FAQ

Hypnose

  1. J’ai entendu dire que l’hypnose ne soignait pas vraiment et que d’autres symptômes réapparaissaient quelque temps après le traitement…

    Vous parlez de « substitution de symptôme« . C’est quelque chose qui peut arriver si on ne tient pas compte de la cause profonde durant la thérapie, car l’expression du symptôme premier aura été simplement « étouffé » ou « chassé » sans que l’on prenne garde à en traiter l’origine, la cause.

    Si un trouble ou une maladie survient, ce n’est pas pour rien : une partie de vous a quelque chose à dire. Il y a « quelque chose » qui coince, qui ne va pas correctement… Si vous l’empêchez de s’exprimer, en traitant l’effet et non la cause, le symptôme et non ce qui crée le symptôme, alors il est logique que le corps et l’esprit trouvent une meilleure manière de vous faire passer le message ! Même si cela doit vous faire très très mal. Car c’est une question de survie pour l’organisme ou  l’esprit.

    En Hypnose thérapeutique, l’hypnothérapeute est formé à travailler sur la cause profonde, soit en accédant à l’Inconscient (formes d’hypnose dissociantes, comme l’Hypnose classique ou éricksonienne), soit en aidant la personne à prendre conscience de ce qui coince en elle (forme d’hypnose associante : Hypnose Humaniste). Donc, rassurez-vous, tout est prévu pour que la « substitution de symptôme » n’arrive jamais.

    Enfin, la question de la « substitution de symptôme » se pose surtout pour les formes dissociantes d’hypnose, plus mécaniques (modèle médical : réparer ce qui est cassé). La Nouvelle Hypnose (dissociante) et l’Hypnose Humaniste (associante) sont plus modernes et ont un aspect psychologique qui permet à la personne d’évoluer en plus de « guérir ». Cela rend caduque le souci mécanique de la « cause profonde », puisque toute la personne évolue en profondeur durant la thérapie.

    Conclusion : si le problème n’est pas physiologique (une jambe cassée, par exemple) et si la séance est correctement conduite, quelle que soit la forme d’hypnothérapie, il n’y aura jamais substitution de symptôme. De nombreux chercheurs l’ont prouvé : Wolberg en 1964, Hartland en 1975, Kroger en 1977, Araoz en 1982…

  2. J’ai déjà fait de la PNL, puis-je prendre votre formation en cours de cursus ?

    Malheureusement, ce n’est pas possible, car l’acquisition des outils d’Hypnose commence dès le premier jour. En « sautant » une part du cours, vous louperiez toute les techniques enseignées durant ces journées…

    Bien sûr, si vous connaissez déjà les techniques de la PNL, vous reverrez certains éléments – mais sous un angle différent, car à l’IFHE : hypnose et PNL ne sont pas séparées. Ainsi, les structures PNL que vous connaissez seront enrichies,améliorées dans leur « version hypnose », pour un impact plus profond, plus vaste et sans tricheries possibles (même inconsciente) de la part de la personne.

    Nous formons régulièrement en Hypnose de nombreuses personnes déjà certifiées en PNL, souvent de très bon niveau (Master, voire Enseignant PNL) et qui toutes se disent enchantées de leur formation à l’IFHE. La quasi-totalité dit ne plus pratiquer la PNL « comme avant » – tant les techniques sont épurées, plus naturelles et donc forcément plus efficaces lorsqu’on les applique en état d’hypnose !

    Comme vous avez l’avantage de la connaissance et de la maîtrise des structures PNL, vos apprentissages hypnotiques seront plus confortables et plus rapides… Il faut toutefois, pour l’aspect « hypnose », commencer la formation dès le premier jour.

    A bientôt, donc, en formation… le 1er jour !

  3. Et quel rapport y a-t-il entre la PNL et la Nouvelle Hypnose ?

    L’Hypnose Ericksonienne est une approche globalement « instinctive ». Milton Erickson avait coutume de dire aux étudiants désireux de suivre son chemin : « Faites confiance à votre Inconscient »…
    Richard Bandler, co-créateur de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) a ajouté : « Oui, mais un Inconscient qui a beaucoup travaillé ! »

    Tout est là.

    Les travaux de John Grinder et Richard Bandler ont contribué à expliciter et structurer certains aspects de base de l’approche éricksonienne : donc à la rendre plus facilement assimilable. Les découvertes de la PNL, petite-fille de l’Hypnose d’Erickson, sont précieuses et complémentaires à la pratique de l’Hypnose.

    Milton Erickson disait de la PNL qu’elle est : « une délicieuse simplification de l’infinie complexité du langage que j’utilise avec mes patients… sans le savoir ! »
    La PNL offre des astuces que les meilleurs thérapeutes, dont Erickson, utilisaient intuitivement. Cela permet de gagner du temps d’apprentissage.

    De son côté, et bien qu’encore aussi « instinctive » et libre d’improviser avec la personne, la Nouvelle Hypnose conserve les techniques éricksoniennes les plus importantes et les modernise (esprit), et améliore (techniques), puis les assorti de certaines structures thérapeutiques PNL (mises en hypnose par Olivier Lockert dans les années 90).
    La PNL est issue à 80% de la modélisation de Milton Erickson. La PNL permet ainsi une sorte d’Hypnose structurée, plus facile à apprendre.

    « Hypnose » et « PNL » sont deux pratiques complémentaires, bien que les structures PNL ne représentent qu’une petite partie de la pratique complète de la Nouvelle Hypnose (et elles n’existent pas du tout en Hypnose Ericksonienne pure, qui est seulement intuitive).

    En résumé, un « éricksonien » aura intérêt dans la PNL, afin d’accélérer sa maturation technique (mais s’il choisit d’appliquer aussi les structures thérapeutiques PNL, on dira qu’il pratique la « Nouvelle Hypnose » et non plus l’Hypnose purement « Ericksonienne »).
    Et un PNListe aura grandement intérêt dans l’Hypnose Ericksonienne afin de retrouver la source de sa pratique : Milton Erickson !

    La PNL vous aidera à acquérir la structure, le squelette.
    L’Hypnose Ericksonienne et la Nouvelle Hypnose vous apporteront les muscles d’un athlète !

    Ainsi que le disait un de nos étudiants en hypnose : « La PNL est la théorie, la Nouvelle Hypnose est l’application ! »

  4. Mais, l’hypnose… il ne s’agit que de mots !

    C’est vrai. Et pourtant leur efficacité dépasse bien des traitements chimiques, tant dans les domaines des troubles physiologiques que psychologiques. Voyez comment votre coeur s’affole lorsque quelqu’un vous insulte… ou vous déclare son amour ! Et il ne s’agit pourtant que de mots !…

    Qui croit encore qu’il ne « passe » que des mots entre deux êtres humains qui se rencontrent ? Le contexte, l’intention, les émotions sont les vrais moteurs de l’Hypnose. Les mots sont ce qui nous permet de les utiliser.

    « Toute communication profondément humaine
    est à base d’hypnose » – Araoz

  5. Existe-t-il un risque à utiliser l’Hypnose ?

    L’hypnose est ce que l’on appelle un « état modifié de conscience » : vous êtes dans un état d’esprit « A » et vous passez dans un état d’esprit « B ». Rien de plus.
    Cet « état d’esprit » particulier ressemble à celui que vous vivez juste avant de vous endormir, lorsque vous êtes plongé dans un roman passionnant, absorbé par un film, les yeux dans les yeux avec votre amoureux/se ou lorsque vous partagez une discussion qui vous fait oublier le monde autour.
    Cela n’a donc rien d’extraordinaire. L’état d’hypnose est neutre et inoffensif.

    L’Hypnose avec un majuscule est le nom que l’on donne à l’ensemble des techniques qui permettent d’atteindre volontairement cet état modifié de conscience (« l’hypnose », sans la majuscule). C’est donc un outil… et le résultat que l’on peut attendre d’un outil ne dépend pas de lui, mais de son utilisation.

    L’outil, comme tous les outils, peut être plus ou moins bien utilisé. Comme il y a de bons (et de moins bons) boulangers, architectes, médecins ou mécaniciens…

    Il n’y a donc aucun « risque » à utiliser l’Hypnose, à condition de la pratiquer avec une personne qui a la compétence technique et les qualités humaines pour pratiquer une thérapie (qu’elle soit hypnotique ou non, d’ailleurs). Et le fait de posséder des diplômes (par ex: « médecin », « psychologue » ou « psychothérapeute »…) ne change rien à l’affaire !


    Les médias cherchent à faire croire
     qu’un médecin sera un plus sûr ou meilleur thérapeute, ce qui n’a pas de logique réelle. Car un médecin n’a aucune formation en psychologie et n’est formé à aucune technique de soin psychothérapeutique : il n’y connaît donc absolument rien en psychothérapie ou en Hypnose – pas plus qu’un psychologue dont la formation n’est que théorique sur ce point – et pas plus que votre boulangère, votre coiffeur ou votre voisine de palier.

    En début de formation, tout le monde est à égalité. Ensuite, il y a de bons (et de moins bons) éléments, comme dans tous les métiers. Mais leur formation de base n’influe pas sur leur talent à pratiquer la thérapie. C’est surtout la personne humaine, ce qu’elle est, qui fait une différence. Cela ne tient pas aux diplômes…

    Enfin, il existe depuis peu une loi sur le titre de « psychothérapeute ». Comme elle l’indique, cette loi ne porte pas sur la pratique, mais seulement sur l’utilisation du terme « psychothérapeute ». Cette loi oblige les personnes qui souhaite afficher ce titre à se former en psychopathologie (l’étude des pathologies psychologiques, la plupart d’ordre psychiatrique). Mais aucune formation à une technique de soin n’est prévue, ce qui est un comble !

    Un « psychothérapeute » répondant aux seuls critères de la loi n’a donc lui non plus aucune connaissance en une quelconque pratique psychothérapeutique… Il faut le savoir !

    Pour trouver une personne compétente en Hypnothérapie, il faut simplement vérifier son niveau de formation (minimum 30 à 52 journées, étalées sur 1 ou 2 ans) et son expérience professionnelle, quelle que soit ses études d’origine (avant l’Hypnose). Et ensuite, la rencontrer, pour savoir si entre vous le « courant » passe bien – ce qui est également primordial. Un thérapeute peut être parfait pour une personne et pas pour vous – et inversement.

