ans (1995-2006) et durant toute cette période nous n’avons vu accepter que 1% des dossiers (donc seulement 1 dossier accepté pour 100 dossiers remplis !) pour des formations Hypnose ou PNL aujourd’hui qualifiées de « développement personnel » et donc systématiquement refusées.

    Notez que votre employeur peut financer votre formation, qu’il fera passer dans les charges de l’entreprise. Il n’a pour cela aucun besoin d’un numéro d’enregistrement à la DRTEFP. Demandez-nous une Convention de formation (courriel) : de très nombreuses personnes procèdent ainsi et voient leur formation payée par leur employeur.

Consultations

  1. Quelles sont les indications de l’Hypnothérapie ?

    En pratique, tous les domaines de la vie peuvent tirer bénéfice de l’hypnose, puisqu’elle est en fait une « clé d’accès » à nos capacités naturelles… Seules les personnes diagnostiquées par la psychiatrie « paranoïaques », « psychopathes » ou « pervers » représentent des indications « discutables », précise le dr Jean Godin. Une prise en charge resterait possible en institution spécialisée…

    Donc, sauf si vous avez une fragilité de ce côté-là (tendance à la dissociation psychologique), vous pourrez profiter des avantages de l’Hypnose.

    Bien sûr, inutile de préciser qu’en cas d’urgence médicale : si vous vous fracturez un bras, si vous faites une attaque virale, un infarctus, si vous vous empoisonnez, si vous avez une crise d’appendicite ou si encore simplement la grippe vous immobilise au lit : consultez un médecin ! Tout cela sort du champ de la psychothérapie.

    Dans de tels cas, purement physiques, l’hypnose pourrait certes vous aider à recouvrer la santé, mais plus tard. Elle ne sera évidemment pas le soin immédiat pour ces maux d’ordre « mécanique », qui touchent uniquement au corps, sans connotation psychologique ou psychosomatique.


    LISTE NON-EXHAUSTIVE DES CAS TRAITES AVEC SUCCÈS PAR L’HYPNOSE

    « classique », « éricksonienne », « nouvelle », suivant la littérature spécialisée.

    Phobies de toutes sortes, traumatismes : accident, décès, divorces… dépression exogène, anxiété, crises de panique, stress et mal-être, migraines, insomnies, cauchemars, troubles obsessionnels et du comportement, paralysie, cécité, surdité, aphonie, amnésie, dysphagie, tics, hoquet, bégaiement, préparation préopératoire, accouchement sans douleur, dentisterie, analgésie, anesthésie et suites postopératoires ; lutte contre la douleur : chronique, examens médicaux pénibles, cancer, grand brûlé… soutien durant le traitement médical du cancer et autres graves maladies, ichtyose, hémophilie, herpès génital ou labial, leucémie, diabète, vaginisme, frigidité, anorgasmie, dysménorrhée et aménorrhée, impuissance, éjaculation précoce, infertilité, énurésie, coprorésie, rétention urinaire, pollakiurie, excès de poids, onychophagie, boulimie, anorexie, toxicomanie, tabagisme, alcoolisme, maladies de la peau : névrodermite, psoriasis, prurit, verrues, acné, zona, eczéma, urticaire, calvitie… allergies ponctuelles ou chroniques, asthme, hypertension artérielle, problèmes de vue, troubles gastro-intestinaux, problèmes de croissance (taille, seins),syncopes, maladie de Raynaud, hyperhydrose, personnalité fractionnée, procrastination, hypocondrie, manque de confiance en soi, entraînement à la concentration, à la performance : sport, études, examens, réorientation professionnelle ou personnelle, prise de décision importante, dilemme, etc.

    On peut ajouter à cette liste les indications de l’Hypnose Humaniste, moins « mécaniques » et p lus psychologiques :

    Soutien psychologique des maladies graves, type cancer (toujours en complément du traitement médical), les problèmes d’ordre physique à répétition et de cause inexpliquée (céphalée, mal de dos, mycoses, cystite et autres somatisations), les effets du patriarcat (femmes qui se sous-estiment, qui n’ont pas de goût à la vie, qui restent en arrière-plan, derrière leur mari, qui souffrent de non-reconnaissance, etc.), les problèmes d’identité (y compris d’ordre sexuel), les femmes trop «  solaires  » (coupées de leur féminin) et les hommes trop «  lunaires  » (coupés de leur masculin), mal-être existentiel, tristesse ou sentiment d’impuissance chronique, sensation d’être dissocié, coupé du corps, de ses émotions et sentiments, excès d’esprit d’analyse, loyautés familiales, rancœur, deuil, être (ou se croire) toujours victime, prisonnier d’une situation, critiqué ou jugé par les autres, timidité, agressivité, colères, hyperactivité, besoin de multiplier les relations affectives sans lendemain, peur de l’abandon, tendances suicidaires, dialogue intérieur négatif dévalorisant, rabaissant, impossibilité de construire un couple ou de maintenir un couple, problèmes de couple, infertilité psychologique, échecs personnels ou professionnels à répétition, sensation d’être transparent, inintéressant, trop grande naïveté, crédulité, pessimisme, sentiment d’injustice, sentiment d’infériorité, dépression endogène, besoin de trouver sa voie, manque de créativité, perte du goût de la vie, excès d’attente par rapport aux autres, besoin excessif d’attirer l’attention, etc.

    Il ne s’agit donc pas de savoir « dans quels cas appliquer l’Hypnose », mais plutôt « comment appliquer l’Hypnose dans le cas qui me concerne ».

    Si vous êtes en recherche d’un/e hypnothérapeute, consultez l’Annuaire IFHE.

  2. Pourquoi dit-on « Hypnose thérapeutique » ?

    L’hypnose est un état de conscience différent de notre état de veille habituel ou du sommeil. C’est un peu comme être entre ces deux mondes… Et on a découvert il y a très longtemps (6000 ans, chez les Sumériens, puis en Egypte et en Grèce Antique) que cet état de conscience permet de soigner : des phrases qui ne provoqueraient d’ordinaire rien de spécial se mettent à devenir « active ».

    Par exemple, en état ordinaire de conscience, si on demande à quelqu’un qui est pris de panique ou d’angoisse, ou d’une grande peine, de se calmer, il ne se passera rien – puisque la personne ne peut plus à ce moment-là contrôler ses émotions.
    En état d’hypnose, par contre, s’il survient une crise émotionnelle, l’hypnothérapeute peut demander à la personne de « s’envoler au calme, pour considérer tout cela avec distance« … et cela devient vrai : alors même que l’esprit conscient pense qu’il n’y arrivera pas, que « c’est impossible », la personne se rend compte qu’elle plane comme un oiseau au-dessus de la scène… et elle retrouve son calme.

    En hypnose, les mots deviennent vrais, réels.
    Autre exemple : une douleur « cisaillante » ou « tranchante » peut s’émousser et disparaître ; une douleur « brûlante » peut s’éteindre ; une douleur perçue comme « rouge, saignante » peut se transformer en jaune, vert, bleu ou toute autre couleur qui convient à la personne, et la douleur disparaît instantanément (cela ne prend pas 10 seconde, c’est vraiment instantané !). D’ailleurs, on peut faire revenir la douleur aussi vite… pour montrer à la personne que c’est bien elle qui la contrôle… et on la fait repartir aussitôt et aussi facilement.

    L’hypnose est ainsi utilisée de manière thérapeutique depuis des millénaires. Et vous pourrait aussi bien l’utiliser pour améliorer votre vie, trouver les solutions à des problèmes complexes ou pour travailler à votre développement personnel…

    L’hypnose ouvre une porte vers vos ressources cachées, vos capacités personnelles enfouies : déclenchement de nouvelles chaînes associatives (pour trouver l’origine de problèmes), accroissement de la créativité, contact avec l’inconscient (pour utiliser des potentiels, mettre en place des solutions, contacter son « guide intérieur », etc.), possibilité de « recadrage » spontané ou provoqué de l’information (ex : un traumatisme devient un mauvais souvenir, mais ne provoque plus de crise émotionnelle à son évocation)… etc.