    Par ailleurs, il est bon de recadrer ce que vous appelez « risque » : on n’a jamais vu personne mourir des suite d’une séance de psychothérapie, contrairement à ce qui peut vous arriver lorsque vous consultez… un médecin ! Par exemple : le nombre de décès iatrogéniques (dus au traitement médical, donc des erreurs de traitement) représente 5x plus que le nombre annuel de morts par accidents de la route !!

    Quand on se trompe en psychothérapie, comme en hypnothérapie, la séance ne sert juste à rien. Cela ne fait pas de bien, mais cela ne fait pas de mal non plus !… La personne qui souffrait repart avec sa souffrance, mais on ne peut pas lui en avoir rajouté… Après tout, l’Hypnose n’apporte rien de chimique dans votre corps, ne fait pas d’opération physique, rien. C’est juste votre esprit en action.

    Pour conclure : l’état particulier d’attention intérieure que l’on appelle « hypnotique » est commun au genre humain – et certainement animal. Chaque personne a les fonctions cérébrales nécessaires, à la naissance, pour pratiquer l’hypnose. Tout comme vous possédez les zones de l’équilibre (mais il vous a tout de même fallu apprendre à marcher ou faire du vélo). En hypnose, c’est pareil.

    Les outils de l’Hypnose sont tout autant naturels, universels et incontournables, et chacun de nous les utilise quotidiennement, sans même le savoir, tant personnellement que professionnellement… En consultant ou en vous formant en Hypnose, vous apprendrez à les reconnaître et les utiliser pour votre plus grand bénéfice… et en toute sécurité !

  6. Quelle différence entre l’Hypnose traditionnelle et la Nouvelle Hypnose ?

    « Dans le premier cas, l’opérateur est supposé être le maître du jeu, alors que dans la Nouvelle Hypnose, il est clair que c’est le sujet qui mène les opérations, en fonctions bien entendu des propositions de l’opérateur » – Jean Godin

    L’Hypnose traditionnelle (ou « Hypnose Classique ») est la première forme historique d’utilisation de l’hypnose, depuis 1841. Elle est techniquement très simple, aussi utilise-t-elle l’autoritarisme, le défi et la démonstration de la supériorité de l’hypnotiseur pour écarter l’esprit conscient et atteindre l’Inconscient : « à cinq, vous ne pourrez plus ouvrir les yeux ! »

    De fait, l’Hypnose traditionnelle ne favorise qu’occasionnellement, suivant le praticien, l’autonomisation de le personne.

    En tant qu’hypnothérapeute, il peut être intéressant d’en connaître les modes opératoires, afin de gagner en persuasion, en confiance en soi et en congruence d’action lorsque l’on pratique les techniques éricksoniennes. Lorsqu’on lit les démonstrations d’hypnose de Milton Erickson, on voit très bien qu’il utilisait 80 à 90% d’Hypnose Classique, même vers la fin de ses jours… On peut même marier les deux approches, en cas de besoin – ce que l’on appelle « faire de l’Hypnose semi-traditionnelle » (selon André Weitzenhoffer, conseiller et ami d’Erickson).

    La Nouvelle Hypnose, elle, a un fonctionnement complètement différent. Elle reprend certaines des techniques de l’Hypnose Ericksonienne, dans un esprit moderne, et les améliore considérablement. Par ailleurs, l’aspect de la pratique d’Erickson que Jay Haley décrivait comme « brutal » est mis de côté (peu de confusion comme Erickson et pas de prescriptions de tâches difficiles, etc.).

    La Nouvelle Hypnose n’en reste pas moins tout aussi « indirecte » et « permissive » que l’Hypnose Ericksonienne – entendez par là que l’hypnothérapeute ne donne jamais d’ordres directs, mais évoque des directions possibles à la personne, qui a alors l’impression de choisir elle-même ses solutions de changement (en fait, elles sont suggérées par le thérapeute, qui est tout de même là pour guider le changement).

    Il est intéressant de noter que l’on peut plus facilement refuser un ordre direct, même donné sur un ton autoritaire, qu’une suggestion indirecte que l’on suivra sans savoir, inconsciemment. La forme d’hypnose la plus « manipulatrice » (au sens thérapeutique, bien sûr) n’est donc pas celle que l’on croit.

    L’Hypnose Classique et la Nouvelle Hypnose sont ainsi deux voies de pratique différentes et complémentaires de l’Hypnose :
    – L’Hypnose traditionnelle / classique est techniquement simple ; son champ d’application est limité ; l’hypnothérapeute utilise son autorité pour donner une direction à l’Inconscient ; il a besoin de la confiance de la personne, qui attribuera généralement son changement au thérapeute.
    – La « Nouvelle Hypnose » est plus symbolique, complexe, intuitive et laisse les bénéfices du changement et son origine au patient (ce qui n’est pas complètement exact, mais cela favorise l’autonomisation de la personne). Son champ d’application est potentiellement illimité, dans le domaine de la psychologie. C’est la forme d’Hypnose utilisée généralement en thérapie.

    En conclusion, les deux pratiques utilisent l’état modifié de conscience appelé « hypnose » avec, comme vous l’avez compris, une philosophie, des techniques et des objectifs complètement différents.

  7. Quelle différence entre Hypnose Ericksonienne et Nouvelle Hypnose ?

    L’Hypnose Ericksonienne est l’Hypnose telle que la pratiquait en thérapie le psychiatre américain Milton Erickson. Cela inclut certaines techniques que l’on jugerait aujourd’hui « dures » (prescriptions de tâches, amnésies, suggestions post-hypnotiques, etc.), donc beaucoup de chose qui, en réalité, n’ont rien à voir avec de l’Hypnose.

    La Nouvelle Hypnose est l’utilisation de certaines techniques de langage hypnotique d’Erickson, adoucies et techniquement améliorées, débarrassées par exemple des suggestions post-hypnotiques (faire faire quelque chose à quelqu’un sans qu’il sache, après la séance, comme s’il avait décidé de faire cela par lui-même), des amnésies (faire oublier la séance à la personne) ou bien encore des prescriptions de tâches (ordonner l’exécution de certaines tâches difficiles à la personne, entre deux séances).

    Le terme de « Nouvelle Hypnose » désigne donc actuellement la pratique des hypnothérapeutes modernes (même lorsqu’ils disent utiliser l’Hypnose « Ericksonienne », pour raisons commerciales).

    Les techniques ont évolué et ce sont améliorées. La plupart de ce que faisait Milton Erickson de son temps ne fonctionnerait plus aujourd’hui. Les hypnothérapeutes américains, bien que très respectueux et admiratifs du travail d’Erickson, font couramment remarquer qu’à l’heure actuelle Milton Erickson ne décrocherait pas son diplôme de « Praticien en Hypnose » !

    Nous en savons maintenant beaucoup plus qu’il y a 50 ou 60 ans… et heureusement. La pratique se complexifie et on peut aujourd’hui facilement soigner des choses que Milton Erickson lui-même n’a jamais réussi à traiter (les allergies, par exemple, ou les problèmes de couple, les causes psychologiques de maladies lourdes telles que le cancer, etc.).
    La Nouvelle Hypnose – et encore plus l’Hypnose Humaniste – est bien plus vaste que ce que pratiquait Erickson : l’esprit n’est plus le même (prise en compte des besoins émotionnels, en plus du soin purement thérapeutique style : énurésie, onychophagie, tabagisme, etc.). En tant que psychiatre, Erickson ne s’occupait que de thérapie, donc de troubles somme toute assez « mécaniques ».

    Par contre, les inductions hypnotiques d’Erickson étaient bien plus recherchées (artfully, disent les américains : astucieuses, rusées) que ce que les hypnothérapeutes « éricksoniens » font à l’heure actuelle… Les techniques d’Erickson étaient aussi insidieuses : elles utilisaient beaucoup les réactions instinctives de la personne et semblaient « magiques » !

    Aujourd’hui, l’Hypnose Humaniste dépasse ce niveau « mécanique », car on ne parle plus ici de complexité technique, mais de profondeur émotionnelle.

    Et puis, Milton Erickson pratiquait plus souvent ce que l’on appelle la « thérapie stratégique » et la « communication éricksonienne », donc des thérapies sans hypnose (pour 4 cas sur 5, quand même !) . Cela fait bien sûr aussi partie des formations professionnelles en Hypnose Ericksonienne de l’IFHE, même si aujourd’hui les thérapeutes préfèrent pratiquer la Nouvelle Hypnose.

    Enfin, Milton Erickson avait tout un « savoir-être » qui faisait de lui un thérapeute hors du commun. Ce que vous découvrirez en formation et qui, en soi, est le meilleur « outil » thérapeutique.

    « On n’a pas suffisamment insisté, dans la littérature publiée
    à propos d’Erickson, sur ses qualités humaines,
    mais elles constituaient une part très importante de sa méthode de thérapie,
    et aussi une des raisons principales de sa réussite »
    – Jeffrey Zeig

    C’est ce qu’ont retenu les praticiens de la Nouvelle Hypnose, qui misent beaucoup sur ce savoir-être et tout ce que cela apporte.


    En conclusion
    , les praticiens de la Nouvelle Hypnose accompagnent leurs patients avec les outils et techniques d’Erickson, mais d’une manière plus vaste, que lui-même n’a jamais utilisé, beaucoup plus symbolique, métaphorique, émotionnelle, parfois aussi orientée sur le Développement Personnel ou l’Évolution Humaine.

    Milton Erickson pensait que le summum du bonheur était « d’être marié, d’avoir une bonne santé, quatre enfants et un bon métier »… Bien !… Même si cela reste vrai à la base, de nos jours les choses ont changé – on veut aussi être « bien dans sa vie », avoir de saines relations sociales, professionnelles et de couple, etc.

    Richard Bandler et John Grinder furent les pionniers avec la PNL du développement des utilisations de la technique éricksonienne (1975), Daniel Araoz, sexothérapeute américain baptisa cela « Nouvelle Hypnose » (1979), dans un élan et un horizon bien plus ouvert que celui des années 1940, ce qui est normal. Tout évolue… Ensuite, Olivier Lockert développa dans les années 1990 les structures thérapeutiques et les techniques de langage que l’on retrouve aujourd’hui utilisées par pratiquement tous les hypnothérapeutes.