    Vous pourrez apprendre tout cela en consultation d’hypnothérapie – et vous apprendrez à le faire aux autres en formation à l’Hypnose.
    Transe-formez votre vie !

  3. L’IFHE a-t-il un Annuaire des Hypnothérapeutes certifiés en France ?

    Oui, bien sûr.

    Vous trouverez dans l’Annuaire IFHE les contacts d’hypnothérapeutes confirmés, formés à l’IFHE, spécialisés en psychothérapie et/ou coaching, et susceptibles de vous apporter l’aide que vous recherchez. Sentez-vous libre de leur envoyer un email ou un appel téléphonique de la part de l’IFHE.

    Si vous ne trouvez personne dans votre région sur cet annuaire, il est inutile de nous contacter, car nous n’avons aucune autre adresse à vous confier. Seuls les professionnels figurant sur l’Annuaire IFHE sont certifiés par l’IFHE (en d’autres termes : beaucoup de nos anciens élèves figurent sur d’autres annuaires, en indiquant leur diplôme IFHE, comme ils en ont le droit, mais seulement ceux qui sont aussi sur l’Annuaire IFHE sont reconnus « hypnothérapeutes » par l’IFHE).

    Si vous êtes professionnel en recherche d’un confrère dans votre région… et qu’il n’y en a pas… pourquoi ne pas vous former vous-même à l’Hypnose ? Vous découvrirez une approche ludique, efficace et passe-partout.

    Enfin, il faut préciser que cet annuaire n’est évidemment pas la « liste complète » de toutes les personnes formées en Hypnose à l’IFHE : nous formons plusieurs centaines de personnes par an, depuis 1995… tous ne sont pas inscrits sur l’Annuaire IFHE !

    Pourquoi ? D’abord, tout simplement parce que nous nous sommes engagé auprès de nos étudiants à ne pas divulguer leurs coordonnées. Certains vont effectivement pratiquer professionnellement après leur formation en Hypnose à l’IFHE, souvent parce qu’ils sont déjà des professionnels de l’aide ou de la santé ; d’autres profitent de cet apprentissage à titre personnel et ne veulent pas pratiquer professionnellement.

    Par exemple, un médecin, formé à l’Hypnose, ne pratiquera pas forcément, du moins pas en tant que « hypnothérapeute »… car faire de l’hypnose demande du temps, que beaucoup ne peuvent accorder.

    Enfin, nombre des médecins que nous avons formés pratiquent en tant qu’anesthésistes, urgentistes, dentistes, tout comme les sages-femmes ou les infirmières, dans leurs métiers respectifs. Mais ces professionnels n’ont pas le droit de « faire de la publicité » et ne figurent donc pas non plus dans notre annuaire… Tout comme les nombreux professeurs d’école ou de lycée, les managers et les cadres, et toutes les autres personnes formées en Hypnose et qui n’ont rien à faire dans un annuaire de thérapeutes 🙂

  4. Combien coûte en moyenne une consultation en hypnothérapie ?

    Cela dépend des régions de France : par exemple, les consultations sont plus chères sur Paris qu’en province.

    Vous trouverez les tarifs pratiqués par chaque professionnel sur sa fiche (voir l’Annuaire IFHE).

    A noter qu’il paraît exagéré, même sur la région parisienne, de payer plus de 100-120 euros pour une heure de thérapie. N’acceptez pas ces abus, vous ne feriez que les encourager ! Une thérapie chère n’est pas une meilleure thérapie. Cela n’a rien à voir. 100 euros, c’est ce que gagne un médecin (secteur 1, s’il arrive à faire 4 consultations par heure à 25 euros… ce qui est loin d’être toujours le cas, heureusement !)…

    A noter : certains professionnels vous demanderont un prix fixe « par consultation » (quelle que soit sa durée) et d’autres un prix « à l’heure »… ce qui peut faire varier considérablement le prix à payer au final ! Renseignez-vous avant.

    Enfin, il est admis que les séances de coaching payées par les entreprises soient beaucoup plus chères.

  5. Est-ce que les séances d’hypnose sont remboursées par la Sécurité Sociale ?

    Non, car seules les consultations et interventions médicales peuvent être remboursées par la Sécurité Sociale, et les séances d’hypnose sont généralement menées par un psychologue, un psychothérapeute ou un thérapeute, tous professionnels de la Psychologie ou de la Psychothérapie… mais pas de la Médecine ! Or, seule la « Médecine » est officiellement remboursable en France.

    Après nous être renseignés auprès de la Caisse principale de la Sécurité Sociale, à Paris, en ce qui concerne les possibilités de prises en charge des séances d’Hypnose menées par un médecin, voici ce qu’il nous a été répondu :

    IFHE : Des séances d’hypnose peuvent-elles être remboursées par la Sécurité Sociale lorsqu’elles sont faites par un médecin ?
    CPAM, Paris : Non. Seules les séances de narco-analyses sont inscrites à la nomenclature et peuvent être dispensées par un généraliste s’il possède cette technique. Elles sont prises en charge par l’assurance maladie dans la limite du tarif de responsabilité. (réponse par email du 06 mai 2003)


    Rassurez-vous
     : l’Hypnose thérapeutique fait partie des thérapies brèves. Un thérapeute formé en Hypnose saura vous aider en un nombre raisonnable de séances. Et votre portefeuille sera moins mis à l’épreuve en 5 ou 10 séances d’hypnose efficaces avec un bon hypnothérapeute (médecin ou non) qu’en 3 ans d’une thérapie moins efficace…

    Et puis… le remboursement n’a jamais fait la santé !

  6. Comment savoir si l’hypnothérapeute que j’ai choisi est compétent ?

    Aucun métier ne prépare à la pratique de l’Hypnothérapie. Un médecin n’a jamais fait de psychologie de sa vie, et même un psychologue n’a pas de formation complète à un outil thérapeutique en particulier (comme l’Hypnothérapie, par exemple)… Donc, au début d’une formation en Hypnose, tout le monde part de zéro, quelle que soit sa profession de départ. Ainsi, le fait d’être médecin ou psychologue, à la base, ne garantit pas un « meilleur thérapeute ».

    Le premier indicateur de compétence est la formation suivie par le thérapeute.
    Il existe des organismes qui donne un « diplôme » en Hypnose après seulement 5 jours de formation ! Et ils ont des gens qui s’inscrivent… et donc qui s’installent peut-être ensuite comme hypnothérapeute ou hypnologue !!… D’autres écoles proposent un cours sur 10-12 jours (ou 20 journées, pour que cela paraisse plus long, mais quand vous avez les horaires des cours, vous vous rendez compte qu’il s’agit de demi-journées !…). Ce n’est pas sérieux : c’est un tiers seulement de la durée de la formation IFHE ! Et lorsque vous serez parmi nous, vous constaterez par vous-même qu’après 10 jours de cours, même de qualité, avec une bonne pratique, on ne se « sent » pas prêt à s’installer professionnellement (et heureusement !!)…

    Les professionnels formés à l’IFHE ont donc une formation initiale en Hypnothérapie de 30 journées, étalées en moyenne sur 18 mois à deux ans (« Praticien en Hypnose »). Cela parait peu, à première vue, mais quand vous aurez vécu réellement la première semaine, vous saurez que ce parcours va vous « transe-former » ! 😉

    Le premier niveau initial de « Praticien » (formation à l’Hypnothérapie) est complété par un parcours professionnalisant pour les personnes qui ne sont pas déjà thérapeutes ou coachs à la base. C’est le « Maître-Praticien en Hypnose » (assorti de divers modules de spécialisation).

    A l’IFHE, même avec trois fois plus de journées de cours que dans certaines autres écoles, tout cela étalé sur deux ou trois ans d’études et de pratique, et avec un parcours de professionnalisation, cela paraît rapide. Autant dire qu’il serait impossible de former correctement quelqu’un à une pratique aussi vaste que l’Hypnose thérapeutique en moins de 30 jours de cours !

    De plus, le diplôme IFHE ne s’obtient que sur démonstration de ses compétences théoriques et pratiques : il y a un examen en fin de formation – supervisé par des « superviseurs » extérieurs à la formation, qui ne connaissent pas les élèves (donc pas d’a-priori ou de jugement personnel). Cet examen demande beaucoup de travail aux élèves-hypnothérapeutes. Vérifiez donc si votre « thérapeute » a lui aussi obtenu son diplôme après que des professionnels expérimentés aient vérifié ses compétences théoriques, techniques et pratiques – ou si on lui a simplement donné un papier après 10 ou 15 jours de cours (c’est souvent le cas, malheureusement)…

    A l’IFHE, en plus de l’examen final, chaque élève est suivi depuis le 1er jour de sa formation, et chaque étape de son parcours est validée. Il arrive quelquefois qu’une personne ne dépasse pas la première semaine de cours. Parfois, cela bloque à la seconde semaine (la personne peut réviser, s’améliorer, refaire le cours, etc.)… Il y a aussi des travaux à rendre pendant la formation… Bref, il n’y a pas que l’examen final qui compte pour mériter le diplôme IFHE.

    Les professionnels formés à l’IFHE mentionnent la plupart du temps leur appartenance. Tout bon professionnel ne verra aucun inconvénient à vous montrer ses diplômes ! En cas de doute, si la personne n’apparaît pas sur l’annuaire professionnel IFHE : n’hésitez pas à nous faire confirmer la validation de son diplôme ou la raison de son absence de l’annuaire professionnel (éventuelles plaintes d’anciens patients). Tous les élèves IFHE ne figurent pas au final sur l’annuaire IFHE, sinon il serait 10 fois plus grand ! 😉 Beaucoup de gens se forment juste pour leur plaisir ou pour leur métier, et ne deviennent pas coachs ou thérapeutes…

    Une fois que vous aurez vérifié les compétences « techniques » de votre hypnothérapeute, il vous restera tout de même à vérifier votre concordance humaine et, cela, aucun diplôme ou certificat ne peut vous le garantir : la personnalité de votre thérapeute (ou coach) vous convient-elle ? Est-ce que « le courant passe » ? Avez-vous un bon feeling ? Avez-vous confiance en lui ou en elle ?… Rencontrez la personne que vous avez choisie, et si finalement vous n’avez pas d’atomes crochus, humainement, allez voir quelqu’un d’autre. Un thérapeute peut très bien plaire à quelqu’un et pas à vous, ce qui n’a rien à voir avec ses compétences !

    On ne peut faire un bon travail de changement (thérapie ou coaching) qu’en ayant pleinement confiance en la méthode choisie, en la personne qui vous guide… et en votre propre capacité à changer positivement !

  7. Pouvez-vous me conseiller personnellement un praticien dans ma région ?

    Nous pouvons seulement vous conseiller un professionnel portant le Label IFHE, gage d’une formation complète, vérifiée par un examen, et d’une pratique éthique et sérieuse.

    Vous comprendrez qu’il ne nous est pas possible de privilégier certains de nos anciens élèves par rapport à d’autres. Pourquoi ferions-nous cela ? Ce ne serait pas juste… Tous les hypnothérapeutes ou coachs IFHE ont reçu la même formation et ont mérité leur diplôme.

    Si un hypnothérapeute n’a pas de bons retours de ses patients (qui ne manquent pas de nous appeler, dans ce cas !), alors nous voyons ce qui ne va pas avec lui… et si la situation ne peut pas être arrangée ou si cela provient du thérapeute lui-même, il est retiré de notre annuaire professionnel. Il n’y a donc que de bons hypnothérapeutes sur notre annuaire (de l’avis de leurs patients) ! A vous de voir ensemble, si vous vous entendez bien, ce qui est un facteur important, outre la compétence technique.

    Nous vous laissons donc faire le choix vous-même de votre coach ou hypnothérapeute !

    Quoi qu’il en soit, les meilleurs formations et les meilleurs diplômes ne garantissent pas le succès. Quel que soit votre coach ou thérapeute – ou même la forme de thérapie que vous aurez choisie – c’est toujours en VOUS que réside la solution. Même si l’aide de votre coach ou thérapeute sera précieuse, même si vous n’auriez peut-être pas pu réussir sans lui : dites-vous bien qu’il ne pourrait rien faire non plus sans vous !!

    Vous êtes votre premier coach-thérapeute. En gardant conscience de cette force en vous, qu’importe qui vous aidera : vous réussirez à changer et guérir.

  8. Quelle est la différence entre un Psychothérapeute et un Hypnothérapeute ?

    A l’origine, un « psychothérapeute » était forcément un « hypnothérapeute », car le mot « psychothérapie » a été créé en 1891, par le Professeur de Médecine Hippolyte Bernheim pour désigner le traitement des troubles psychologiques par le biais de la suggestion hypnotique. L’Hypnose fut donc (et même bien avant cette date) la pratique à l’origine des « soins de/par l’esprit ». Littéralement, la psycho-thérapie.

    Un siècle plus tard, le terme « psychothérapie » désigne plus de 400 méthodes à travers le monde, plus ou moins valables ou efficaces ! Une personne ordinaire (qui ne s’est pas forcément intéressée au domaine) ne sait généralement pas faire la différence entre :

    • un psychiatre (médecine des maladies mentales),
    • un psychologue (connaissance historique, statistique, tests),
    • un psychologue clinicien (connaissance des tests diagnostics),
    • un psychanalyste (analyse de la psyché, selon Freud, Lacan ou Jung),
    • un psychothérapeute (quelqu’un qui aide les gens par le biais de l’esprit, selon une technique spécifique)…

    Il y a de quoi s’y perdre ! Donc, vous recherchez un « psycho-thérapeute », ou en raccourci : « un thérapeute ».
    Récemment
    , l’Etat français a fait disparaître le métier de « psychothérapeute » en réservant par une loi l’usage de ce titre aux seules personnes qui font du diagnostic psychiatrique et non plus des soins par une technique de psychothérapie (formation en psychopathologie mais seulement une « information » sur les différentes techniques de psychothérapie). C’est étonnant, mais c’est ainsi ! (Texte de loi et décret d’application)

    Voici le commentaire de Pierre Canouï, actuel président de la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P) :

    « C’est une réglementation d’un titre et non d’une fonction ou d’un métier.
    Le législateur autorise ainsi des personnes à  porter le titre de psychothérapeute, mais n’exige pas qu’elles aient fait  une formation à la psychothérapie.
    La délivrance automatique du titre de psychothérapeute, à tout psychiatre et à tout psychologue qui en fait la demande,  est un des non-sens de ce décret, dans la mesure où dans la formation actuelle des psychiatres et des psychologues, il n’y a pas d’apprentissage à la psychothérapie. »

    Aujourd’hui, les personnes qui souhaiteraient porter le titre de « psychothérapeute » doivent donc seulement avoir suivi une formation en psychopathologie (ce qui est déjà le cas des médecins psychiatres et des psychologues). Tout cela est très bien, mais comme la loi n’impose pas de formation à un outil spécifique d’aide psychologique (« par le biais de l’esprit ») tel que l’Hypnose, la Gestalt, l’Analyse Transactionnelle, la Thérapie Cognitivo-Comportementale, etc. les personnes intitulées « psychothérapeutes » ne savent faire que du diagnostic. Ils n’ont pas appris à aider leurs patients…

    La situation est « piégeuse » pour les utilisateurs, souvent ignorants de cela, et qui pourraient croire que, comme autrefois, un « psychothérapeute » est quelqu’un qui saurait les aider… Malheureusement, ce n’est plus le cas. Un psychiatre donne des médicaments (mais ne peut rien contre la situation qui a causé le besoin de médicaments), un psychologue peut vous écouter (mais il ne vous aidera en aucun cas, ce n’est pas sa formation)… Ne reste donc plus que les « psychothérapeutes », mais ceux-ci ne sont plus formés en psychothérapie !! 😀 

    Ainsi, les associations d’usagers de la Psychothérapie (8% des français, 87% de satisfaction, selon les récents sondages) déplorent que la profession de psychothérapeute ne soit plus composée que de personnes « ayant le code, mais pas la conduite », donc une simple connaissance théorique, mais pas de formation pratique…


    – L’appellation « Psychothérapeute »
    regroupe donc des « psychopathologues », peut-être formés en thérapie (s’ils le souhaitent), ayant peut-être travaillé sur eux (s’ils le souhaitent)… peut-être supervisés, mais pas forcément. Pour remédier à cela, la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P) nomme désormais ses praticiens : « psycho-praticiens », le nouveau nom des « thérapeutes qui agissent par le biais des mots » (anciennement « psychothérapeutes », donc). 