  8. Qu’entendez-vous par « Hypnose Humaniste » ?

    L’Hypnose Humaniste est une des 4 formes d’Hypnose existantes. C’est la plus récente (2000). Elle fait partie des approches dites « transpersonnelles » – en ce sens que son niveau d’intervention prend en compte l’individu et le système dans lequel il vit, donc « lui et plus que lui ».
    L’Hypnose Humaniste a la particularité d’amener la personne à sa Conscience majuscule afin de traiter l’Inconscient sans faire perdre conscience à la personne. Sa différence est à la fois dans sa technique hypnotique particulière (inversée, afin de stimuler davantage de « conscience » chez la personne, plutôt que de tout faire pour l’endormir) et dans les principes, idées et présupposés qui guident l’intervention thérapeutique.

    Pour l’hypnothérapeute, l’Hypnose Humaniste propose une technique nouvelle, portée par une compréhension holistique de la vie et du changement (voyez le livre « Hypnose Humaniste » et les romans « Créateurs de Réalité« ). L’hypnothérapeute n’est plus dans le contrôle de l’autre. Il n’est qu’un guide, un pédagogue. Les anciens hypnothérapeutes n’apprécient pas forcément cette position en retrait.

    Pour le patient, c’est une forme d’hypnothérapie comme les autres (il ne saura la reconnaître que s’il y a été lui-même formé). L’hypnothérapeute humaniste ne parlera jamais au patient des idées qui guident la pratiquent de l’Hypnose Humaniste (sauf si on lui demande, bien sûr). Ces idées ne servent qu’au thérapeute, pour comprendre et adapter son intervention d’aide. Toutes les situations et les problèmes abordés habituellement en thérapie peuvent ainsi l’être en Hypnose Humaniste.

    De plus, par ses techniques inspirées de la pratique de Jung et de la Psychologie des profondeurs, l’Hypnose Humaniste permet de prendre en charge des souffrances émotionnelles, existentielles, liées à l’enfance, l’éducation, les relations humaines et/ou de couple qui dépassent le cadre de ce qu’il est possible de traiter en Hypnose Ericksonienne ou en Nouvelle Hypnose. C’est la facette « psychothérapie » active de l’Hypnose Humaniste.

    Pour permettre une action thérapeutique et de coaching des plus efficaces, l’Hypnose Humaniste s’appuie également sur les dernières découvertes de la Physique, de la Psycho-Neuro-Immunologie et des Neurosciences – pour les aspects humains qui nous concernent.

    Enfin, comme l’Hypnose Humaniste permet à la personne d’être à la fois en état modifié de conscience ET consciente de ce qui se passe, elle a pour ainsi dire « le beurre et l’argent du beurre », les bénéfices de l’Hypnose sans les inconvénients (pas besoin de faire confiance au thérapeute, de se laisser aller aveuglément, etc.), elle est ainsi très appréciée du monde de l’entreprise, où elle est de plus en plus utilisée pour le coaching.

    En résumé, l’Hypnose Humaniste est une forme d’hypnose adaptée à notre monde et notre pensée modernes. Elle permet de « faire de l’hypnose » sans aucune prise de contrôle du thérapeute sur la personne, pas besoin de savoir « lâcher prise », pas de perte de conscience (bien au contraire), etc. Et elle prend en compte les nouvelles données humaines, émotionnelles, relationnelles, systémiques, humanitaires, écologiques et même spirituelles si importantes de nos jours. Elle possède un modèle psychologique propre, assez proche de l’Analyse Jungienne.

    Pour plus de renseignements ou trouver un thérapeute humaniste, consultez le site de l’Hypnose Humaniste.

  9. Quelle forme d’Hypnose est la meilleure ? Ericksonienne ou Humaniste ?

    Ni l’une ni l’autre ! Ce sont juste deux manières différentes et complémentaires d’aider les gens grâce à l’Hypnose.

    Nous avons des élèves, des superviseurs et même des formateurs IFHE qui ne jurent que par l’Hypnose Ericksonienne – tout comme nous en connaissons aussi qui ne pratiquent que l’Hypnose Humaniste. Chacun son choix ! Ceux qui aiment les deux approches (ou qui sont les plus gourmands, peut-être ?) se forment aux deux techniques, afin de doubler leur possibilités d’intervention.

    Contrairement aux organismes qui ne connaissent (et donc n’enseignent) que l’une ou l’autre, vous trouverez sur le site de l’IFHE suffisamment d’informations pour découvrir les deux approches. Ensuite, c’est à vous de faire votre choix, selon votre personnalité et vos préférences.

    Et, souvenez-vous : ce n’est pas parce qu’on aime une chose que l’autre est « mauvaise » ou « moins bien » ! Il en faut pour tous les goûts !

  10. Quelle différence entre « Hypnose » Ericksonienne et « Communication » Ericksonienne ?

    La « communication éricksonienne » est le nom que l’on donne à l’utilisation « hors transe » des outils et techniques propres à l’Hypnose Ericksonienne. On parle aussi de « langage d’influence ».

    Il s’agit d’utiliser les suggestions hypnotiques et tout le panel du « Milton modèle » mais sans mettre la personne en état d’hypnose. C’est utile dans une conversation thérapeutique ou de coaching, par exemple, ou en management, en formation pour un professeur d’école ou un formateur. On en trouve aussi de nombreux exemples en publicité et en politique.

    Lorsque l’utilisation des techniques éricksoniennes débouche sur une modification de l’état de conscience de la personne (entrée en transe hypnotique), on appelle cela de « l’hypnose conversationnelle ».
    Comme son nom l’indique, l’hypnose conversationnelle est une forme d’induction hypnotique qui ressemble à une simple conversation, mais dont le but est bien de mettre la personne en état modifié de conscience. Sans état d’hypnose, il ne s’agit évidemment pas d’hypnose conversationnelle… mais simplement de « communication éricksonienne ».

    La communication éricksonienne est donc une approche rhétorique, technique et stratégique, hors tout état d’hypnose, même léger.

    En résumé, on peut découper l’utilisation des techniques d’Hypnose en trois niveaux :

    1. Hypnose (Ericksonienne ou autre) : créer et utiliser les états de transe (état d’hypnose ou État Modifié de Conscience / EMC), ce qui est surtout utile dans les domaines de la Santé, du Coaching et du Développement Personnel.

    2. Hypnose Conversationnelle : utiliser les techniques de suggestion de l’Hypnose Ericksonienne hors toute induction formelle (c’est-à-dire une induction déclarée, dont la personne est consciente). En Hypnose Conversationnelle, la personne va entrer en transe (EMC) sans se rendre de comment cela se produit (bien qu’elle soit évidemment consciente que cela arrive !).
    C’est l’approche « naturaliste » de Milton Erickson, utilisée par les hypnothérapeutes expérimentés (lorsque c’est utile) ainsi qu’en coaching, surtout en entreprise et dans le sport. On pourrait aussi simplement appeler cela une « induction hypnotique conversationnelle » puisque, dès lors que la personne est en EMC, la séance se poursuit exactement comme n’importe quelle séance d’Hypnose.

    3. Communication Ericksonienne : utiliser les techniques et suggestions indirectes de l’Hypnose Ericksonienne afin de parvenir avec discrétion à l’atteinte de l’objectif. On appelle aussi cela de la « communication d’influence »… On recherche ce que la psychologie sociale appelle la « soumission librement consentie ». La personne n’entre évidemment jamais en Etat Modifié de Conscience. La Communication Ericksonienne, extrêmement flexible, est celle que vous retrouvez en marketing, en politique ou en publicité. Elle permet d’obtenir des résultats surprenants en thérapie, coaching, management, négociation, vente, pédagogie, communication écrite, accueil, etc.

    Toutes ses formes de communication sont étudiées durant la formation professionnelle en Hypnose de l’IFHE.

Formations

  1. Vous avez des groupes très nombreux, n’est-ce pas une gêne pour la formation ?

    Bien au contraire ! Vous découvrirez qu’il y a une « énergie de groupe » inégalable dès lors que vous dépassez une quarantaine de personnes réunies.

    Bien entendu, un petit organisme de formation va transformer en avantage de ce qu’il a : « groupes réduits : formations conviviales »… Dans la réalité, les gens s’amusent plus facilement (il y a moins le regard des autres) si on est nombreux. Et comme, dans tous les cas, les exercices pratiques se font par 2 ou 3 personnes, cela ne change rien. On pourrait être 60, 200 ou même 1000 à écouter le cours, on entendrait aussi bien. Chacun peut poser ses questions. Et ensuite, on va pratiquer entre amis, supervisé par les « personnes ressources » (superviseurs).

    De plus, pensez que si vous vous retrouvez dans un petit groupe d’une douzaine de gens sympathiques, tant mieux pour vous ! Mais l’expérience montre qu’il vaut mieux avoir le choix des personnes avec qui on souhaite travailler – surtout si, comme à l’IFHE, votre formation dure 30 jours étalés sur une année ou plus ! Dans un groupe de 60 ou 70 personnes, vous pouvez suivre toute votre formation sans jamais croiser les personnes qui vous plaisent moins…

    Les mauvaises langues parleront des grands groupes comme des « usines », « anonymes », où « le contact avec le formateur est difficile » : il suffit de demander à nos anciens élèves pour se rendre compte que c’est faux. D’abord, le formateur connait tout le monde et s’occupe avec attention des personnes même les plus timides, par exemple durant les pauses. De plus, l’équipe des superviseurs est assez nombreuse pour coacher tout le monde, si besoin, durant les exercices. Et enfin, si les formations n’étaient pas bonnes (efficaces, agréables), nous n’aurions bien évidemment pas de « grands groupes ». C’est logique ! 🙂

    En résumé, entre l’énergie du groupe, bien supérieure, le fait qu’être nombreux ne change rien durant les cours magistraux, et comme le travail pratique se fait ensuite en sous-groupes supervisés de 2-3 personnes (selon les exercices) : il est bien plus agréable de se former dans un grand groupe ! Vous le découvrirez à l’IFHE, où nous avons l’habitude des groupes de 60 personnes et + toute l’année, depuis 2003 (année de notre premier groupe de 60 personnes).