    – L’appellation « Hypnothérapeute » est, quant à elle, utilisée depuis son origine il y a près de 180 ans par les professionnels de la thérapie formés et diplômés en Hypnose thérapeutique, pratique à l’origine de toutes les formes de psychothérapie, qui ont toutes compétences à vous aider à surmonter rapidement et sainement un problème à connotation psychologique ou psychosomatique. Que ce soit en Hypnose Classique, Ericksonienne ou Humaniste, il s’agit de Thérapie Brève.

    Notez que l’IFHE ne forme pas au métier de Psychothérapeute, mais uniquement des Hypnothérapeutes. L’Hypnose est utilisée par des thérapeutes (déjà formés à cette pratique ou en reconversion professionnelle) et bien sûr aussi par des particuliers, pour leur usage personnel, comme par des dirigeants d’entreprise, des managers, des éducateurs (communication), des enseignants (pédagogie), des médecins (à titre personnel) ou… des psychologues et psychothérapeutes désireux d’aider réellement leur prochain !

  9. Quelle est la différence entre un Hypnothérapeute et un Hypnologue ?

    Lorsque l’Hypnose est apparue, elle était une pratique de soin, d’aide par la parole (cf. ses créateurs, tous médecins : James Braid, 1841, puis Charcot, Bernheim, etc. 1890)… Un « Hypnotiseur » était donc forcément un soignant, un « thérapeute ». 

    Mais, comme vous le savez, l’Hypnose est aussi utilisée en spectacle pour des exhibitions, depuis aussi longtemps qu’elle existe, en raison du côté spectaculaire des phénomènes qu’elle permet. Lafontaine, Donato, etc. donnaient des spectacles, et même Charcot, à sa manière… Il est donc rapidement devenu important de faire la différence entre :

    • Les hypnotiseurs, ceux qui utilisent l’Hypnose (donc possiblement aussi à visée de divertissement, en spectacle ou démonstrations)
    • Les hypnothérapeutes, ceux qui aident d’autres personnes avec la parole grâce à l’Hypnose et ses possibilités (cf. le Larousse).

    Toujours dans ces anciennes années, on trouvait aussi des « Hypnologues » : des spécialistes de l’Hypnose (comme il existe des « Psychologues », des spécialistes de la psyché). « Logos » a donné les suffixes –logue, –logie, –logique et –logiste, qui désignent des disciplines du savoir (sciences). La plupart du temps, la discipline porte le suffixe –logie (ex: « Psychologie »), la personne étudiant cette discipline –logue (ex: « Psychologue ») et l’adjectif –logique (ex: « psychologique »).

    • Hypnologues, ceux qui étudient le phénomène de l’Hypnose et ses mécanismes (cérébraux, psychologiques, etc.). 

    Tout comme les « psychologues » (qui étudient la psyché) sont différents des « psychothérapeutes » (qui soignent grâce à la psyché), les « hypnologues » (qui étudient l’hypnose : les phénomènes psychologiques) n’ont rien à voir avec les « hypnothérapeutes » (qui soignent grâce à l’Hypnose : la pratique thérapeutique). Les « hypnologues », comme leur nom l’indique, ne soignent pas. De plus, les métiers en « …logue » sont souvent réservés à un niveau de diplôme universitaire, comme les « psychologues » ou bon nombre de spécialités de médecine.

    Donc, attention à la confusion, car il existe aussi des : allergologue, dermatologue, cancérologue (oncologue), angiologue, radiologue, proctologue, gynécologue, cardiologue, neurologue, etc. et ce sont tous des médecins ! Et il serait regrettable de créer un malentendu, si vous n’êtes pas vous-même médecin…
    Ainsi, le terme Hypnologie (cf. aussi le Larousse) est aujourd’hui surtout utilisé pour désigner : « la médecine du sommeil et de l’éveil, spécialisée dans le diagnostic et le traitement des troubles de la vigilance (somnolence excessive) et du sommeil (insomnies, parasomnies) » (cf. Manuel de Psychiatrie Clinique, 2012). Un « Hypnologue » est alors un médecin spécialiste du sommeil ou un chercheur qui étudie le sommeil. Rien à voir avec l’Hypnothérapie ! Le terme est peu utilisé, mais on le trouve encore dans certains hôpitaux (cliquez sur « Comment » sur le site en lien) ou certaines recherches médicales

    Aujourd’hui, dans le cadre de l’Hypnothérapie, le terme vieilli et ambigu de « Hypnologue » est abandonné – sauf par une école qui l’a repris récemment pour désigner ses élèves hypnothérapeutes (apparemment sans vérifier le sens réel du mot, ni son origine et ses autres significations)… C’est juste un effet de marketing.

    Bien que, depuis quelques années, les termes médicaux « hypnologie » et « hypnologues » tendent à être mis de côté, sans doute à cause du succès grandissant de l’Hypnose et de l’éventuelle confusion possible, il reste toutefois encore possible de se mélanger avec les anciens sens de « étude des phénomènes de l’Hypnose » (XIXème s.) et « étude du sommeil et de l’éveil » (XXème s. et jusqu’à nos jours)…

    A l’IFHE, nous préférons conserver le terme historique de « Hypnothérapeute » pour désigner, comme son étymologie l’indique, un professionnel de la relation d’aide qui utilise l’Hypnose. Tout simplement… 

  10. Est-ce que seuls les médecins peuvent pratiquer l’hypnose thérapeutique ?

    Bien sûr que non !

    On n’apprend rien sur la psychologie et encore moins la psychothérapie ou l’hypnothérapie à la fac de Médecine. Il n’y a donc aucun rapport entre « être médecin » et être capable de pratiquer l’Hypnose thérapeutique…

    De plus : « Les Diplômes Universitaires d’hypnose et d’EMDR ne sont pas reconnus par l’Ordre des médecins. Réglementairement, le médecin n’est donc pas autorisé à mentionner ces pratiques sur sa plaque et/ou ses ordonnances » (rapport de l’INSERM U1178, juin 2015, page 13).

    Notez que l’exercice de la psychothérapie en générale (aide par l’esprit) n’est pas réglementé en France, donc toute personne correctement formée peut la pratiquer – quelle que soit sa profession d’origine.

    Il existe une loi en France qui concerne seulement l’usage du titre « psychothérapeute ». Cette loi demande aux personnes qui veulent utiliser le titre de « psychothérapeute » d’avoir suivi une formation en psychopathologie et d’être inscrit sur une liste départementale. Cette loi n’exige aucune formation à une technique thérapeutique !… Un « psychothérapeute », selon cette loi, n’est donc curieusement pas un professionnel capable de pratiquer la psychothérapie ! Un comble !

    Notez bien que seule l’appellation « psychothérapeute » est concernée par cette loi : les termes différents, comme « hypnothérapeute », « relaxologue », « psychanalyse », « sophrologue », « coach », ou même « praticien en psychothérapie » n’entrent pas dans le cadre de la loi…


    La psychothérapie
     – dont l’Hypnose thérapeutique fut l’origine en 1891, puisque c’est pour elle que l’on a inventé ce nom – est un métier auquel il faut se former, quelle que soit votre formation de base (donc, même si vous êtes médecin, infirmière, psychologue ou psychanalyste, etc.). De plus, l’exercice de la psychothérapie (aide par l’esprit, la parole) est très lié aux qualités humaines de la personne, au moins autant qu’à ses connaissances et compétences techniques.

    Être médecin ne prépare pas, ni ne prédispose à l’exercice d’une pratique psychothérapeutique comme l’Hypnose thérapeutique, la Gestalt, l’Analyse Transactionnelle, etc. Il n’y a donc aucune raison de réserver spécialement la pratique de la psychothérapie, quelle que soit l’approche, aux personnes formées en médecine.

    A la limite, un médecin psychiatre a quand même reçu une formation en psychologie (en plus de ce qui concerne les prescriptions médicamenteuses) et les psychologues ont la formation la plus complète en psychologie (forcément)… mais toujours pas en psychothérapie.

    D’ailleurs, certaines personnes, sans aucune formation particulière, sont même beaucoup plus « psychologues » (au sens de la qualité humaine et intuitive) que bon nombre de professionnels… Mais c’est une autre histoire.


    Ne devraient exercer la psychothérapie
    (et nous ne parlons pas ici de dispositions légales, mais de bon sens !…) que les personnes formées à la pratique de la psychothérapie (l’accompagnement) ET à une bonne technique d’intervention (comme l’Hypnose) ET ayant les qualités humaines et l’alignement personnel indispensables (« un esprit sain dans un corps sain »). Ce qu’aucun diplôme et aucune loi ne pourront jamais mesurer et juger. Un thérapeute pourra être « bon » pour une personne et non pour une autre. Ce qui convient aux uns ne convient pas forcément aux autres. 


    En résumé : un médecin a été seulement formé à la Médecine et n’a donc aucune capacité particulière, innée ou spontanée, à exercer la Psychothérapie…
    Si vous voulez faire réparer votre voiture, vous vous adressez à un garagiste ; si vous voulez acheter une baguette de pain, vous allez chez votre boulanger ; pour vous faire couper les cheveux, chez votre coiffeur… Alors faites de même pour votre esprit : préférez un professionnel de la relation d’aide !


    En début de formation à l’hypnose, tout le monde est à égalité.
    Même un médecin psychiatre ou un psychologue, s’ils n’ont jamais pratiqué l’hypnose, sont au même niveau que tout le monde (pour ce qui concerne la technique hypnotique). Les connaissances professionnelles d’un médecin ne l’aideront aucunement durant sa formation en psychothérapie, cela n’a rien à voir (sur ce point, les psychologues sont largement avantagés !). Bien sûr, nous sommes heureux de former toute l’année de nombreux médecins ou psychologues, très conscients de partir (pour ce qui concerne l’Hypnose !) du même niveau que tous les autres, et très compétents ensuite en Hypnothérapie. Certains superviseurs et formateurs IFHE, eux-mêmes médecins ou psychologues de formation, pourront vous conseiller ou vous accompagner, lorsque vous serez diplômé et établi.

    Enfin, dernière pensée : si le fait que vous recherchiez un thérapeute médecin est dépendant de… votre porte-feuille (ce qui est compréhensible), sachez que, bien qu’il existe de nombreux médecins formés en psychothérapie et l’exerçant, légalement la Sécurité Sociale ne prend pas en charge les consultations de psychothérapie (hypnothérapie ou autre, cf. question de cette FAQ).

    L’Hypnose thérapeutique fait partie des thérapies brèves. Un praticien en Hypnose Ericksonienne ou en Hypnose Humaniste saura vous aider en un nombre raisonnable de séances, qu’il soit médecin ou non.

  11. Peut-on se dire « thérapeute », faire « de la thérapie » (par rapport à l’exercice illégal de la médecine) ?

    Le petit peuple d’Internet raffole des rumeurs ! L’une d’elle raconte que l’on ne pourrait pas s’intituler « thérapeute » ou même faire « de la thérapie » si on n’est pas médecin, car ce terme serait réservé aux seuls professionnels de cette discipline 😀

    Il suffit d’ouvrir le dictionnaire pour couper court aux bêtises :
    – La « thérapie » est 1/ Un ensemble de procédés concernant un traitement déterminé. 2/ Psychothérapie (exemple : « thérapie familiale », « thérapie de groupe »).
    – Un « thérapeute » est 1/ (Terme peu usité en France) Une personne qui soigne des malades ; synonyme usuel : médecin. 2/ Psychologue, psychothérapeute, psychanalyste.

    Voilà ! Ces termes sont utilisé en médecine, mais pas seulement. Tout comme le verbe « soigner« , qui est souvent aussi mal-compris et attribué à tort au seul monde médical. En réalité, on « soigne » ses invités ou on prend « soin » de ses enfants, de son jardin ou même de ses affaires, on a un aspect soigné, etc. Et il faut aller chercher le 3ème sens du verbe « soigner » pour trouver une connotation médicale. Donc, les termes « thérapie », « thérapeute », « soin », « soigner » ont des significations courantes non-médicales. Vous pouvez très bien continuer de les utiliser normalement – et ne plus le faire serait jouer le jeu des rumeurs (et de ceux qui les ont créé 😉 )…

    Dans notre domaine, « thérapeute » est le raccourci de langage habituel pour parler d’un « psychothérapeute ». Quand on dit : « J’ai rendez-vous chez mon thérapeute », on parle en fait de son psy, pas de son médecin ! Quand on fait « une thérapie », on ne soigne pas son rhume : on travaille sur soi, on soigne ses émotions ou ses blessures du passé ! On fait de la « thérapie de couple », par exemple, ce qui n’a rien de médical.

    La loi française le sait bien, puisqu’elle réserve le titre de « psychothérapeute » aux personnes pouvant justifier, principalement, d’une formation en psychopathologie (cf. les autres questions de cette FAQ, à ce sujet), donc pas spécialement aux médecins, qui doivent également justifier d’une formation en psychopatho, s’ils n’en ont pas déjà une (comme les psychiatres et psychologues).
    Bref, si le suffixe « -thérapeute » était réservé au monde médical, cette loi n’existerait pas…

    La plupart des gens ne font d’ailleurs pas la différence entre un « psychothérapeute », un « psychanalyste », un « psychologue » ou même un « psychiatre »… et parleront juste de « psy ». C’est la même chose pour eux qu’un « thérapeute » : c’est un « psy » ! Ils s’imaginent une personne attentive, prenant des notes entre deux « Hm, hmm, je comprends », souvent assise derrière un divan sur lequel est allongé quelqu’un qui raconte sa vie en pleurant 🙂 

    Alors, est-ce qu’un « psy » ou un « thérapeute » (donc, un « psychothérapeute » et, dans notre domaine, un « hypnothérapeute ») fait de la médecine ? Est-ce qu’il soigne des maladies, des problèmes physiques ? Bien sûr que non ! Ce n’est pas son métier. 
    Un « psy » aide des personnes en difficulté ou en souffrance psychologique. Pour cela, le « psy / thérapeute » n’a pas besoin de « diagnostic » au sens médical (car il ne s’occupe pas de choses physiques ou de problèmes psychiatriques, graves). Un « psy / thérapeute » accompagne, écoute, guide… Il écoute et questionne la personne. Il peut éventuellement proposer des « recadrages verbaux » (d’autres points de vue possibles sur la situation de la personne, afin de la faire réfléchir ou comprendre différemment)…
    Puis, s’il est « interventionniste » (tous les « psy / thérapeutes » ne le sont pas !), il utilisera des protocoles pour aider la personne à suivre un cheminement spécifique de pensées et d’émotions, afin de retrouver un bien-être psychologique : par exemple, pour faire un deuil, apaiser un stress, retrouver le sommeil ou dépasser une addiction (tabac, nourriture, etc.)  ou une compulsion (se ronger les ongles, se « tricoter » les cheveux ou les sourcils, etc.) ou encore pour faire une « régression », afin de retrouver un souvenir ancien, aidant pour la personne (ressources) ou supposé à l’origine des soucis de la personne. 