  2. Comment savoir si votre formation me conviendra ? Les formations coûtent cher et j’aimerais autant dépenser mon argent dans la meilleure formation pour moi…

    C’est bien normal !

    La meilleure (et la moins onéreuse) façon de savoir si les formations professionnelles en Hypnose de l’IFHE vous conviennent est de parcourir le livre « Hypnose« , d’Olivier Lockert. Vous y découvrirez la personnalité de l’auteur – qui sera votre formateur principal – et la richesse de son enseignement.

    Vendu à plus de 100.000 exemplaires dans plus de 60 pays dans le monde, le livre « Hypnose » est un ouvrage qui fait référence en Hypnose thérapeutique, à la fois complet, pratique, souvent amusant à lire et qui ouvre aux dimensions les plus nobles de l’esprit humain…

    Bien sûr, beaucoup de choses vous paraîtront complexes à première vue. Tout s’éclairera lorsque vous aurez pratiqué réellement, aidé par les « personnes ressources », durant votre formation à l’IFHE. Ensuite, le livre sera un aide-mémoire précieux et vous le comprendrez tout à fait.

    En attendant, si vous en aimez le style, alors vous pouvez vous inscrire sans crainte à la formation de votre choix : vous serez agréablement surpris d’y retrouver l’esprit du livre et plus encore : une ambiance conviviale et une extraordinaire manière d’apprendre en pratique tout ce dont vous avez besoin !

  3. Quelle est la différence entre le Praticien 1 et le Praticien 2 ?

    Le Praticien 1 (15 jours) vous permet d’apprendre l’Hypnose en général : les différentes formes d’induction (classique, éricksonienne, humaniste, etc.), l’utilisation des Etats Modifiés de Conscience, les techniques d’intervention thérapeutiques, etc. C’est le niveau de formation qui contient tout ce qui est indispensable en Hypnose.
    A noter que nous entendons par « Praticien 1 » les 15 jours de formation, donc les modules « Technicien » (7 jours) + « Praticien 1 » (8 jours).

    En Praticien 2 (15 jours), c’est votre spécialisation en Hypnose « Ericksonienne » ou « Humaniste », au choix. A ce moment, vous saurez induire un état de transe et l’utiliser correctement (techniques de soin, de coaching). Vous apprendrez donc des techniques de pointes, spécialisées, complémentaires aux structures de base. En HE : régressions en âge, écriture automatique, techniques de respiration, etc. En HH : thérapie symbolique, travail avec les rêves, thérapie de couple, voyages en conscience, etc. Toutes choses indispensables à un bon Praticien en Hypnose.

    Le Diplôme de Praticien en Hypnose (Ericksonienne ou Humaniste) s’obtient ainsi après avoir suivi l’intégralité du programme, c’est-à-dire le cycle « Praticien 1 + Praticien 2 » (30 jours), et passé avec succès l’examen théorique, technique et pratique.

    Pour ceux qui veulent continuer, souvent les professionnels ou futurs professionnels, le Diplôme de Maître-praticien (Ericksonien ou Humaniste) est attribué après les vingt-deux journées supplémentaires de formation spécialisée et de supervision, plus un examen complet et un mémoire d’intégration, qui vous amèneront à la Maîtrise et à l’Elégance en Communication.

    Donc, à l’IFHE :

    – le niveau Praticien 1 correspond au niveau Praticien des autres écoles. A l’IFHE, ce n’est que la première partie de votre formation (15 jours).
    – le niveau Praticien 2 correspond au niveau Maître-Praticien des autres écoles et amène au Diplôme de « Praticien en Hypnose » de l’IFHE (15 jours en plus)
    – le niveau Maître-praticien est une formation supérieure d’un niveau technique qui n’existe qu’à l’IFHE (15 + 7 jours, avec psychopathologie incluse)

    Ce haut niveau de formation nous permet de vous offrir une équivalence PNL de votre diplôme en Hypnose Ericksonienne (ou un diplôme de « Praticien en Thérapie Symbolique Avancée », pour les Humanistes) : la cerise sur le gâteau !

  4. Je n’ai pas trouvé le programme de la formation professionnelle sur le site…

    Il est en lien sur la page de présentation des formations pros en Hypnose.
    Pour y aller directement, cliquez ici !

  5. J’ai un peu peur de faire 15 jours de formation de suite… N’est-ce pas trop dur à suivre ? A-t-on le temps d’assimiler correctement ?

    Au contraire de ce que l’on pourrait croire, vous aurez de bien meilleurs résultats en formation « non-stop ». Nous l’avons vérifié avec les années d’expérience : les stagiaires des formations intensives intègrent mieux les cours que ceux qui se forment en week-end, et l’ambiance y est bien meilleure. En intensif, vous êtes « en immersion » et votre cerveau « baigne dans l’hypnose » 7 à 30 jours de suite. En repartant, vous êtes déjà bon !

    C’est une question de pédagogie et de bonne ambiance. Quand le coeur y est, le reste suit ! Votre travail à vous sera de vous former au mieux, d’être sérieux et engagé dans ce que vous ferez ; notre travail à nous sera de faire passer l’information de la manière la plus simple et la plus agréable qu’il soit. Et pour cela, faites-nous confiance : nous avons de l’expérience !

    A vous ensuite d’acquérir de l’expérience, pour devenir encore… meilleur !
    C’est aussi pour cela qu’il existe la possibilité de revenir en session de « Perfectionnement » (journées au choix).

  6. Faites-vous des conférences de présentation de l’Hypnose ?

    Cela arrive, mais rien n’est prévu régulièrement à l’IFHE.

    Les plannings des formations IFHE sont généralement pleins plusieurs mois avant les dates de formation, la salle est donc occupée quasiment en permanence par les cours… et nous aussi, par la même occasion. En plus des formations au programme, nous animons aussi des formations à l’Hypnose dans différents pays (Québec, Suisse, Maroc, Russie, Chine…). Les dates sont alors annoncées sur notre Calendrier.

    Un moyen simple et peu onéreux de découvrir le contenu de nos formations est de consulter le livre « Hypnose » d’Olivier Lockert, qui contient l’équivalent du « Praticien en Hypnose Ericksonienne » (et plus encore, sur l’Hypnose Classique et l’Hypnose Humaniste).

    Vous trouverez sur internet, et par voie de publicité ou d’affichettes, les annonces de conférences faites par certains de nos anciens élèves, à Paris et dans diverses villes de France. Vous pourrez y découvrir les bases de l’Hypnose, suffisamment pour vous faire une première idée. Ensuite, si vous souhaitez « faire le grand saut », rien ne vaut une expérience pratique : à l’occasion d’une consultation avec un hypnothérapeute, durant un week-end de formation à l’Auto-hypnose ou lors d’une semaine de « Technicien en Hypnose ». Nous serons heureux de vous y accueillir.

    Avant cela, l’équipe du Secrétariat IFHE reste à votre disposition pour toutes questions, toute la semaine par email ou téléphone : 01 55 18 00 00.

  7. Avez-vous un forum sur lequel nous pouvons discuter d’Hypnose ?

    Non, car l’IFHE souhaite rester neutre sur internet.

    Les forums et groupes de discussion sur l’hypnose les plus connus (Yahoo, Facebook, etc.  et Wikipedia ou même les espaces « avis » des sites commerciaux, style Amazon, Fnac, etc.) sont systématiquement « envahis » par les formateurs et élèves de petits organismes, sous couvert de différents « pseudos », qui cherchent à se faire de la publicité, quitte à engager des polémiques commerciales (critique des autres écoles, en particulier les plus importantes comme l’IFHE, propagande, désinformation, etc.). C’est compréhensible, mais peu agréable…

    De plus, on y trouve aussi certains partisans d’associations privées qui se réclament d’Erickson et souhaitent réserver l’hypnothérapie aux seuls médecins – et qui font de leur mieux pour convertir l’opinion publique à leur système de pensée (qui, a priori, ne regarde qu’eux, puisque rien de tout cela n’est légal).

    Et tout ça sans compter les irréductibles « matérialistes », qui prônent la « logique » (l’hypnose / l’inconscient n’existent pas, etc.) tout en n’ayant pas la culture ni le niveau de connaissance nécessaire pour appuyer leurs arguments subjectifs sur des faits concrets ou scientifiques (et pour cause)…

    Bref, il est difficile de trouver un espace de discussions cordial, sérieux, technique, structuré et argumenté, entre curieux, passionnés ou professionnels de l’hypnose.
    Nous ne souhaitons ni participer, ni entretenir ce genre de phénomène, même s’il est psychologiquement compréhensible : l’hypnose attire les personnes souffrants de mythomanie, mégalomanie, complexe de supériorité, etc. bref, tout ce qui pourrait leur permettre de prendre un ascendant sur autrui. Il n’y a qu’à voir le nombre de vidéo de « transe instantanée » sur Youtube… C’est l’image ancienne de l’hypnose qui cause encore des méfaits… Ces mêmes personnes se font ensuite la guerre entre elles (« guerres de clocher ») car chacune veut avoir raison, être « le chef », etc.

    -oOo-

    A l’IFHE, nous sommes des thérapeutes qui utilisent l’hypnose, plus que des « hypnotiseurs ». Nous pensons en thérapeutes et nous dévouons chaque jour de notre vie à aider notre prochain, le plus souvent gratuitement. Nous prônons une hypnose « clé de découverte de Soi » – et non pas une hypnose « de manipulation ».

    Nous sommes donc très éloignés de toutes ces discussions, auxquelles nous ne participons jamais. Ainsi, l’IFHE n’a ni « liste de discussion », ni « groupe de discussion », ni forum. Nous préférons rencontrer directement les personnes que nous formons ou avons formées, à l’IFHE, de manière conviviale et humaine.

    Autre souci des forums : les discussions techniques entre personnes en cours de formation (ou même certaines qui ont pourtant fini leur formation) et qui se mélangent joyeusement les pédales en cherchant à s’entraider… Sans personne compétente pour animer la discussion (formateur ou superviseur), les réponses tournent presque invariablement au « n’importe quoi ». Donc, si vous voulez apprendre quelque chose de correct sur l’Hypnose (ou réviser avant votre diplôme à l’IFHE) : cherchez dans les livres et fuyez internet, très sympathique mais absolument pas pédagogique.