    De plus, un « psy / thérapeute » ne prescrit rien du tout, pas de médicament, pas d’herbes : rien à manger ou à se mettre dans le corps ! Car un « psy / thérapeute » n’utilise que la parole (et la personne en consultation n’utilise que sa tête, son « esprit », ses émotions).

    Le « psy / thérapeute » ne s’occupe donc (comme son nom l’indique) que des soucis psychologiques : si vous venez avec un problème physique, il vous demandera si vous êtes suivi par un médecin. Si ce n’est pas le cas, tous les « psys / thérapeutes » sérieux vous renverront chez votre médecin ! Puis, dans tous les cas, le « psy / thérapeute » ne s’occupera que de la facette psychologique ou émotionnel du souci (stress, traumatisme, histoire de vie, etc.). Et si vous êtes envoyé par votre médecin, ce sera souvent parce que celui-ci soupçonne chez vous une origine « psychosomatique » (psychologique, émotionnelle) à vos soucis physiques, ou du moins que votre état de stress n’arrange rien à votre situation et qu’un peu d’aide vous ferait du bien !

    Un « psy / thérapeute » pourra donc s’occuper du soutien psychologique des personnes souffrant de maladies physiques, comme c’est par exemple le cas pour les personnes souffrant de cancer (on s’imagine le stress de se voir annoncer une maladie pareille !) mais aussi si vous avez subi une greffe ou dans certains cas d’opérations nécessitant un entretien psy préliminaire et/ou un suivi psy. A l’hôpital, des psychiatres et psychologues spécialisés sont là pour cela. Parfois, un « psy / thérapeute » ordinaire (non-psychologue) pourra suivre également la personne, selon les cas.

    Voilà ce qu’est un « thérapeute » ou « psy ». C’est une personne qui vous aide au niveau de vos émotions, de votre psyché. Rien à voir avec la médecine.
    Un professionnel de la relation d’aide qui utilise l’Hypnose comme outil principal sera donc dénommé : « Hypnothérapeute », par rapprochement des mots « hypnose » et « thérapeute ». C’est le terme historique (voir autre question-réponse sur cette FAQ).

    Par ailleurs, si vous voulez vérifier ce qu’est l’exercice illégal de la médecine, voyez sur le site officiel (ci-dessous la dernière version du texte de loi, mis à jour le 22 décembre 2018, avec décret d’application au 1er mars 2019) : 

    Exerce illégalement la médecine :

    1° Toute personne qui prend part habituellement ou par direction suivie, même en présence d’un médecin, à l’établissement d’un diagnostic ou au traitement de maladies, congénitales ou acquises, réelles ou supposées, par actes personnels, consultations verbales ou écrites ou par tous autres procédés quels qu’ils soient, ou pratique l’un des actes professionnels prévus dans une nomenclature fixée par arrêté du ministre chargé de la santé pris après avis de l’Académie nationale de médecine, sans être titulaire d’un diplôme, certificat ou autre titre mentionné à l’article L. 4131-1 et exigé pour l’exercice de la profession de médecin, ou sans être bénéficiaire des dispositions spéciales mentionnées aux articles L. 4111-2 à L. 4111-4, L. 4111-6, L. 4111-7, L. 4112-6, L. 4131-2 à L. 4131-5 ;

    Donc, voilà : rassurez-vous. La médecine n’est pas du tout ce que pratique un « thérapeute ». Votre psy n’est donc pas dans l’illégalité 🙂 Et si vous vous installez comme « thérapeute » ou « hypnothérapeute » après votre formation, vous en avez parfaitement le droit, légalement ! Tant que vous ne pratiquez que votre métier, bien sûr, donc rien qui touche aux soucis physiques d’origine physique (pas de « traitement de maladies », selon les termes légaux)…

    Un des rares cas d’exercice illégal de la médecine, à juste titre, concernait une personne qui prétendait vraiment « traiter des maladies » et même faire « de la médecine » (elle faisait de la « médecine traditionnelle chinoise », entre autres). Mais cette personne ne se disait pas « psy » ou « hypnothérapeute »… Donc un « psy / thérapeute » ou « hypnothérapeute » n’est pas concerné par tout cela.

    Voyez également la question sur l’usage du titre « psychothérapeute », qui est réglementé en France. Le titre d’hypnothérapeute n’est pas concerné par cette loi (à lire ici, deuxième paragraphe).

  12. J’ai entendu dire que l’hypnose ne soignait pas vraiment et que d’autres symptômes réapparaissaient quelque temps après le traitement…

    Vous parlez de « substitution de symptôme« . C’est quelque chose qui peut arriver si on ne tient pas compte de la cause profonde durant la thérapie, car l’expression du symptôme premier aura été simplement « étouffé » ou « chassé » sans que l’on prenne garde à en traiter l’origine, la cause.

    Si un trouble ou une maladie survient, ce n’est pas pour rien : une partie de vous a quelque chose à dire. Il y a « quelque chose » qui coince, qui ne va pas correctement… Si vous l’empêchez de s’exprimer, en traitant l’effet et non la cause, le symptôme et non ce qui crée le symptôme, alors il est logique que le corps et l’esprit trouvent une meilleure manière de vous faire passer le message ! Même si cela doit vous faire très très mal, car c’est une question de survie pour l’organisme ou  l’esprit.

    En Hypnose thérapeutique, l’hypnothérapeute est formé à travailler sur la cause profonde, soit en accédant à l’Inconscient (formes d’hypnose dissociantes, comme l’Hypnose classique ou éricksonienne), soit en aidant la personne à prendre conscience de ce qui coince en elle (forme d’hypnose associante : Hypnose Humaniste). Donc, rassurez-vous, tout est prévu pour que la « substitution de symptôme » n’arrive jamais.

    Enfin, la question de la « substitution de symptôme » se pose surtout pour les formes dissociantes d’hypnose, plus mécaniques (modèle médical : réparer ce qui est cassé). La Nouvelle Hypnose (dissociante) et l’Hypnose Humaniste (associante) sont plus modernes et ont un aspect psychologique qui permet à la personne d’évoluer en plus de « guérir ». Cela rend caduque le souci mécanique de la « cause profonde », puisque toute la personne évolue en profondeur durant la thérapie.

    Conclusion : si le problème n’est pas physiologique (une jambe cassée, par exemple) et si la séance est correctement conduite, quelle que soit la forme d’hypnothérapie, il n’y aura jamais substitution de symptôme. De nombreux chercheurs l’ont prouvé : Wolberg en 1964, Hartland en 1975, Kroger en 1977, Araoz en 1982…

  13. Après une séance d’Hypnose, tous mes problèmes vont disparaître sans que je n’ai rien à faire ?

    Parfois oui, parfois non : cela dépend essentiellement du souci qui vous amène en thérapie.

    Par exemple, si vous voulez perdre du poids ou si vous souffrez d’une allergie, alors le « travail » se fera très facilement, dans votre Inconscient et sans que vous n’ayez rien à faire.
    Maintenant, si vous souhaitez arrêter de fumer, l’hypnose préparera le terrain en vous, mais cela ne bloquera pas votre bras en position allongée pour vous empêcher de fumer ! Vous gardez toujours votre liberté de fumer (ou de faire ce que vous voulez d’autre) ! Par contre, quand vous arrêtez vraiment, alors « bizarrement » cela se passera très bien : car tout en vous aura été préparé…

    L’hypnose ne peut pas s’opposer à votre volonté, et heureusement.
    Donc, pour arrêter de fumer, comme pour tous les soucis qui comprennent une part de votre volonté, alors l’Hypnose peut vous aider, mais elle ne remplace pas votre libre-arbitre !

    Par contre, lorsque le souci est totalement indépendant de votre volonté, comme de l’asthme, de l’eczéma, une allergie, une phobie, des crises de panique, des cauchemars, etc. vous n’aurez besoin que d’accepter de laisser faire votre Inconscient.
    L’hypnothérapeute contactera vos ressources inconscientes et fera le nécessaire, sans que vous n’ayez quoi que ce soit à faire. Une bonne manière d’aider votre thérapeute sera justement de vous entraîner à… ne rien faire !

    Enfin, si votre souci est profond, dans le sens qu’il touche à votre être entier, alors il est normal que vous participiez à votre changement : on ne peut pas laisser votre Inconscient (et encore moins le thérapeute) décider de votre vie, tout de même !

    C’est ainsi que, dans certains cas, votre participation active sera prépondérante, nécessaire et cruciale. C’est ce qui se passe en Hypnose Humaniste, où le thérapeute n’utilise pas de suggestions, aucune technique de manipulation thérapeutique (rien de caché) et ne fait qu’expliquer, montrer et guider.

    Tout dépend donc de ce qui vous amène en thérapie.

  14. Comment se fait-il que Milton Erickson lui-même n’ait jamais réussi à vraiment se soigner ?

    C’est vrai que l’on peut se poser la question !

    Le problème vient d’une compréhension erronée de la situation. On pense que si on est « bon thérapeute », on doit pouvoir se soigner par soi-même… C’est un peu comme croire qu’un médecin ne peut pas attraper un rhume… Ce serait bien, mais les thérapeutes sont des êtres humains comme les autres !

    Malheureusement, ce qui permet de bien aider quelqu’un d’autre est très difficile à appliquer sur soi. Par exemple, un thérapeute peut voir sur le visage et le corps d’une autre personne les réponses de son Inconscient. Par définition, ces réponses ne sont pas conscientes pour elle… Donc, déjà, en tant que thérapeute il vous manque 90% des éléments pour réussir à vous soigner tout seul.

    Ensuite, lorsque l’on souffre d’un problème physique ou psychologique, selon l’interprétation des psys on est souvent soi-même à l’origine de ce problème. Le problème nous aveugle, en quelque sorte. On vit dans un cercle vicieux qui nous empêche de trouver la solution. Pourtant, cette solution peut être évidente pour quelqu’un d’autre que nous, qui ne serait pas coincé dans le même cercle vicieux…

    Voilà pourquoi, quand on souffre, il vaut toujours mieux se faire aider.

    Dans une compréhension humaniste de la vie, vouloir s’aider tout seul, séparé des autres, pourrait même entretenir le problème ! Ce serait même contraire à l’ordre normal de la vie, où tout est naturellement relié, interconnecté. Lorsque quelque chose est cassé en nous (littéralement « séparé », comme un verre cassé en mille morceaux), vouloir se soigner tout seul reviendrait à entretenir la cassure… Il faudrait plutôt retrouver une sorte d’union, de reconnexion avec soi-même, la vie et donc les autres.

    Bref, tout cela fait qu’un très bon thérapeute pourrait fort bien ne jamais réussir à se soigner tout seul. Qui plus est, s’il est très connu, il pourrait même ne jamais oser demander de l’aider à une autre personne – ce qui fut le cas d’Erickson (l’époque était plus à « l’égo » que maintenant)…

    Moralité : si vous avez besoin d’aide, osez demander !

  15. Qu’est-ce que la « Thérapie Symbolique Avancée » et quel rapport avec l’Hypnose ?

    La TSA, abréviation de « Thérapie Symbolique Avancée » est une des techniques principales de l’Hypnose Humaniste.

    C’est une amélioration de la « Thérapie Symbolique Simple » (TSS), qui est l’outil numéro 1 en Hypnose Humaniste, mais qui ne s’adresse qu’à des cas de thérapie qui ne demandent pas de prise de conscience, ni de travail de fond de la part de la personne.
    La TSA permet d’aller beaucoup plus loin, et surtout plus « profond » dans l’Inconscient (psychothérapie). Vous trouverez ses bases décrites dans le livre : « Psychothérapie« .

    La TSA est une approche créée par Patricia d’Angeli afin de concilier l’hypnothérapie – qui travaille sur l’Inconscient mais qui en ignore grandement le fonctionnement – et la psychanalyse jungienne, qui a une très bonne compréhension de l’Inconscient mais aucun outil efficace pour intervenir immédiatement en thérapie.

    Les deux mondes ainsi fusionnés offre un outil incroyable de soin et de travail sur soi : les thérapies humanistes en TSA durent 4 séances minimum, suivant un protocole bien structuré, et au maximum 10 séances, comme en hypnothérapie habituelle. Le travail est donc assez rapide et se fait en s’appuyant sur les inductions en ouverture de l’Hypnose Humaniste, afin d’aider la personne à gagner en « conscience d’elle-même ». Puis, les symboles qui viennent à la personne (en résonance par rapport au sujet abordé) sont travaillés selon des protocoles spécifiques.

    Les résultats obtenus sont impossibles à atteindre – du moins aussi rapidement – avec d’autres formes de thérapie, même hypnotiques ! C’est un peu comme si vous aviez dégagé chaque facette de l’Inconscient, que vous les ayez « nettoyées-soignées », et ensuite réconciliées les unes avec les autres… Cela revient à gommer ou corriger l’ensemble de votre histoire de vie, de votre éducation et de vos apprentissages inconscients défectueux.

    Les indications de la TSA sont les problèmes profonds, dont la source est « existentielle » (qui tient à « ce que vous êtes »). Un thérapeute ordinaire ne peut pas « changer ce que vous êtes » ; il peut seulement vous soigner – pas vous aider à « grandir ». Or, si votre vie ne vous convient pas ou vous fait souffrir, il faudrait bien « changer ce que vous êtes ». L’analyse permettrait cela, mais sans garantie, et ce serait très long. En TSA, les protocoles spécialisés permettent d’intervenir de manière ciblée, pour un résultat immédiat, aussitôt ressenti par la personne.

    Pour mieux comprendre l’apport de la TSA en Hypnose Humaniste, lisez l’article sur « Hypnose Ericksonienne ou Hypnose Humaniste ?« , qui aborde la différence entre thérapie et psychothérapie.

    La TSA fait partie intégrante du cursus de formation en Hypnose Humaniste (5 jours complets, sur les 15 jours de la formation) et Patricia d’Angeli propose ensuite des ateliers pratiques de travail spécialisés, par exemple sur la thérapie de couple, la symbolique, l’analyse des rêves, etc.

  16. Pouvez-vous me prendre en psychothérapie pendant ma formation ?

    A priori, si vous pensez avoir besoin d’une psychothérapie, vous n’êtes peut-être pas encore prêt à suivre une formation professionnelle. Se former n’est pas se soigner !

    Nous pouvons vous former en Hypnose, qui est une pratique pouvant être utilisée professionnellement mais aussi pour soi-même, personnellement. Cependant, l’usage de l’Hypnose demande une solide stabilité psychologique et de vie, que vous n’avez peut-être pas encore si vous dites avoir encore besoin de consulter en psychothérapie… Nous ne pouvons que vous conseiller de commencer par d’abord aller mieux vous-même, et puis ensuite – et si l’envie est toujours présente – de vous inscrire à la formation de votre choix.

    Vous pouvez plutôt commencer par des week-ends « Auto-hypnose« , qui vous permettront de découvrir l’Hypnose et accélèreront notablement vos progrès avec votre thérapeute.

    Ensuite, il est possible que ressurgisse en vous – durant votre formation en Hypnose – un ou des problèmes, jusque-là enfouis en vous-même. Votre formateur vous conseillera alors de laisser ce problème de côté pendant vos journées de formation, et de vous en occuper en parallèle avec un thérapeute (mais pas avec votre formateur, qui a besoin d’avoir avec vous en cours une relation de « professeur », pas de « thérapeute »).

    En résumé : avant de vous lancer en formation à l’Hypnose, il vous faut être bien avec vous-même.
    Occupez-vous de vous, avant. La formation vous permettra alors de vous transcender !

  17. Faites-vous l’apprentissage des langues sous hypnose ?

    Non, pas directement à l’IFHE, qui est essentiellement une école, un centre de formation.