    Si vous avez des questions sur l’Hypnose : consultez cette « Foire Aux Questions ».
    Vous pouvez aussi nous joindre toute la semaine par email ou téléphone (01 55 18 00 00) et nous répondrons avec plaisir à vos questions.
    Et vous pouvez également nous rendre visite au 60 rue Carnot, à Boulogne, juste en-dessous du 16e arrondissement (métro Billancourt, ligne 9, juste en sortant du métro : plan).

    Et si vous êtes déjà formé en Hypnose à l’IFHE, vous savez déjà nous joindre sur les groupes privés de supervision, via Facebook.

  8. Comment dois-je faire pour m’inscrire à la formation en Hypnose ?

    Il y a plusieurs moyens :

    1- Sur internet : vous pouvez procéder à une inscription sécurisée en ligne.

    Le site IFHE est sécurisé « SSL128 », la plus forte sécurité internet existant, donc vous pouvez fournir vos coordonnées l’esprit tranquille.

    . Si vous choisissez de régler votre formation au comptant par Carte Bancaire, votre inscription sera immédiatement prise en compte (utile s’il ne reste pas beaucoup de place en formation). Notez qu’aucun débit n’est fait au moment de votre inscription. Le prélèvement CB n’est réalisé que dans les jours précédant la formation.

    . Si vous choisissez de régler votre formation par chèque, en une ou plusieurs fois, votre inscription ne sera prise en compte qu’à réception de votre règlement complet par courrier postal.

    Dans tous les cas, imprimez et renvoyez par courrier postal le Bulletin d’Inscription, rempli et signé (recto-verso pour les « formations professionnelles » : Technicien, Praticien, etc.).
    Vous pouvez télécharger le bulletin d’inscription recto-verso en cliquant sur ce lien (clic droit + « Enregistrer sous »).

    2- Par courrier : renvoyez-nous le Bulletin d’Inscription joint à la brochure IFHE, rempli et signé, accompagné de votre règlement : coordonnées Carte Bancaire ou chèque(s).

    3 – Par téléphone : appelez l’IFHE au 01 43 06 00 00  (international : +33 143 060 000) et nous vous guiderons dans vos démarches.

    Vous recevrez votre convocation en formation, ainsi que tous les détails pratiques (horaires, lieux exact, etc.), quelques semaines avant le début des cours.
    Et si vous avez quelque question que ce soit, sentez-vous libre d’appeler le secrétariat IFHE, où nous aurons le plaisir de vous renseigner : nous contacter.

  9. L’hébergement et les repas sont-ils compris dans le prix de la formation ?

    Non, en tant qu’Organisme de Formation, nous ne vous facturons que le coût de votre formation.

    Par exemple, pour la formation professionnelle, cela inclut :
    – la journée de formation, bien sûr,
    – les documents pédagogiques (classeur, feuilles),
    – la sonorisation des cours, si besoin,
    – les pauses et collations durant la période de formation.

    Les tarifs indiqués ne comprennent pas les frais de transport, d’hébergement et de restauration.
    Toutefois, si vous en avez besoin, nous pourrons vous fournir une liste d’hébergement. Contactez-nous.

  10. Pensez-vous que j’aurai les qualités nécessaires à me former ?

    Parlez-vous de qualités humaines ou de niveau d’apprentissage scolaire ?…
    Même si quelqu’un qui a suivi de longues études a certainement une bonne capacité à apprendre, ce qui l’aidera à se former en Hypnose, la quantité de diplômes universitaires ne fait pas la valeur humaine.

    Il en va des qualités humaines et de vos capacités professionnelles comme de tout : c’est une question d’apprentissage et d’expérience !

    Si certains ont une part d’innée en eux, un talent particulier dans certains domaines, alors dites-vous que vous avez probablement en vous d’autres qualités innées qu’eux n’ont pas.
    Et pour apprendre l’Hypnose, chacun aura à travailler, autant intellectuellement qu’émotionnellement et en actions… N’importe quel apprentissage demande de la transpiration.

    Si nous devions indiquer quelques qualités utiles, sans aucun ordre d’importance, cela pourrait être celles-ceci :

    – Ouverture d’esprit
    – Humanisme
    – Empathie
    – Humour
    – Imprévisibilité
    – Précision et attention
    – Optimisme à toute épreuve
    – Sensibilité sensorielle
    – Neutralité et bienveillance
    – Flexibilité, réactivité et créativité

    Et puis, ajoutons : votre engagement personnel et une farouche détermination.

Administration

  1. Comment dois-je faire pour m’inscrire à la formation en Hypnose ?

    Il y a plusieurs moyens :

    1- Sur internet : vous pouvez procéder à une inscription sécurisée en ligne.

    Le site IFHE est sécurisé « SSL128 », la plus forte sécurité internet existant, donc vous pouvez fournir vos coordonnées l’esprit tranquille.

    . Si vous choisissez de régler votre formation au comptant par Carte Bancaire, votre inscription sera immédiatement prise en compte (utile s’il ne reste pas beaucoup de place en formation). Notez qu’aucun débit n’est fait au moment de votre inscription. Le prélèvement CB n’est réalisé que dans les jours précédant la formation.

    . Si vous choisissez de régler votre formation par chèque, en une ou plusieurs fois, votre inscription ne sera prise en compte qu’à réception de votre règlement complet par courrier postal.

    Dans tous les cas, imprimez et renvoyez par courrier postal le Bulletin d’Inscription, rempli et signé (recto-verso pour les « formations professionnelles » : Technicien, Praticien, etc.).
    Vous pouvez télécharger le bulletin d’inscription recto-verso en cliquant sur ce lien (clic droit + « Enregistrer sous »).

    2- Par courrier : renvoyez-nous le Bulletin d’Inscription joint à la brochure IFHE, rempli et signé, accompagné de votre règlement : coordonnées Carte Bancaire ou chèque(s).

    3 – Par téléphone : appelez l’IFHE au 01 43 06 00 00  (international : +33 143 060 000) et nous vous guiderons dans vos démarches.

    Vous recevrez votre convocation en formation, ainsi que tous les détails pratiques (horaires, lieux exact, etc.), quelques semaines avant le début des cours.
    Et si vous avez quelque question que ce soit, sentez-vous libre d’appeler le secrétariat IFHE, où nous aurons le plaisir de vous renseigner : nous contacter.

  2. L’hébergement et les repas sont-ils compris dans le prix de la formation ?

    Non, en tant qu’Organisme de Formation, nous ne vous facturons que le coût de votre formation.

    Par exemple, pour la formation professionnelle, cela inclut :
    – la journée de formation, bien sûr,
    – les documents pédagogiques (classeur, feuilles),
    – la sonorisation des cours, si besoin,
    – les pauses et collations durant la période de formation.

    Les tarifs indiqués ne comprennent pas les frais de transport, d’hébergement et de restauration.
    Toutefois, si vous en avez besoin, nous pourrons vous fournir une liste d’hébergement. Contactez-nous.

  3. Je souhaite m’inscrire via votre site internet et payer ma formation en plusieurs fois, est-ce possible ?

    Bien sûr.

    Il vous suffit de choisir le mode de règlement par chèque et de nous envoyer ensuite par courrier votre paiement complet, en autant de mensualités qu’indiqué dans nos Conditions Générales.

    Notez que le montant total de votre formation sera majoré de 5%, pour frais de mensualisations.

  4. Comment puis-je payer ma formation si ma banque n’est pas française ?

    Si vous n’habitez pas la France et n’avez donc pas de domiciliation bancaire française, faites une inscription sécurisée par Internet : vous pourrez régler votre formation par Carte Bancaire, mandat international, virement bancaire ou en nous faxant vos coordonnées de Carte Bancaire (type de carte, numéro et date d’expiration).

    Contactez-nous : nous trouverons ensemble la solution adaptée à votre situation.

  5. Quelles sont les réductions financières existantes ?

    Certains centres de formation peinent à remplir leur salle et proposent ainsi différentes « réductions », par exemple si vous vous inscrivez en avance. Cette pratique est tout à fait compréhensible, car sans cela ils devraient annuler leurs formations, faute d’un nombre suffisant de participants.

    Maintenant, l’IFHE est une véritable « école » de formation qui enseigne 260 jours par an (France et international), depuis 20 ans… Les cours sont pour la plupart remplis plusieurs mois à l’avance et nous offrons un service d’un qualité inégalée, au plus juste coût, que nous devons respecter afin de conserver notre niveau de qualité. De plus, de par sa taille, l’IFHE est une société qui doit s’affranchir de différentes taxes, que n’ont pas de plus petits organismes. Les frais de formation comprennent ces différentes taxes.

    La formation professionnelle – quel que soit le domaine – a toujours été un investissement important. Pourtant, en faisant la simple division du coût total de votre formation IFHE par le nombre de jours, et en comparant cela à d’autres organismes, vous constaterez que les formations de l’IFHE sont parmi les plus économiques… Et elles vous offriront en plus quelque chose d’inégalable : la connaissance, l’expérience et la reconnaissance de votre diplôme. Toutes choses qui ont fait la renommée de l’Institut Français d’Hypnose Humaniste & Ericksonienne, l’IFHE, par-delà les frontières : du Québec à la Chine, en passant par le Maroc, l’Espagne ou la Russie !

    Nous avons formé pratiquement tous les formateurs en hypnose qui exercent actuellement en langue française. Et ceux que nous n’avons pas formé travaillent avec nos élèves comme associés ou assistants… De plus, nos livres sont une source d’inspiration par-delà les frontières (60 pays).

    Venez donc vous former là où les meilleurs se sont formés !

    Une formation « professionnelle », par définition, est faite pour vous donner un métier, une activité rémunérée. Une fois que vous aurez votre diplôme et que vous pourrez exercer, avec des consultations entre 50 euros (en Province) et 100 euros (à Paris), vous ne mettrez que 2 ou 3 mois à récupérer votre investissement. Un bien meilleur rapport que dans n’importe quelle banque ! Et qui vous rapportera toute votre vie, et plus que financièrement.

    Vous aurez besoin pour cela d’une référence, un label de qualité qui montrera votre qualité à vous. L’IFHE est ce label.


    A noter : il existe une réduction pour les inscriptions en couple (mariés ou habitant à la même adresse).

    Vous la trouverez à la page des Conditions Générales, avec les facilités de règlement.

  6. Quand mon règlement sera-t-il encaissé ?

    Si vous réglez au comptant (chèque ou CB), le paiement sera débité 30 à 45 jours avant le début de votre formation, afin de pouvoir vous informer en cas de souci avec la banque.

    Si vous réglez par mensualité à chaque fin de mois (chèques), une mensualité passera un mois avant le début de la formation, puis tous les 20 du mois.

    Aucun paiement n’est encaissé au moment de votre inscription, que vous vous inscriviez par courrier ou par internet.

  7. Et si au dernier moment je ne peux pas venir à ma formation ?…

    Suivant nos Conditions Générales, et comme il se fait dans pareil  cas, si vous annoncez votre empêchement par courrier  plus d’un mois avant le début de la formation, les sommes versées seront remboursées moins 100 euros, retenus pour frais de dossier.

    Par contre, en cas de désistement annoncé moins d’un mois avant le début de la formation, aucun remboursement ne sera possible et les sommes versées seront intégralement reportables sur une autre formation de l’IFHE dans les deux années suivantes.

  8. Doit-on vraiment remplir et vous renvoyer la Déclaration de Participation que vous demandez ?

    Oui, sinon nous ne vous le demanderions pas.

    La Déclaration de Participation nous est indispensable. Rappelez-vous qu’il s’agit de formation professionnelle et non de thérapie de groupe ! Si vous avez un quelconque problème avec cette Déclaration, alors peut-être est-ce parce que vous ne recherchez pas vraiment une formation professionnelle. Réglez d’abord vos soucis et revenez éventuellement vers la formation plus tard.

    Notez également que les autres organismes de formation professionnelle en Hypnose (nous ne parlons pas ici des stages orientés Développement Personnel) n’acceptent QUE les médecins, dentistes, psychologues et professionnels paramédicaux (infirmières, kinés, etc. sur conditions).
    En ouvrant les formations de l’IFHE à tout public, notre devoir est aussi de vérifier au mieux que vous êtes apte à vous former à cette pratique puissante de changement qu’est l’Hypnose thérapeutique – même si ce n’est que pour pratiquer personnellement, sur vous. C’est une protection pour vous, comme pour nous.

  9. Plutôt que reverser 5% du montant de ma formation à des oeuvres humanitaires, ne pourrais-je pas avoir, moi, une ristourne sur ma formation ? Et si j’ai envie d’aider les associations humanitaires, je le ferais de mon côté…

    Si vous avez cliqué juste par curiosité, et aussi égoïste que cette question puisse paraître, sachez qu’elle nous a réellement été posée !…

    La réponse est donc la suivante : d’une manière comptable, l’Etat ne permet pas ce geste de notre part. Aider des associations est possible, car cela passe dans nos charges : l’Etat n’admet pas qu’une entreprise offre des cadeaux « pour rien », il faut que ce soit justifié d’une manière comptable, ce sont donc pour nous des « charges » comme les autres, juste un peu plus positives !

    Par contre, nous ne pourrions faire chuter de 5% l’ensemble de nos revenus, ce qui viendrait à annihiler l’institut, qui ne pourrait plus fonctionner… et n’aiderait donc plus personne, du tout !… Comme bon nombre d’entreprises en France, l’Etat nous tient sur le fil du rasoir.

    J’espère que vous aurez compris que nos tarifs sont ajustés au plus près, pour un organisme de l’importance de l’IFHE, à Paris qui plus est (voyez le coût par jour), et qu’une « ristourne personnelle » nous serait impossible.
    Par contre, le même cadre comptable nous permet d’aider les associations humanitaires et, ça, c’est formidable ! Après tout, si vous souhaitez vous former en Hypnose, c’est essentiellement pour aider les autres, non ?

Consultations

  1. Quelles sont les indications de l’Hypnothérapie ?

    En pratique, tous les domaines de la vie peuvent tirer bénéfice de l’hypnose, puisqu’elle est en fait une « clé d’accès » à nos capacités naturelles… Seules les personnes diagnostiquées par la psychiatrie « paranoïaques », « psychopathes » ou « pervers » représentent des indications « discutables », précise le dr Jean Godin. Une prise en charge resterait possible en institution spécialisée…

    Donc, sauf si vous avez une fragilité de ce côté-là (tendance à la dissociation psychologique), vous pourrez profiter des avantages de l’Hypnose.

    Bien sûr, inutile de préciser qu’en cas d’urgence médicale : si vous vous fracturez un bras, si vous faites une attaque virale, un infarctus, si vous vous empoisonnez, si vous avez une crise d’appendicite ou si encore simplement la grippe vous immobilise au lit : consultez un médecin ! Tout cela sort du champ de la psychothérapie.

    Dans de tels cas, purement physiques, l’hypnose pourrait certes vous aider à recouvrer la santé, mais plus tard. Elle ne sera évidemment pas le soin immédiat pour ces maux d’ordre « mécanique », qui touchent uniquement au corps, sans connotation psychologique ou psychosomatique.


    LISTE NON-EXHAUSTIVE DES CAS TRAITES AVEC SUCCÈS PAR L’HYPNOSE

    « classique », « éricksonienne », « nouvelle », suivant la littérature spécialisée.

    Phobies de toutes sortes, traumatismes : accident, décès, divorces… dépression exogène, anxiété, crises de panique, stress et mal-être, migraines, insomnies, cauchemars, troubles obsessionnels et du comportement, paralysie, cécité, surdité, aphonie, amnésie, dysphagie, tics, hoquet, bégaiement, préparation préopératoire, accouchement sans douleur, dentisterie, analgésie, anesthésie et suites postopératoires ; lutte contre la douleur : chronique, examens médicaux pénibles, cancer, grand brûlé… soutien durant le traitement médical du cancer et autres graves maladies, ichtyose, hémophilie, herpès génital ou labial, leucémie, diabète, vaginisme, frigidité, anorgasmie, dysménorrhée et aménorrhée, impuissance, éjaculation précoce, infertilité, énurésie, coprorésie, rétention urinaire, pollakiurie, excès de poids, onychophagie, boulimie, anorexie, toxicomanie, tabagisme, alcoolisme, maladies de la peau : névrodermite, psoriasis, prurit, verrues, acné, zona, eczéma, urticaire, calvitie… allergies ponctuelles ou chroniques, asthme, hypertension artérielle, problèmes de vue, troubles gastro-intestinaux, problèmes de croissance (taille, seins),syncopes, maladie de Raynaud, hyperhydrose, personnalité fractionnée, procrastination, hypocondrie, manque de confiance en soi, entraînement à la concentration, à la performance : sport, études, examens, réorientation professionnelle ou personnelle, prise de décision importante, dilemme, etc.

    On peut ajouter à cette liste les indications de l’Hypnose Humaniste, moins « mécaniques » et p lus psychologiques :

    Soutien psychologique des maladies graves, type cancer (toujours en complément du traitement médical), les problèmes d’ordre physique à répétition et de cause inexpliquée (céphalée, mal de dos, mycoses, cystite et autres somatisations), les effets du patriarcat (femmes qui se sous-estiment, qui n’ont pas de goût à la vie, qui restent en arrière-plan, derrière leur mari, qui souffrent de non-reconnaissance, etc.), les problèmes d’identité (y compris d’ordre sexuel), les femmes trop «  solaires  » (coupées de leur féminin) et les hommes trop «  lunaires  » (coupés de leur masculin), mal-être existentiel, tristesse ou sentiment d’impuissance chronique, sensation d’être dissocié, coupé du corps, de ses émotions et sentiments, excès d’esprit d’analyse, loyautés familiales, rancœur, deuil, être (ou se croire) toujours victime, prisonnier d’une situation, critiqué ou jugé par les autres, timidité, agressivité, colères, hyperactivité, besoin de multiplier les relations affectives sans lendemain, peur de l’abandon, tendances suicidaires, dialogue intérieur négatif dévalorisant, rabaissant, impossibilité de construire un couple ou de maintenir un couple, problèmes de couple, infertilité psychologique, échecs personnels ou professionnels à répétition, sensation d’être transparent, inintéressant, trop grande naïveté, crédulité, pessimisme, sentiment d’injustice, sentiment d’infériorité, dépression endogène, besoin de trouver sa voie, manque de créativité, perte du goût de la vie, excès d’attente par rapport aux autres, besoin excessif d’attirer l’attention, etc.

    Il ne s’agit donc pas de savoir « dans quels cas appliquer l’Hypnose », mais plutôt « comment appliquer l’Hypnose dans le cas qui me concerne ».

    Si vous êtes en recherche d’un/e hypnothérapeute, consultez l’Annuaire IFHE.

  2. Pourquoi dit-on « Hypnose thérapeutique » ?

    L’hypnose est un état de conscience différent de notre état de veille habituel ou du sommeil. C’est un peu comme être entre ces deux mondes… Et on a découvert il y a très longtemps (6000 ans, chez les Sumériens, puis en Egypte et en Grèce Antique) que cet état de conscience permet de soigner : des phrases qui ne provoqueraient d’ordinaire rien de spécial se mettent à devenir « active ».

    Par exemple, en état ordinaire de conscience, si on demande à quelqu’un qui est pris de panique ou d’angoisse, ou d’une grande peine, de se calmer, il ne se passera rien – puisque la personne ne peut plus à ce moment-là contrôler ses émotions.
    En état d’hypnose, par contre, s’il survient une crise émotionnelle, l’hypnothérapeute peut demander à la personne de « s’envoler au calme, pour considérer tout cela avec distance« … et cela devient vrai : alors même que l’esprit conscient pense qu’il n’y arrivera pas, que « c’est impossible », la personne se rend compte qu’elle plane comme un oiseau au-dessus de la scène… et elle retrouve son calme.