    Pour ce type de demande, faites la demande aux thérapeutes que vous trouverez sur l’Annuaire IFHE.
    Toutefois, sachez qu’ils ne pourrons vous aider qu’à « débloquer » vos capacités d’apprentissages : ce n’est pas leur travail de vous donner des cours de langue. Pour « booster » votre apprentissage d’une langue étrangère grâce à l’hypnose, vous aurez besoin de connaître du vocabulaire et des règles de grammaire qu’un thérapeute ne saurait vous enseigner, et puis aussi de parler, parler et parler encore la langue que vous apprenez.

    Vous aurez donc bien besoin d’un professeur !
    Et rien de ce que vous avez pu lire ou entendre à propos de l’Hypnose, aussi vrai que ce soit, ne vous dispensera d’apprendre les règle de la langue et de la parler réellement.

    Même s’il était possible de vous enseigner entièrement en état de transe hypnotique, vous deviendriez extrêmement doué… mais inconsciemment doué… ce qui ne serait pas pratique pour parler consciemment la langue de votre choix 🙂

    Prenez donc des cours et, si besoin, un hypnothérapeute sera heureux de vous aider à décupler vos capacités d’apprentissage, par le biais de l’auto-hypnose par exemple.

  18. Est-ce que le Coaching est une nouvelle technique ?

    Et bien, et malgré la publicité faite autour du Coaching depuis quelques années : non !

    Tout simplement parce que ce que l’ont appelle « coaching » est une pratique, pas une technique (comme l’Hypnose, la PNL, la Gestalt, etc.).
    Un coach va utiliser des techniques de changement déjà existantes, même s’il vous explique simplement qu’il fait « du coaching ». Ce sera probablement de l’Hypnose (Ericksonienne ou Humaniste), de la PNL ou de l’Analyse Transactionnelle, les trois techniques les plus utilisées en Coaching, avec l’approche systémique.

    Théoriquement, le coaching consiste à aider une personne qui va déjà bien à aller encore mieux… Comme par exemple, coacher un sportif pour qu’il améliore ses performances, aider un manager à mieux cadrer son équipe, à atteindre les résultats qu’il vise, apprendre à un scientifique à mieux s’exprimer durant les congrès, etc. Donc, partir d’une base saine, solide et compétente pour aller plus loin.

    Malheureusement pour les coachs, pratiquement personne n’a l’idée d’aller payer quelqu’un pour l’aider quand tout va bien. Les gens qui vont voir les coachs ont donc tous « un problème à régler », « quelque chose qui coince », ce qui est la définition de la thérapie.

    En pratique, donc, les coachs ne reçoivent pratiquement que des « patients » : des personnes qui ont un souci à régler et qui auraient ainsi tout aussi bien pu aller voir un thérapeute, mais qui n’ont pas (osé/voulu) le faire… Il faut alors que le coach possède les mêmes outils de thérapie, sans quoi il ne pourra pas aider beaucoup de monde.

    Si vous souhaitez vous former au Coaching, ne vous laissez pas prendre à ces publicités vous faisant croire qu’il y a quelque chose de nouveau à connaître pour faire « du coaching »… Les thérapeutes et consultants du monde entier font « du coaching » depuis bien avant que sa mode en soit lancée ! D’ailleurs, dans certains pays comme le Québec, la plupart des « thérapeutes » sont devenus des coachs, depuis la « loi 21 » de 2012.

    Formez-vous à l’approche qui vous plait, devenez bon, apprenez à connaître le milieu dans lequel vous souhaitez travailler, en particulier s’il s’agit de l’entreprise où vous aurez aussi besoin d’un bon réseau… et lancez-vous !

    Si vous désirez vous former à l’IFHE, nous serons là pour vous y aider (formation Hypnose).

  19. Quelle définition donnez-vous au terme « Coaching » ?

    « Coaching » est un terme à la mode.

    A l’origine, il signifie simplement « entraînement » ou « leçon » (particulière), en anglais, et est issu du domaine sportif. Aujourd’hui, il désigne l’accompagnement individuel et d’équipe qu’un consultant – souvent thérapeute àl’origine – effectue au sein d’un système, que cela soit avec un chef d’entreprise ou une équipe de commerciaux, une assistante sociale ou un service administratif… et même à la demande de particuliers.
    Il s’agit là autant de supervision et de changement dans la structure profonde des groupes ou individus, sans que le contenu même de la profession n’entre en ligne de compte direct (sinon, il s’agirait d’apprentissage).

    « Le Coaching est le processus par lequel on aide une autre personne à trouver un niveau optimal de performance, au sommet de ses capacités. Il s’agit de faire émerger les atouts et les points forts de l’autre et de l’aider à surmonter les résistances et interférences internes; il s’agit également de lui faciliter le fonctionnement en tant que membre d’une équipe. Un coach efficace observe le comportement de la personne et lui donne des conseils, l’accompagnant dans un processus d’amélioration dans des contextes et situations spécifiques » – Robert Dilts

    Le Coaching est donc multiforme, sa pratique nécessite l’apprentissage d’une ou plusieurs pratiques d’intervention. A l’IFHE, vous vous doutez qu’il s’agit de l’Hypnose (Ericksonienne ou Humaniste) ! D’ailleurs, cette dernière est majoritairement l’approche la plus utilisée en Coaching, avec la PNL et l’Analyse Transactionnelle. Même si votre coach prétend ne faire que « du coaching », il utilise une technique, probablement parmi ces trois-là. Le coaching est un acte, pas un outil.

    Le Coaching est de plus en plus utilisé par les particuliers, à visée de Développement Personnel… une sorte de « Thérapie du Bien Portant » ! En cela, et parce qu’il permet de « prévenir plutôt que guérir », le Coaching est une pratique d’avenir.

  20. Quelle est la différence entre la Thérapie et le Coaching ?

    La thérapie dont nous parlerons sera celle qui aide les gens à se soigner en utilisant l’Hypnose. Nous l’appellerons donc « Hypnothérapie ».

    Historiquement, l’Hypnothérapie est née  à la fin du 19e siècle d’un modèle médical, sous l’influence des professeurs Bernheim et Charcot. Leurs questions étaient : « qu’y a-t-il de cassé ? que doit-on réparer ? ». Ainsi, elle fut longtemps tournée vers les problèmes et le passé. En Hypnothérapie, qu’elle soit « Ericksonienne » ou « Humaniste », nous laissons le choix de travailler avec le passé, le futur, ou tout simplement avec les évènements présents. Dans tous les cas, il s’agit de soigner la personne.

    En coaching, on ne travaille que sur « terrain stable », donc uniquement lorsque tout va bien. L’Hypnose y est également beaucoup utilisée, mais de manière différente. Ainsi, il s’agit plutôt de Développement Personnel ou Professionnel (les deux sont très liés) et le coach travaille plus à guider la personne sur un chemin d’évolution.
    Comme le dit bien Jane Turner, du Dojo : « Le Coaching, c’est la thérapie du bien-portant ». Et comme vous ne pouvez pas construire ce chemin sur des fondations vermoulues, si vous n’êtes pas certain que tout soit « bien clean » en vous, il vaudra mieux d’abord passer par la case « thérapie ». Et lorsque tout sera bien solide, alors vous pourrez bâtir.

    Voilà la différence fondamentale entre Thérapie et Coaching : la première vous soigne, la seconde vous aide à optimiser vos capacités, vos « performances » et, pourquoi pas, à vous dépasser !

    En France, aucune loi ne fait respecter cela, donc beaucoup de « coachs » pratiquent en réalité la Thérapie (ils aident des gens qui en ont besoin), donc ils travaillent sur des blessures émotionnelles, ce qui sort complètement du cadre du Coaching… Cela se comprend, car « il faut bien vivre », et il y a davantage de gens prêts à payer pour « aller mieux » (guérir) que pour « aller mieux que mieux » (accroître ses compétences), donc ils font de la Thérapie déguisée en Coaching. De plus, beaucoup de patients vont en Coaching, par timidité d’aller consulter un vrai thérapeute.

    Dans certains pays, comme au Québec par exemple, où la loi réserve la Thérapie aux professionnels (médecins, psychologues, éducateurs, etc.), il y a beaucoup de « coachs », mais ils pratiquent réellement le Coaching, car ils y sont obligés ! 🙂