    En hypnose, les mots deviennent vrais, réels.
    Autre exemple : une douleur « cisaillante » ou « tranchante » peut s’émousser et disparaître ; une douleur « brûlante » peut s’éteindre ; une douleur perçue comme « rouge, saignante » peut se transformer en jaune, vert, bleu ou toute autre couleur qui convient à la personne, et la douleur disparaît instantanément (cela ne prend pas 10 seconde, c’est vraiment instantané !). D’ailleurs, on peut faire revenir la douleur aussi vite… pour montrer à la personne que c’est bien elle qui la contrôle… et on la fait repartir aussitôt et aussi facilement.

    L’hypnose est ainsi utilisée de manière thérapeutique depuis des millénaires. Et vous pourrait aussi bien l’utiliser pour améliorer votre vie, trouver les solutions à des problèmes complexes ou pour travailler à votre développement personnel…

    L’hypnose ouvre une porte vers vos ressources cachées, vos capacités personnelles enfouies : déclenchement de nouvelles chaînes associatives (pour trouver l’origine de problèmes), accroissement de la créativité, contact avec l’inconscient (pour utiliser des potentiels, mettre en place des solutions, contacter son « guide intérieur », etc.), possibilité de « recadrage » spontané ou provoqué de l’information (ex : un traumatisme devient un mauvais souvenir, mais ne provoque plus de crise émotionnelle à son évocation)… etc.

    Vous pourrez apprendre tout cela en consultation d’hypnothérapie – et vous apprendrez à le faire aux autres en formation à l’Hypnose.
    Transe-formez votre vie !

  3. L’IFHE a-t-il un Annuaire des Hypnothérapeutes certifiés en France ?

    Oui, bien sûr.

    Vous trouverez dans l’Annuaire IFHE les contacts d’hypnothérapeutes confirmés, formés à l’IFHE, spécialisés en psychothérapie et/ou coaching, et susceptibles de vous apporter l’aide que vous recherchez. Sentez-vous libre de leur envoyer un email ou un appel téléphonique de la part de l’IFHE.

    Si vous ne trouvez personne dans votre région sur cet annuaire, il est inutile de nous contacter, car nous n’avons aucune autre adresse à vous confier. Seuls les professionnels figurant sur l’Annuaire IFHE sont certifiés par l’IFHE (en d’autres termes : beaucoup de nos anciens élèves figurent sur d’autres annuaires, en indiquant leur diplôme IFHE, comme ils en ont le droit, mais seulement ceux qui sont aussi sur l’Annuaire IFHE sont reconnus « hypnothérapeutes » par l’IFHE).

    Si vous êtes professionnel en recherche d’un confrère dans votre région… et qu’il n’y en a pas… pourquoi ne pas vous former vous-même à l’Hypnose ? Vous découvrirez une approche ludique, efficace et passe-partout.

    Enfin, il faut préciser que cet annuaire n’est évidemment pas la « liste complète » de toutes les personnes formées en Hypnose à l’IFHE : nous formons plusieurs centaines de personnes par an, depuis 1995… tous ne sont pas inscrits sur l’Annuaire IFHE !

    Pourquoi ? D’abord, tout simplement parce que nous nous sommes engagé auprès de nos étudiants à ne pas divulguer leurs coordonnées. Certains vont effectivement pratiquer professionnellement après leur formation en Hypnose à l’IFHE, souvent parce qu’ils sont déjà des professionnels de l’aide ou de la santé ; d’autres profitent de cet apprentissage à titre personnel et ne veulent pas pratiquer professionnellement.

    Par exemple, un médecin, formé à l’Hypnose, ne pratiquera pas forcément, du moins pas en tant que « hypnothérapeute »… car faire de l’hypnose demande du temps, que beaucoup ne peuvent accorder.

    Enfin, nombre des médecins que nous avons formés pratiquent en tant qu’anesthésistes, urgentistes, dentistes, tout comme les sages-femmes ou les infirmières, dans leurs métiers respectifs. Mais ces professionnels n’ont pas le droit de « faire de la publicité » et ne figurent donc pas non plus dans notre annuaire… Tout comme les nombreux professeurs d’école ou de lycée, les managers et les cadres, et toutes les autres personnes formées en Hypnose et qui n’ont rien à faire dans un annuaire de thérapeutes 🙂

  4. Combien coûte en moyenne une consultation en hypnothérapie ?

    Cela dépend des régions de France : par exemple, les consultations sont plus chères sur Paris qu’en province.

    Vous trouverez les tarifs pratiqués par chaque professionnel sur sa fiche (voir l’Annuaire IFHE).

    A noter qu’il paraît exagéré de payer 100 euros pour une entrevue de seulement 30 mn ou plus de 120 euros pour une heure de thérapie. N’acceptez pas certains abus, vous ne feriez que les encourager ! Une thérapie chère n’est pas une meilleure thérapie. Cela n’a rien à voir.

    A noter : certains professionnels vous demanderont un prix fixe « par consultation » (quelle que soit sa durée) et d’autres un prix « à l’heure »… ce qui peut faire varier considérablement le prix à payer au final ! Renseignez-vous avant.

    Enfin, il est admis que les séances de coaching payées par les entreprises soient beaucoup plus chères.

  5. Est-ce que les séances d’hypnose sont remboursées par la Sécurité Sociale ?

    Non, car seules les consultations et interventions médicales peuvent être remboursées par la Sécurité Sociale, et les séances d’hypnose sont généralement menées par un psychologue, un psychothérapeute ou un thérapeute, tous professionnels de la Psychologie ou de la Psychothérapie… mais pas de la Médecine ! Or, seule la « Médecine » est officiellement remboursable en France.

    Après nous être renseignés auprès de la Caisse principale de la Sécurité Sociale, à Paris, en ce qui concerne les possibilités de prises en charge des séances d’Hypnose menées par un médecin, voici ce qu’il nous a été répondu :

    IFHE : Des séances d’hypnose peuvent-elles être remboursées par la Sécurité Sociale lorsqu’elles sont faites par un médecin ?
    CPAM, Paris : Non. Seules les séances de narco-analyses sont inscrites à la nomenclature et peuvent être dispensées par un généraliste s’il possède cette technique. Elles sont prises en charge par l’assurance maladie dans la limite du tarif de responsabilité. (réponse par email du 06 mai 2003)


    Rassurez-vous
     : l’Hypnose thérapeutique fait partie des thérapies brèves. Un thérapeute formé en Hypnose saura vous aider en un nombre raisonnable de séances. Et votre portefeuille sera moins mis à l’épreuve en 5 ou 10 séances d’hypnose efficaces avec un bon hypnothérapeute (médecin ou non) qu’en 3 ans d’une thérapie moins efficace…

    Et puis… le remboursement n’a jamais fait la santé !

  6. Comment savoir si l’hypnothérapeute que j’ai choisi est compétent ?

    Aucun métier ne prépare à la formation d’Hypnothérapie. Donc, tout le monde se forme à partir de zéro, quelle que soit sa profession de départ. Ainsi, le fait d’être médecin ou psychologue, par exemple, ne garantit pas un « meilleur thérapeute ».

    Le premier indicateur de compétence est la formation suivie par le thérapeute.
    Il existe des organismes qui vous « transforment » en thérapeute après seulement 5 ou 10 jours de formation (ou 20 demi-journées, pour que cela paraisse plus long…). Ce n’est pas sérieux !

    Les professionnels formés à l’IFHE ont une formation de base de 30 journées, étalées en moyenne sur 18 mois à deux ans (« Praticien »). Ce premier niveau peut être complété – pour ceux qui le souhaitent – par 22 journées supplémentaires (« Maître-Praticien »).

    A l’IFHE, même avec trois fois plus de journées de cours que dans certaines autres écoles, tout cela étalé sur deux ou trois ans d’études et de pratique, cela paraît court. Autant dire qu’il serait impossible de former correctement quelqu’un à une pratique aussi vaste que l’Hypnose thérapeutique en moins de 30 jours de cours !

    De plus, un diplôme ne s’obtient que sur démonstration de ses compétences théoriques et pratiques : il doit y avoir un examen au bout de la formation – c’est le cas à l’IFHE, ce qui demande beaucoup de travail aux élèves-hypnothérapeutes. Vérifiez donc si votre « thérapeute » a bien obtenu son diplôme après que des professionnels expérimentés aient vérifié ses compétences – ou si on lui a simplement donné après 15 jours de formation…

    Les professionnels formés à l’IFHE mentionnent la plupart du temps leur appartenance. Tout bon professionnel ne verra aucun inconvénient à vous montrer ses diplômes ! En cas de doute : n’hésitez pas à nous faire confirmer la validation de leur diplôme.

    Une fois que vous aurez vérifié les compétences « techniques » de votre hypnothérapeute, il vous restera tout de même à vérifier votre concordance humaine et, cela, aucun diplôme ou certificat ne peut vous le « garantir » : la personnalité de votre thérapeute (ou coach) vous convient-elle ? Avez-vous confiance en lui ou en elle ?… Rencontrez la personne que vous avez choisie, et si le courant passe, poursuivez – sinon, allez rencontrer une autre personne. Vous êtes libre !

    On ne peut faire un bon travail de changement (thérapie ou coaching) qu’en ayant pleinement confiance en la méthode choisie, en la personne qui vous guide… et en votre propre capacité à changer positivement !

  7. Pouvez-vous me conseiller personnellement un praticien dans ma région ?

    Nous pouvons seulement vous conseiller un professionnel portant le Label IFHE, gage d’une formation complète, vérifiée par un examen, et d’une pratique éthique et sérieuse.

    Vous comprendrez qu’il ne nous est pas possible de privilégier certains de nos anciens stagiaires par rapport à d’autres ; nous vous laissons donc faire le choix de votre hypnothérapeute.

    Quoi qu’il en soit, les meilleurs formations et les meilleurs diplômes ne garantissent pas le succès. Quel que soit votre thérapeute – ou même la forme de thérapie que vous aurez choisie – c’est toujours en VOUS que réside la solution. Même si l’aide de votre thérapeute sera précieuse, même si vous n’auriez peut-être pas pu réussir sans lui : dites-vous bien qu’il ne pourrait rien faire sans vous non plus !

    Vous êtes votre premier thérapeute. En gardant conscience de cette force en vous, qu’importe qui vous aidera : vous réussirez à changer et guérir.

  8. Quelle est la différence entre un Psychothérapeute et un Hypnothérapeute ?

    En 1891, le Professeur Hippolyte Bernheim créa le terme « psychothérapie » pour désigner le traitement des troubles humains « par le biais de la suggestion hypnotique ». L’Hypnose fut donc à l’origine des « soins de/par l’esprit », littéralement psycho-thérapie.

    Un siècle plus tard, le terme « psychothérapie » désigne plus de 400 méthodes de par le monde ! L’homme de la rue ne sait généralement pas faire la différence entre un psychiatre (médecine des maladies mentales), un psychologue (connaissance historique, statistique, tests), un psychologue clinicien (connaissance des tests diagnostics), un psychanalyste (analyse de la psyché, selon Freud, Lacan, Jung) et un psychothérapeute (quelqu’un qui aide et soigne par le biais de l’esprit, selon une technique spécifique)…


    Récemment
    , l’Etat français a fait disparaître le métier de « psychothérapeute » en le réservant par une loi aux seules personnes faisant du diagnotic psychiatrique… (et non plus des soins par une technique de psychothérapie).

    Voici le commentaire de Pierre Canouï, actuel président de la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P) :
    « C’est une réglementation d’un titre et non d’une fonction ou d’un métier.
    Le législateur autorise ainsi des personnes à  porter le titre de psychothérapeute, mais n’exige pas qu’elles aient fait  une formation à la psychothérapie.
    La délivrance automatique du titre de psychothérapeute, à tout psychiatre et à tout psychologue qui en fait la demande,  est un des non-sens de ce décret, dans la mesure où dans la formation actuelle des psychiatres et des psychologues, il n’y a pas d’apprentissage à la psychothérapie. »

    Aujourd’hui, les personnes qui souhaiteraient porter le titre de « psychothérapeute » doivent seulement avoir suivi une formation en psychopathologie (qu’ils soient par ailleurs médecins, psychologues, psychanalystes ou autre…). Tout cela est très bien, mais comme la loi n’impose pas de formation à un outil spécifique de soin psychologique (« par le biais de l’esprit ») tel que l’Hypnose, la Gestalt, l’Analyse Transactionnelle, la Thérapie Cognitivo-Comportementale, etc. les personnes intitulées « psychothérapeutes » ne savent faire que du diagnostic. Ils n’ont pas appris à aider ou soigner leurs patients…

    La situation est « piégeante » pour les utilisateurs, souvent ignorants de cela, et qui pourraient croire que, comme autrefois, un « psychothérapeute » est quelqu’un qui saurait les aider. Malheureusement, ce n’est plus le cas.

    Ainsi, les associations d’usagers de la Psychothérapie (8% des français, 87% de satisfaction, selon les récents sondages) déplorent que la profession de psychothérapeute ne soit plus composée que de personnes « ayant le code, mais pas la conduite », donc une simple connaissance théorique, mais pas de formation pratique…


    – L’appellation « Psychothérapeute »
    regroupe donc des « psychopathologues », peut-être formés en thérapie (s’ils le souhaitent), ayant peut-être travaillé sur eux (s’ils le souhaitent)… peut-être supervisés, mais pas forcément.

    – L’appellation « Hypnothérapeute » est, quant à elle, réservée depuis son origine il y a près de 180 ans à des professionnels de la thérapie formés et diplômés en Hypnose thérapeutique, pratique à l’origine de toutes les formes de psychothérapie, qui ont toutes compétences à vous aider à surmonter rapidement et sainement un problème à connotation psychologique ou psychosomatique. Il s’agit en Hypnose (Ericksonienne ou Humaniste) de Thérapie Brève.

    Notez que l’IFHE ne forme pas au métier de Psychothérapeute, mais uniquement des Hypnothérapeutes. L’Hypnose est utilisée par des thérapeutes, bien sûr, et aussi par des particuliers, pour leur usage personnel, autant que des dirigeants d’entreprise, des managers, des éducateurs (communication), des enseignants (pédagogie), des médecins ou… des psychologues et psychothérapeutes désireux d’aider réellement leur prochain !

  9. Est-ce que seuls les médecins peuvent pratiquer l’hypnose thérapeutique ?

    Bien sûr que non !

    On n’apprend rien sur la psychologie et encore moins la psychothérapie ou l’hypnothérapie à la fac de Médecine. Il n’y a donc aucun rapport entre « être médecin » (ou autre profession, y compris psychologue) et être capable de pratiquer l’Hypnose thérapeutique…

    Notez que l’exercice de la psychothérapie (soin de / par l’esprit) n’est pas réglementée en France, donc toute personne correctement formée peut la pratiquer – médecins y compris.

    Il existe une loi qui concerne l’usage du titre « psychothérapeute » (l’appellation, pas la pratique). La loi demande aux personnes qui veulent utiliser ce titre d’avoir suivi une formation en psychopathologie et être inscrit sur une liste départementale. Cette loi n’exige pas de formation à une technique de soin !… Un « psychothérapeute », selon cette loi, n’est donc pas un professionnel capable de vous aider (soit-il médecin ou psychologue).

    Donc, seule l’appellation « psychothérapeute » est concernée par cette loi : les termes et pratiques « hypnothérapie », « relaxation », « psychanalyse », « sophrologie », « coaching », ou même « praticien en psychothérapie » n’entrent pas dans le cadre de la loi…


    La psychothérapie
     – dont l’Hypnose thérapeutique fut l’origine en 1891 – est désormais un métier auquel il faut se former, quelle que soit votre formation de base. De plus, l’exercice de la psychothérapie (soin de/par l’esprit) est très lié aux qualités humaines de la personne, au moins autant qu’à ses compétences techniques.

    Donc, un médecin – même psychiatre – ou un psychologue, s’il n’a pas été formé à une approche psychothérapeutique comme l’Hypnose thérapeutique, la Gestalt, l’Analyse Transactionnelle, etc. n’est pas plus compétent à vous aider psychologiquement que votre plombier, votre boulangère ou votre voisine de palier !

    Certaines personnes, sans aucune formation particulière, sont même beaucoup plus « psychologues » (au sens de la qualité humaine) que bon nombre de médecins – cf. enquêtes du magazine Psychologies, février 2002, et TF1, reportage d’avril 2002, qui placent les médecins comme groupe professionnel les moins psychologues de France !…


    Ne devraient exercer la psychothérapie
    (et nous ne parlons pas ici de dispositions légales, mais de bon sens !…) que les personnes formées en psychothérapie ET ayant les qualités humaines et l’alignement personnel indispensables (« un esprit sain dans un corps sain »). Ce qu’aucun diplôme et aucune loi ne pourront jamais mesurer.


    Conclusion : un médecin a été seulement formé à la Médecine et n’a donc aucune capacité à exercer la Psychothérapie…
    Si vous voulez faire réparer votre voiture, vous vous adressez à un garagiste ; si vous voulez acheter une baguette de pain, vous allez chez votre boulanger ; pour vous faire couper les cheveux, chez votre coiffeur… Alors faites de même pour soigner votre esprit : préférez un professionnel dont c’est le métier !


    En début de formation à l’hypnose, tout le monde est à égalité.
    Un médecin ou un psychologue n’ayant jamais pratiqué l’hypnose sont exactement au même niveau que tout le monde, et leurs connaissances professionnelles ne les aideront aucunement durant leur formation. Bien sûr, nous sommes heureux de former toute l’année de nombreux médecins ou psychologues, très compétents ensuite en Hypnose. Certains superviseurs IFHE sont médecins de formation et peuvent vous conseiller sur ce domaine lorsque vous serez établi.

    Enfin, si le fait que vous recherchiez un médecin est dépendant de… votre porte-feuille (ce qui est compréhensible) : sachez que, bien qu’il existe de nombreux médecins formés en psychothérapie et l’exerçant – y compris bien sûr parmi les Membres Professionnels de l’IFHE – légalement, la Sécurité Sociale ne prend pas en charge les consultations de psychothérapie (hypnose ou autre, cf. question 4).

    L’Hypnose thérapeutique fait partie des thérapies brèves. Un praticien en Hypnose Ericksonienne ou en Hypnose Humaniste saura vous aider en un nombre raisonnable de séances, qu’il soit médecin ou non.

  10. J’ai entendu dire que l’hypnose ne soignait pas vraiment et que d’autres symptômes réapparaissaient quelque temps après le traitement…

    Vous parlez de « substitution de symptôme« . C’est quelque chose qui peut arriver si on ne tient pas compte de la cause profonde durant la thérapie, car l’expression du symptôme premier aura été simplement « étouffé » ou « chassé » sans que l’on prenne garde à en traiter l’origine, la cause.

    Si un trouble ou une maladie survient, ce n’est pas pour rien : une partie de vous a quelque chose à dire. Il y a « quelque chose » qui coince, qui ne va pas correctement… Si vous l’empêchez de s’exprimer, en traitant l’effet et non la cause, le symptôme et non ce qui crée le symptôme, alors il est logique que le corps et l’esprit trouvent une meilleure manière de vous faire passer le message ! Même si cela doit vous faire très très mal. Car c’est une question de survie pour l’organisme ou  l’esprit.

    En Hypnose thérapeutique, l’hypnothérapeute est formé à travailler sur la cause profonde, soit en accédant à l’Inconscient (formes d’hypnose dissociantes, comme l’Hypnose classique ou éricksonienne), soit en aidant la personne à prendre conscience de ce qui coince en elle (forme d’hypnose associante : Hypnose Humaniste). Donc, rassurez-vous, tout est prévu pour que la « substitution de symptôme » n’arrive jamais.

    Enfin, la question de la « substitution de symptôme » se pose surtout pour les formes dissociantes d’hypnose, plus mécaniques (modèle médical : réparer ce qui est cassé). La Nouvelle Hypnose (dissociante) et l’Hypnose Humaniste (associante) sont plus modernes et ont un aspect psychologique qui permet à la personne d’évoluer en plus de « guérir ». Cela rend caduque le souci mécanique de la « cause profonde », puisque toute la personne évolue en profondeur durant la thérapie.

    Conclusion : si le problème n’est pas physiologique (une jambe cassée, par exemple) et si la séance est correctement conduite, quelle que soit la forme d’hypnothérapie, il n’y aura jamais substitution de symptôme. De nombreux chercheurs l’ont prouvé : Wolberg en 1964, Hartland en 1975, Kroger en 1977, Araoz en 1982…